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Sur la drague comme violence

Sur la drague comme violence
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Poire le violeur : quand « séduire » devient « faire céder » Céder n’est pas consentir.Nicole Claude-Mathieu Apprendre à séduire, quelle brillante idée. Vous vous souvenez? J’avais parlé de Poire, le nice guy, le pauvre mec qui n’avait pas confiance en lui, qui voulait séduire mais qui ne savait pas faire, qui se plantait lamentablement, et qui accumulait la frustration et la rancœur jusqu’à haïr l’objet de son désir. Ha les femmes, toutes des salopes. Veulent même pas sortir avec moi. Et puis il avait reçu des conseils, à droite, à gauche, il avait lu, il s’était dit: maintenant je n’ai plus envie d’être un loser. Poire devint Poire le player. Et puis… Voilà. Comment un petit mec timide devient un agresseur sexuel? C’est ce que je voudrais expliquer ici. J’ai expliqué dans Poire le player comment les erreurs de Poire qui le mènent à s’enfoncer dans ses problèmes au lieu de les résoudre: pour résumer, le risque qu’il court, c’est de ne pas changer de paradigme. Il croit que quand on couche avec une fille, on lui arrache quelque chose. Le consentement?

Mythes sur les viols. Partie 1: Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ? Partie 2 : les conséquences pour la victime Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmesPartie 4 : Conséquences sur la propension au violPartie 5 : Les mythes sur le viol dans les médias Contrairement à la légende, la plupart des viols ne sont pas commis par un étranger dans une petite ruelle sombre « Evitez de vous habiller comme des salopes si vous ne voulez pas vous faire agresser » Michael Sanguinetti, policier canadien « Un viol, c’est avec un couteau ou un pistolet » Ivan Levaï, grand journaliste «Tant qu’un homme n’est pas muni d’une arme, d’un couteau ou d’un revolver, une femme peut toujours se défendre » Catherine Millet, intellectuelle française Les Slutwalks sont nées en réaction aux propos de Sanguinetti Ces idées reçues (appelées « rape myths » ou « mythes sur le viol ») et leurs conséquences ont été étudiées par les sociologues et psychologues sociaux. Qu’est ce qu’un viol ? Dans plus de 75% des cas, la victime connaissait son agresseur5. Erratum 1. 3. 4.

Des classes préparatoires toujours aussi fermées - Pale Moon Sur le même sujet L’origine sociale des étudiants 6 septembre 2013 Les étudiants, enfants de cadres supérieurs, constituent près de la moitié des étudiants dans les filières les plus sélectives, alors que leurs parents ne représentent que 15 % des emplois. L’inégal accès au bac des catégories sociales 16 juin 2013 Globalement, les taux d’accès au bac augmentent, mais les enfants d’enseignants ont 14 fois plus de chances relatives d’avoir le bac que ceux d’ouvriers non-qualifiés. Le niveau de diplôme des catégories sociales 11 septembre 2012 62 % des cadres supérieurs possèdent un diplôme de niveau minimum bac+2 contre 1 % des ouvriers. De la sixième aux études supérieures : le poids des catégories sociales 11 septembre 2012 En sixième, 16 % des élèves sont enfants de cadres supérieurs, 56 % ont des parents ouvriers, inactifs ou employés. France, le pays où le milieu social influe le plus sur le niveau scolaire Les inégalités sociales au collège Pas de diversité sociale à l’ENA

Salut grosse vache (…) tu dois bien comprendre que je ne (...) La Cour d’appel de Bordeaux ayant condamné l’employeur pour licenciement abusif, celui-ci a tenté de faire casser l’arrêt d’appel en prétendant que la salariée n’apportait pas la preuve qu’il était l’auteur du mail et en s’appuyant sur les dispositions du code civil posant les conditions de validité de la preuve des obligations contractées par courrier électronique. La Chambre sociale de la Cour de cassation répond très justement que les dispositions invoquées par l’employeur ne sont pas applicables dans la mesure où le courrier électronique produit par la salariée ne l’avait pas été pour faire la preuve d’un acte juridique entrainant des obligations (un contrat ou un engagement unilatéral) mais celle d’un fait. Or, l’on sait que l’existence peut être établie par tous moyens (de preuve), dont la force probante est appréciée souverainement par les juges du fond. Philippe Ravisy « Salut grosse vache Alors t’es contente que Marjorie t’ai appelé ? Alors ? Pauvre conne ! Alors ?

Stop Saying "I Have a Boyfriend" I enjoy “going out.” I like dancing, I like music, I like drinking, I like spending time with friends. And I like meeting new people, chatting with them, making friends. That’s why, if someone attempts conversation with me, I try not to immediately write them off as a “creep.” If you do a Google search for “how to avoid being hit on at a bar,” you’ll get several articles with “helpful” tips on skirting conversation with men you are not interested in. Yes, this may be the easiest and quickest way to get someone to leave you alone, but the problems associated with using this excuse far outweigh the benefits. Male privilege is “I have a boyfriend” being the only thing that can actually stop someone from hitting on you because they respect another male-bodied person more than they respect your rejection/lack of interest. This amazingly puts into one sentence what I have been attempting to explain to ex-boyfriends and friends (male and female) for years, mostly unsuccessfully. Et cetera.

Comprendre la culture du viol A Steubenville, une jeune fille a été violée. Plus exactement, après qu'elle soit en plein coma éthylique, elle a été transportée de lieu en lieu par deux adolescents rigolards, violée et filmée, sous le regard d'autres personnes. Des photos et videos ont été publiées sur les réseaux sociaux dont certaines plaisantant sur ce viol. Certains ont même twitté la scène en direct avec le hashtag #rape. Alors c'est quoi la rape culture ? Ce fait-divers nous montre, dans toute son horreur, ce qu'est la culture du viol, ce qu'est une société où non seulement l'on viole, mais où l'on encourage, entraîne, pousse à trouver le viol normal, inévitable, naturel et au fond drôle. Il serait simple - et c'est ce qui est en général fait - de se dire qu'on est face à des gens ivres, qui ont perdu conscience de ce qu'ils faisaient, ou des fous, ou des malades. Il a toujours été plus facile de faire du viol un problème individuel qu'un problème collectif. 09:25.

J'enseigne le genre. Et je continuerai à le faire. - Une heure de peine... - Pale Moon Ce sera un billet énervé. Très énervé. Fatigué aussi. Fatigué d'entendre des ignares et des incompétents baver de haine sur quelque chose qu'ils ne connaissent pas. Enervé de voir qu'on les laisse faire et que, pire encore, on leur donne raison. J'enseigne le genre parce que c'est ce que mon programme de Sciences économiques et sociales me demande de faire, n'en déplaise à Vincent Peillon qui double son ignorance crasse des sciences sociales - déjà étonnante pour un philosophe de profession... - d'une méconnaissance absolue de ce qui se passe dans l'administration dont il est le ministre. On étudiera les processus par lesquels l'enfant construit sa personnalité par l'intériorisation/ incorporation de manières de penser et d'agir socialement situées. De quelque façon qu'on le prenne, "la construction sociale des rôles associés au sexe", c'est le genre. J'enseigne le genre parce que c'est un fait. Enfin, et peut-être surtout, j'enseigne le genre parce que mes élèves en ont besoin.

Le Nouvel Observateur condamné à verser 9 000 euros à une martiniquaise « People Bò Kay 6,845 Vues Le Nouvel Observateur a été condamné à verser des dommages et intérêts et à rembourser les frais de justice engagés par Audrey Jacques, une jeune martiniquaise. Le montant est de près de 9 000 euros selon le jugement du tribunal de grande instance de Paris. Rappel des faits : En février 2013, « le nouvel observateur » titre un article sur Volga Plage « la putain » de Fort de France. Le tribunal de grande instance de Paris vient de reconnaître que le Nouvel Observateur a effectivement terni la réputation d’Audrey Jacques dans l’article dédié à la jeunesse de Volga-Plage, paru en février 2013. L’avocate de la défense, Maitre Christelle Petit, a utilisé un argument de taille : « l’association de l’image de ma cliente avec ce titre crée une confusion auprès des lecteurs et des internautes sur la dignité de ma cliente ». Pour les magistrats l’hebdomadaire parisien a bien porté atteinte à l’image de la jeune martiniquaise. A voir aussi : « Ni pute, ni soumise » à Fort-de-France

La culture du viol, c'est quoi Commando Culotte || le blog de Mirion Malle: Friendzone + Girlfriendzone : le combat des choses nulles HEY ! Enfin un nouvel article du même style que celui sur l'humour, youpi ! Je trouve ce sujet de la girlfriend zone intéressant puisqu'on entend peu parler alors qu'elle est vécue régulierement. Encore une fois, comme pour mes autres articles, je ne pense pas avoir la science infuse et non, je ne pense pas que TOUS LES HOMMES sont de vilains nice-guy-violeur-en-puissance-macho, comme on me le demande parfois en commentaire. C'est un comportement qui existe, représenté sous la forme d'un personnage, mais ça ne veut pas dire que c'est un portrait type de la majorité des hommes. pour finir, une vidéo qui illustre très bien la girlfriend zone, et qui est en plus très drôle (normal vu qu'il y a Matt Berry et Rich Fulcher, qui jouent par exemple dans The Mighty Boosh) : hihihi J'espère que ça vous a plu et intéressé, et je vous dis à mardi prochain (oui oui, comme je serai à Angoulême je ne pourrais pas poster lundi, pardonnez moi mes amis). big bisous bien brulants

L'impolitesse du désespoir Je n'ai pas d'humour. Voilà, comme ça, c'est dit. J'ai préféré préciser ce point d'entrée de jeu pour que les choses soient claires... En tant qu'enseignant, j'y suis sans cesse confronté : des élèves qui se traitent de "pédé", "tarlouze", "sale arabe", "enculé", "pute", "pétasse", "fils de pute", "enculé de ta race", "bougnoule", j'en passe et des pas mûres, c'est malheureusement courant... A chaque fois, l'idée est la même : les mots utilisés ne font pas sens pour les individus. Partons donc de là : qu'est-ce qu'une interaction et de quelle interaction parle-t-on ? A quels moments sommes-nous embarrassés ? A ce niveau, loin d'être une impulsion irrationnelle qui viendrait transpercer le comportement régulier socialement prescrit, fait partie intégrante de celui-ci. Vous l'aurez compris : c'est la même chose pour les blagues. En quoi consiste alors le "oh, c'est bon, c'est de l'humour" ou le "tu comprends pas le second degré ou quoi ?" Cette analyse ne se limite pas à l'humour.

The best comebacks to sexist comments When you experience sexism or sexual harassment, it’s common to feel a wave of emotions wash over you – fear, anger, embarrassment, shame, and often shock or panic. It’s often incredibly difficult to respond in the heat of the moment, and victims frequently report the frustration of feeling frozen. Sometimes you think of a witty comeback hours later and wish you’d had it at the tip of your tongue in time. Let’s be very clear – it is never a victim’s duty or responsibility to shout back. We won’t solve any kind of sexism by telling the people experiencing it to react in a certain way, we’ll stop it by preventing the perpetrators from doing it in the first place. Some were delightfully cunning. — Kari Berry (@KariAnnSpriggs)December 5, 2013@EverydaySexism when I get harassed I always pretend I didn't hear & say "what?" — Ur GHOULPal Charlie™ (@CannibalKisses)December 5, 2013@EverydaySexism "A woman's place is in the kitchen" you know what you're right. Some favoured actions over words.

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