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The Difference Between Cultural Exchange and Cultural Appropriation - Everyday Feminism

The Difference Between Cultural Exchange and Cultural Appropriation - Everyday Feminism
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L'antiracisme commence avec la déconstruction du privilège blanc Temps de lecture: 7 min Lors des récentes manifestations au TGP de Saint-Denis, qui mettaient en cause le racisme d’Exhibit B –performance revendiquant une réflexion sur le rapport noirs/blancs et la colonisation– la rappeuse Casey a abordé un paradoxe encore tabou en France, tant de le monde artistique que dans la société civile: «Tu peux pas parler d'esclavage en montrant que l'esclave, faut montrer aussi l'esclavagiste (…) faut que le blanc il se détermine en tant que blanc (…) Ils ont du mal à se projeter, ils ont du mal à se déterminer en tant que blancs» C’est cette question de l'indicible pendant de l'altérité, à savoir la norme, que résumait déjà la sociologue et féministe Colette Guillaumin, en 1978, dans Pratique du pouvoir et idée de Nature: «On dit des Noirs qu'ils sont Noirs par rapport aux Blancs, mais les Blancs sont, tout court, il n'est d'ailleurs pas sûr que les Blancs soient d'une quelconque couleur.» Le privilège blanc «Mais qu'est-ce qu'être blanc? La cécité française

This "Hunger Games" Actress Just Gave The Realest Explanation Of Cultural Appropriation - BuzzFeed News Réflexion 4:”Tu fais la différence entre un Noir et Blanc ? Tu es pitoyable” @Emualynk @LaSaleGarce @UnPandaViolet @_MRP_s donc tu fais la différence entre une personne blanche et une personne noire ? T’es pitoyable— Le Panda Ultime (@WeaZyFTW) 2 Mai 2014 J’ai lu ceci lors de mes pérégrinations sur Twitter, alors qu’un Internaute sortait l’artillerie de l’ami caution “J’ai un ami […] et des amies[…] et je m’en fous, on est tous pareils, on est tous humains. ” “Alors quoi, tu fais la différence entre un Noir et un Blanc ? Tu es pitoyable”. Parmi les interlocuteurs, il y avait mon amie, noire en l’occurence. A l’heure d’un climat xénophobe à son comble, il y en a encore qui persistent dans un déni du racisme, tout en s’assurant d’avoir bonne conscience. Encore ce matin, sous un article ayant parlant d’une élite noire, j’ai lu un commentaire qui disait la chose suivante : “Pourquoi “bravo à eux”? J’ai dû relire deux ou trois fois le commentaire, perplexe. Si proche de l’absurde , et pourtant le colorblind demeure construit. D’où vient ce mythe de la transparence ?

The rich get government handouts just like the poor. Here are 10 of them. A floating tax shelter photographed in its natural habitat. Flickr user "OVER 1 MILLION VIEWS", CC. In case you are still skeptical that many of the non-poor — and, in fact, a lot of the rich — receive benefits from government, too (for which we don't make them pee in a cup or promise not to buy luxuries), we've rounded up some more examples below. 1. The mortgage interest deduction for big houses and second homes. Thanks to this tax break, the 5 million households in America making more than $200,000 a year get a lot more housing aid than the 20 million households living on less than $20,000. 2. If you’ve got a boat and you’re paying interest on it, that interest is tax-deductible – provided your boat is really, really big. Beyond that, if you have a yacht you can loan it out to a charter business for part of the year, and keep it for personal use the rest of the time. [This image perfectly sums up inequality in America, according to the Internet] 3. 4. 5. This is the big one. 6. 7. 8.

« L’universel lave-t-il plus blanc ? » : « Race », racisme et système de privilèges 1 Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique, 1835, p. 161 : édition électronique, Les clas (...) 1Évoquant les esclaves noirs américains, Alexis de Tocqueville écrivait en 1835 : « Il y a un préjugé naturel qui porte l’homme à mépriser celui qui a été son inférieur, longtemps encore après qu’il est devenu son égal. À l’inégalité réelle que produit la fortune ou la loi, succède toujours une inégalité imaginaire qui a sa racine dans les mœurs […] Les Modernes, après avoir aboli l'esclavage, ont donc encore à détruire trois préjugés bien plus insaisissables et plus tenaces que lui : le préjugé du maître, le préjugé de race, et enfin le préjugé du Blanc1.» 2 Les catégories sociales « Blancs », « Noirs », ainsi que celles utilisées plus loin de « Maghrébins (...) 3 Pour une présentation synthétique de ce courant de pensée indien, voir un article du Monde Diploma (...) 6Avant d’aborder ces questions centrales, j’aimerais expliciter d’où je parle. 9 Christian Poiret (2005).

Ever Been Told to 'Check Your Privilege?' Here's What That Really Means The first time I was told to “check my privilege,” I’ll be honest, I was angry. I was defensive. And most of all, I was offended. It’s not like my life had ever been particularly easy. Growing up with bipolar disorder and being queer, I often felt like I was fighting an uphill battle. So for someone to suggest that I was privileged? “Oh please,” I said to myself, “They have no idea what my life has been like.” And now, years later, I can say without a doubt that I was wrong. I do have privilege. And chances are, so do you. Simply put, this means that we may, unknowingly, have certain advantages over others. For example, growing up, I came from a middle-class background. In contrast, poorer classmates that I knew experienced near-constant food and financial insecurity. Does this mean I didn’t struggle, too? It simply means that I gained an unearned advantage, in comparison to other people – by no fault of my own, but rather, because of prejudice. And this – only this! 1. 2. 3. 4. 1. How? 2.

11 manières dont les Blancs fuient leurs responsabilités face au racisme Je suis blanche. J’écris et enseigne sur ce que signifie être blanc dans une société qui proclame que la race n’a pas de sens, mais qui reste profondément divisée par la race. Une partie fondamentale mais très difficile de mon travail consiste à amener les Blancs d’une compréhension individuelle du racisme – à savoir que seules certaines personnes sont racistes et que ces personnes sont mauvaises – vers une compréhension structurelle. Une compréhension structurelle reconnaît le racisme comme un système défaillant qui institutionnalise une répartition inégale des ressources et du pouvoir entre les Blancs et les racisé-e-s [people of color]. Ce système historique est pris pour acquis, profondément ancré, et travaille à l’avantage des Blancs. Les deux croyances les plus efficaces qui nous (les Blancs) empêchent de voir le racisme comme un système sont : Les racistes sont de mauvaises personnes ; etLe racisme est une aversion consciente. Les règles d’engagement « Ce serait révolutionnaire ».

Annoyed When People Talk About White Male Privilege Or Whatever? Think They're Trying To Guilt You? The term "privilege" is loaded for some people. I get it — it can cause feelings of guilt over something that isn't a favor you asked for. But what I LOVE about this series of posters from the University of San Francisco is showing that what's necessary isn't guilt, but simply awareness. We didn't make the world this way, but we don't have to sit back and just be passive beneficiaries of inherent inequities, either. First, let's all agree that feelings of guilt aren't productive. Click image to Zoom When we get to the root of the privilege concept, here's what it is. There's the privilege of never having to think twice about doing something requiring unfettered physical mobility. (Lone Mountain is a USF building atop a large hill with lots and lots of stairs.) There are the built-in perks of being part of a religious cultural norm. Feeling like you were born in the right body comes with some benefits that others don't get to enjoy. Here is what Dr.

Comprendre le colorblind(ness) - Le blog d'Émy Le « colorblind / colorblindness », est à l'origine un terme médical désignant le daltonisme. Mais spécifiquement, dans le cadre du racisme, le « colorblidness » est un argument souvent utilisé (par les blanc-he-s essentiellement) consistant à dire « moi, je ne vois pas les couleurs », pour dégager toute accusation de racisme. Le privilège est quand tu penses que quelque chose n’est pas un problème parce que ça n’en est pas un pour toi personnellement. Et pourtant… Pourtant, cette façon de présenter les choses est déjà raciste en soi (en plus d'être profondément égocentrique) pour plusieurs raisons : Cette façon de présenter les choses est une façon de dire que l'on ne voit pas et surtout que l'on refuse de voir les problématiques liées au racisme (les discriminations à l'embauche, au logement et aux loisirs, les contrôles au faciès, l'exotisation sexuelle, etc.). Regarde à quel point j’en ai quelque chose à faire ! Traduction du billet pour les non-anglophones :

That Joke Isn’t Funny Anymore (and it’s not because of “political correctness”) That Joke Isn’t Funny Anymore (and it’s not because of “political correctness”) The Atlantic recently published the cover article for their September issue — it’s entitled “That’s Not Funny: Today’s College Students Can’t Take a Joke,” by Caitlin Flanagan. It is very similar in tone to recent essays that have appeared in Salon and New York Magazine, all of which argue that the recent rise in “political correctness” is destroying comedy, college campuses, liberal politics, and perhaps civilization more generally. Flanagan’s article opens with three comedians who are about to perform at the National Association for Campus Activities (NACA). This particular example struck me for very personal reasons. Of course, things have changed dramatically in the last eleven years. This is why I find the latest rash of alarmist “political correctness run amok” articles to be quite disingenuous. Once we acknowledge this, it becomes clear that “political correctness” is an inherently biased meme.

Le racisme comme système Lorsque l'on tape "racisme" sous google, la première proposition qui apparaît est "racisme anti-blanc". Et sur les liens proposés, il faut attendre le quatrième pour avoir une critique de cette notion. Les sociologues affirment souvent que le "racisme anti-blanc" n'existe pas : une idée mal comprise, parce que souvent appréhendée avec ce qu'il faut de mauvaise foi pour se lancer dans la fausse indignation contre la "bien-pensance". Derrière cette idée, ce qu'il y a en jeu, c'est la compréhension de ce qu'est le racisme. Le plus souvent, celui-ci est perçu comme un sentiment individuel - en grande partie parce que les mouvements et politiques anti-racistes contribuent largement à le cadrer ainsi. Qu'il y ait, dans ces quelques exemples, du racisme, c'est certain. Un malaise apparaît alors. Le problème de cette deuxième définition du racisme, c'est que si on la prends au sérieux, alors il n'y a plus de racistes ! Qui pense que le blanc est une couleur ?

whites_are_seeking_conversations_about_undoing_racism--with_each_other by Carla Murphy Tuesday, December 9 2014, 2:58 PM EST. With the national uproar surrounding the unpunished police killings of Michael Brown and Eric Garner, some white Americans say they are rethinking the lack of diversity in their lives—and the work they need to do to help create social change that lasts. Take Philadelphia artist Katherine Fritz. In her attempt to understand events in Ferguson, she stumbled upon a 2013 national survey finding that white American social circles tend to be 91 percent white. Intrigued, she tested this finding in her own life. A self-described liberal who uses the term “micro-aggressions,” she was surprised to find that her social circle is 91.5 percent white. “Whites can live, love, study, work, play and die in segregation,” says “Whiteness Studies” scholar Robin DiAngelo, “and still profess that race has no meaning in their lives.” Intentional conversations about racism—by whites, for whites and not of the KKK variety—are happening across the country.

Ressources | Mwasi De nombreuses femmes noires et racisées ont contribué à l’évolution de la pensée féministe notamment par leurs écrits, leurs paroles, voici quelques lectures et vidéos qui compléteront votre propre reflexion Afroféministe et vous inspireront peut être dans la lutte contre l’hétéro-blantriarcat. bonne lecture Mwasi interviewé.e.s ABDOULAYE GASSAMA du Bondy Blog Le collectif Mwasi : « L’Afroféminisme n’est pas un bloc monolithique » Mégane Ghorbani pour Awid Afroféminisme en France : lutter pour s’auto-émanciper Vidéos Radios et Enregistrements audios: (Francais) Alma explique l’afroféminisme (Français) Discussion autour de la traduction du Black Feminism américain en contexte francophone. (Français) Ouvrir la voix, le film (Français) Naya explique l’Afroféminisme et l’intersectionnalité (Français) Naya explique l’appropriation culturelle (Français) Alma explique que ça n’est pas les intentions qui comptent (Français) Clem explique les microagressions (Français) Victoria Santa Cruz On m’a criée noire

Fully Equipped Village Allows Dementia Patients To Lead Normal, Independent Lives A Dutch village allows patients with dementia to live their lives normally while also receiving proper care. From the outside, Hogewey, located in the Netherlands, seems like any other village. It has a small grocery store, a theater and various restaurants and shops. But its residents all have dementia, and the town itself is actually a care facility. It was created with the aim to offer people with the disease care while giving them autonomy in their lives. Photo Credit: Hans Erkelens/Flickr "Everything is arranged to give all residents all the care they need," Isabel van Zuthem, Hogewey's information officer explained to ABC News back in 2012, "But they feel like they're living a normal life, and that's what we think is very important." The community, which is only open to people who have been diagnosed with severe dementia, houses 152 patients in its 23 apartment units, according to Hogewey's website.

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