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[French] Partie 4 : Les mythes sur le viol augmentent la propension au viol.

[French] Partie 4 : Les mythes sur le viol augmentent la propension au viol.
Partie 4 : Conséquences sur la propension au viol Partie 1 : Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ? Partie 2 : Les conséquences pour la victime Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmes Partie 5 : Les mythes sur le viol dans les médias Les mythes sur le viol et les agressions sexuelles – ces croyances infondées qui transfèrent de l’agresseur vers la victime la responsabilité du viol – non seulement nuisent au rétablissement des victimes, mais en plus, servent de prétextes à limiter la liberté des femmes. Pour simplifier la lecture de l’article, nous utiliserons deux abréviations : – RP (« Rape proclivity ») pour « Propension au viol » – RMA (« Rape Myth Acceptance ») pour « Acceptation des Mythes sur le viol » Le viol de Lucrèce, Titien Qu’est ce que la propension au viol (RP) ? La propension au viol (RP) est le penchant pour le viol que manifestent certaines personnes. Par exemple : Il y a très peu de viols chez les Minangkabau Qu'est ce qui motive les violeurs ? 1. Related:  Rape culture

[French] Partie 5 : Les mythes sur le viol dans les médias Partie 5 : Comment se transmettent les mythes sur les viols ? Zoom sur les médias. Partie 1 : Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ? Partie 2 : Les conséquences pour la victime Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmes Partie 4 : Les mythes sur le viol augmentent la propension au viol Dans les articles précédents, nous avons pu voir ce qu’était les mythes à propos du viol (des idées comme « elle n’avait qu’à pas sortir habillée comme ça », « une femme qui dit non, pense oui »…) ainsi que leurs conséquences, individuellement, sur le rétablissement des victimes, et collectivement sur la liberté des femmes. Dans cette 5ème et dernière partie, je vais évoquer la façon dont se transmettent ces idées reçues délétères. Les médias véhiculent beaucoup de croyances infondées sur le viol L’acceptation des mythes sur le viol comme norme Les normes sont des règles comprises par les membres d’un groupe et qui guident ou contraignent le comportement1. En conclusion BONUS : Petit Jeu

[French] Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmes Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmes Partie 1 : Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ? Partie 2 : Les conséquences pour la victime Partie 4 : Conséquences sur la propension au viol Partie 5 : Les mythes sur le viol dans les médias Après avoir vu ce qu’étaient les mythes sur le viol, qui y croyaient, et ce qu’ils pouvaient entraîner sur le rétablissement des victimes, nous allons voir comment ils peuvent permettre de restreindre la liberté de toutes les femmes. « Une femme ne devrait pas sortir seule la nuit » entend-on souvent. Des injonctions et des conseils inappropriés Nous l’avons vu, les mythes sur le viol permettent de blâmer la victime et de déresponsabiliser l’agresseur1. Un climat de tolérance pour les agressions sexuelles Par ailleurs, les mythes sur le viol contribuent à un climat de tolérance pour les agressions sexuelles. Beaucoup de femmes ont peur de sortir seules la nuit Penser au viol diminue la confiance en soi de certaines femmes Conclusion 1. 2.

[French] Les mythes autour du viol Partie 2 : les conséquences pour la victime Partie 2 : les conséquences pour la victime Partie 1 : Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ? Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmesPartie 4 : Conséquences sur la propension au violPartie 5 : Les mythes sur le viol dans les médias Les taux de dépression sont élevés chez les victimes de viol Nous avons vu dans une première partie quels étaient les mythes sur le viol et qui y adhérait. Ce transfert est typique des agressions sexuelles. A ce propos et comme me le faisait très justement remarquer une de mes commentatrices, elfvy, en Français, la forme « elle s’est faite violer» (appelé « causatif pronominal ») est très courante alors qu’à l’inverse le passif « elle a été violée » est beaucoup plus rare. Nous allons voir dans cette partie quelles conséquences entraîne ce transfert de responsabilité sur la victime. Les séquelles psychologiques chez les victimes de viol Le TSPT se manifeste notamment par des cauchemars évoquant l’évènement traumatisant Matthew Hale 1.

Mythes sur les viols. Partie 1: Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ? Partie 2 : les conséquences pour la victime Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmesPartie 4 : Conséquences sur la propension au violPartie 5 : Les mythes sur le viol dans les médias Contrairement à la légende, la plupart des viols ne sont pas commis par un étranger dans une petite ruelle sombre « Evitez de vous habiller comme des salopes si vous ne voulez pas vous faire agresser » Michael Sanguinetti, policier canadien « Un viol, c’est avec un couteau ou un pistolet » Ivan Levaï, grand journaliste «Tant qu’un homme n’est pas muni d’une arme, d’un couteau ou d’un revolver, une femme peut toujours se défendre » Catherine Millet, intellectuelle française Les Slutwalks sont nées en réaction aux propos de Sanguinetti Ces idées reçues (appelées « rape myths » ou « mythes sur le viol ») et leurs conséquences ont été étudiées par les sociologues et psychologues sociaux. Qu’est ce qu’un viol ? Dans plus de 75% des cas, la victime connaissait son agresseur5. Erratum 1. 3. 4.

[ Trigger warning ] Tu seras violée meuf. | Le Cerebro D’abord, il y a eu les coups et les humiliations. Ça a duré longtemps, ce fut très long. Il y a eu les tribunaux et la première fois : la peur de mourir après l’étranglement. En tant que féministe, on parle beaucoup du viol, du harcèlement, des agressions. Ce soir là, je devais partir en voyage scolaire. Tu vas crever. Tu vas crever parce que même si on se remet d’un viol, tu en as marre. Alors, je suis en colère. Et moi, je voudrais juste faire exploser cette bulle sourde de colère et de « pourquoi ?

Parler à en crever A l'été 2012, deux stars de l'équipe de football de Steubenville aux Etats-Unis violent une jeune fille en plein coma éthylique. Le viol a été filmé et transmis sur les réseaux sociaux et commenté en temps réel. Un garçon présent sur la video pourrait être poursuivi pour non dénonciation de crime. Rehtaeh Parsons était une jeune canadienne de 17 ans. Audrie Mott avait 15 ans. Culture du viol. Je vous vois hausser les yeux au ciel. okay. Est-ce que cela tient encore l'excuse du "m'enfin on condamne tous le viol". Est ce qu'on condamne tous le viol quand une femme sur 5 sera victime au cours de sa vie de violence sexuelle. Et les Etats-Unis c'est loin aussi ; ils sont tous tarés là-bas. La vérité est qu'on ne condamne pas le viol. Laide ? Et si on se posait simplement la question.

Another post about rape | Fugitivus By the by, I consistently use that title because I mean for it to operate as a trigger warning. I write a lot about rape, but sometimes I write about other things, and I don’t want anybody taken off-guard transitioning from “help computer” into wtf rape-talk. Case you were wondering. I was re-reading my five billion goddamn posts about rape and force, and I realized (surprise!) there is a more succinct way for me to express what I was thinking. If women are raised being told by parents, teachers, media, peers, and all surrounding social strata that: If we teach women that there are only certain ways they may acceptably behave, we should not be surprised when they behave in those ways. And we should not be surprised when they behave these ways during attempted or completed rapes. Women who are taught not to keep arguing are not going to keep saying “NO.” These rules for social interactions that women are taught to obey are more than grease for the patriarchy wheel. Like this: Like Loading...

The Creepiness Question Trigger warning: predatory behaviour, creepiness, sexual assault. Yesterday, I read this account of creepy stalking behaviour retold by a woman whose husband had witnessed it first-hand and subsequently described the incident to her in detail. During the course of her husband’s recitation, the woman asked him what she refers to as The Question, capitalised because, once asked, he stopped seeing the creeper as simply being awkward and inappropriate and started seeing him as frightening and potentially dangerous. And as I was reading, something clicked in my head regarding an incident which, approximately sixteen years ago, left me deeply unsettled, and which continues to unsettle me in memory. I don’t remember my precise age, though ten seems the best guess: certainly, I was no older than eleven, and I doubt I was younger than eight. To my child’s perception, he was a youthful-looking adult; in memory, I’d say he was in his twenties. “Hello, Philippa,” he said. I felt uneasy. Like this:

Laclos, Casanova et la culture du viol, ou du danger de fétichiser le XVIIIe siècle | Imaginaires du pouvoir et de la noblesse (XVIIIe-XIXe) NB : la rédaction de ce billet trouve son origine dans une discussion commune avec Anne GE et Caroline Muller sur la question de la culture du viol et de sa prise en compte – ou non – dans nos disciplines respectives, que sont l’histoire et les études littéraires. Si nous avons rédigé nos textes individuellement, nous entendons faire un geste collectif par leur publication simultanée sur nos différents espaces personnels, en espérant qu’ils puissent donner matière à discussion. Vous pourrez lire le texte d’Anne ici (« Un viol disparaît : zone grise et mère coupable »), et celui de Caroline là (« Retirer les guillemets. A propos de l’étude du viol conjugal et du nécessaire anachronisme »). En me replongeant dans Les Liaisons dangereuses pour écrire ce billet, un passage m’a particulièrement frappé, non pour sa beauté ou sa virtuosité, mais pour la violence brute qui en émane. L’histoire de ce texte est aussi romanesque que l’existence de son auteur. La pluie commence. [8] Joan W.

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