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Les formulaires HTML

Les formulaires HTML
Janvier 2015 Intérêt d'un formulaire Les formulaires interactifs permettent aux auteurs de pages Web de doter leur page web d'éléments interactifs permettant par exemple un dialogue avec les internaute, à la manière des coupons-réponse présents dans certains magazines. Le lecteur saisit des informations en remplissant des champs ou en cliquant sur des boutons, puis appuie sur un bouton de soumission (submit) pour l'envoyer soit à un URL, c'est-à-dire de façon générale à une adresse e-mail ou à un script de page web dynamique tel que PHP, ASP ou un script CGI. La balise FORM Les formulaires sont délimités par la balise <FORM> ... Voici la syntaxe de la balise FORM : <FORM METHOD="POST" ou "GET" ACTION="url" ENCTYPE="x-www-form-urlencoded">... Voici quelques exemples de balises FORM : A l'intérieur de la balise FORM... La balise INPUT: un ensemble de boutons et de champs de saisieLa balise TEXTAREA: une zone de saisieLa balise SELECT: une liste à choix multiples Envoi des données La balise INPUT

File Transfer Protocol Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir FTP. File Transfer Protocol (protocole de transfert de fichiers), ou FTP, est un protocole de communication destiné à l'échange informatique de fichiers sur un réseau TCP/IP. Il permet, depuis un ordinateur, de copier des fichiers vers un autre ordinateur du réseau, ou encore de supprimer ou de modifier des fichiers sur cet ordinateur. La variante de FTP protégée par les protocoles SSL ou TLS (SSL étant le prédécesseur de TLS) s'appelle FTPS. FTP obéit à un modèle client-serveur, c'est-à-dire qu'une des deux parties, le client, envoie des requêtes auxquelles réagit l'autre, appelé serveur. FTP, qui appartient à la couche application du modèle OSI et du modèle ARPA, utilise une connexion TCP. Ce protocole peut fonctionner avec IPv4 et IPv6. Histoire[modifier | modifier le code] FTP est issu de la RFC 114[2] créée le 16 avril 1971. Interopérabilité[modifier | modifier le code] Titan FTP Server Mode actif :

Prévoir un site pour toutes les résolutions - Alsacréations La question des dimensions idéales d'un site est souvent posée. Les résolutions d'écran varient généralement de 800x600 pixels à 1280x960 pixels, en passant par 1024x768. Quelle est donc la résolution à privilégier ? Quelle est la dimension idéale pour un site web ? Les sites web étant conçus avec des éléments graphiques (la plupart du temps) non vectoriels, ceux-ci n'adoptent pas le même rendu selon la résolution de l'écran du visiteur, notamment en terme de répartition horizontale. Faut-il centrer ? Quelques statistiques (2010) 1% d'utilisateurs en 800x600 20% en 1024x768 75% en résolutions supérieures (sources : W3Schools, W3counter) Premier constat : pour toucher un maximum de visiteurs (toutes résolutions confondues), un site doit être conçu sur une résolution minimale de 1024x768, et être consultable (avec ascenseurs) dans les résolutions inférieures. Tendances actuelles Il existe plusieurs techniques de design qui s'adaptent bien à toutes les résolutions actuelles : Le design fluide

Modèle OSI Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] Le Modèle OSI a été conçu dans les années 1970, sur fond de rivalités entre trois architectures de conceptions différentes : la DSA lancée par CII-Honeywell-Bull innove dans l'informatique distribuée en mettant en avant les mini-ordinateurs Mitra 15 puis Mini 6, tandis que Decnet, de DEC, et SNA d'IBM donnent une plus grande place au site central, contrôlant l’ensemble des ressources matérielles et logicielles, les utilisateurs y accédant pour une "session" via des terminaux passifs. Hubert Zimmermann, recruté en 1971 à l'IRIA par Louis Pouzin pour développer le Datagramme, technologie qui suscite un enthousiasme international [1], appuyée par la CII[2]. Aperçu[modifier | modifier le code] Le modèle de baseArchitecture de sécuritéDénomination et adressageCadre général de gestion Le texte de la norme proprement dite est très abstrait car il se veut applicable à de nombreux types de réseaux. Contrôle de flux

Réseau informatique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Carte partielle d'Internet. Chaque ligne lie 2 nœuds, représentant 2 Adresses IP Historique[modifier | modifier le code] Dans les années 1960, les premiers réseaux informatiques étaient de portée limitée (quelques dizaines de mètres avec par exemple l'HP-IB, l'HP-IL, etc.) et servaient à la communication entre micro-ordinateurs et des instruments de mesure ou des périphériques (imprimantes, table traçante, etc.). Voici une liste non-exhaustive des protocoles réseaux qui existent à ce jour (par type de réseau): Infrastructures[modifier | modifier le code] Les infrastructures ou supports peuvent être sur des câbles dans lesquels circulent des signaux électriques, l'atmosphère (ou le vide spatial) où circulent des ondes radio, ou des fibres optiques qui propagent des ondes lumineuses. Plusieurs normes définissent les modalités de fonctionnement des réseaux hertziens, par exemple la norme Wi-Fi (IEEE 802.11). Sous réseau[modifier | modifier le code]

LAMP Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. LAMP est un acronyme désignant un ensemble de logiciels libres permettant de construire des serveurs de sites web. L'acronyme original se réfère aux logiciels suivants : Même si les auteurs de chacun de ces programmes ne se sont pas coordonnés pour construire des plates-formes LAMP, cette combinaison de logiciels s'est popularisée du fait du faible coût de l'ensemble et de la présence de tous ces composants dans la plupart des distributions GNU/Linux. Cet acronyme a été inventé par Michael Kunze qui l'a utilisé pour la première fois en 1998 dans le magazine allemand c't. L'article en question voulait démontrer qu'un ensemble de logiciels libres pouvait concurrencer les offres commerciales disponibles[2]. Architecture[modifier | modifier le code] Les rôles de ces quatre composants sont les suivants : Tous les composants peuvent être situés : Variantes[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Moodle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Moodle est une plate-forme d'apprentissage en ligne (en anglais : Learning Management System ou LMS) sous licence libre servant à créer des communautés s'instruisant autour de contenus et d'activités pédagogiques. Le mot « Moodle » est l'abréviation de Modular Object-Oriented Dynamic Learning Environment : « Environnement orienté objet d'apprentissage dynamique modulaire ». Outre la création de cours à l'aide d'outils intégrés (ressources et activités) à l'usage des formateurs, Moodle offre des possibilités intéressantes d'organisation des cours sous forme de filières (catégories et sous-catégories, cohortes...) qui lui donne également des caractéristiques propres à la mise en place de dispositifs complets d'enseignement. Dans les versions récentes (depuis Moodle 2.5), la personnalisation poussée de sa page d'accueil lui confère également la possibilité de faire office de portail unique d'accueil des apprenants.

Learning management system En technologies de l'information et de la communication, un learning management system (LMS) ou learning support system (LSS) est un logiciel qui accompagne et gère un processus d'apprentissage ou un parcours pédagogique. En français, on parle de « plateforme d'apprentissage », « système de gestion de l'apprentissage », « centre de formation virtuel », « plate-forme e-learning », « formation ouverte et à distance » (FOAD) ou « formation en ligne », et, particulièrement au Québec, d'« environnement numérique d'apprentissage » (ENA)[1]. Il existe des standards normalisant les contenus pédagogiques : LOM et SCORM. Cet article contient une ou plusieurs listes(novembre 2017). Cet article contient une ou plusieurs listes. Composantes d'un dispositif de formation en ligne[modifier | modifier le code] Fonctions d'une plateforme d'apprentissage[modifier | modifier le code] Le LMS : Autour de ces premières finalités, peuvent s'ajouter d'autres fonctionnalités et d'autres rôles comme : VLE et MLE

Culture numérique 2012-2013 > 11 : Vu, Lu, Su, Le document à la lumière du numérique (1ère partie) - Centre d'Enseignement Multimédia Universitaire (C.E.M.U.) Université de Caen Basse-Normandie Bibliographie : les indispensables Outre les articles ou références qui seront mentionnés sur la page de chaque cours, quelquesouvrages constituent les « indispensables » pour entrer de plein pied dans cette approche de laculture numérique. Leur nombre est volontairement limité, et il s'agit d'ouvrage courts etaccessibles. Vu, lu, su : Les architectes de l'information face à l'oligopole du Web , Jean-Michel Salaün,Ed. La Découverte, 2012 (151 p., 16 €) Dans le labyrinthe : Évaluer l'information sur internet, Alexandre Serres,C&F éditions, 2012 (224 p., 22 €) La Neutralité de l'internet : Un enjeu de communication, Valérie Schafer, Hervé Le Crosnier,Francesca Musiani, CNRS editions, coll. L'édition électronique, Marin Dacos, Pierre Mounier,Ed. Lien de référence du le menu vers « culture numérique » Licence Creative Commons, by,sa

Course: Moodle en français Test Activité qui permet à l'enseignant de concevoir et d'inclure des tests (quiz) dans son cours. Plusieurs types de questions sont disponibles : choix multiples, question d'appariement, vrai ou faux, réponse courte, réponse numérique, etc. L'enseignant peut autoriser plusieurs tentatives pour effectuer le test.

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