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Addiction aux jeux de hasard et d'argent

Addiction aux jeux de hasard et d'argent
Le jeu constitue une pratique culturelle ancestrale dont on trouve la trace dans toutes les civilisations. Son institutionnalisation et sa fiscalisation est assez récente. De tout temps, l’histoire du jeu est aussi l’histoire d’une prohibition pour des raisons religieuses ou morales. La pratique des jeux de hasard et d’argent, qu’il s’agisse de la loterie nationale (qui existe depuis 1933), des jeux de grattage, des paris hippiques, des paris sportifs, du poker ou encore des machines à sous dans les casinos est une habitude assez répandue et bien ancrée dans notre pays. Ainsi, plus de la moitié des adultes français (27 millions en 2011) jouent au moins une fois par an à l’un ou l’autre de ces jeux, « en dur » chez les buralistes, dans les casinos… ou « en ligne » sur des sites internet. Le terme « addiction » a fait son apparition dans les années 1970 dans le domaine de la psychiatrie américaine, pour désigner initialement la dépendance à l’alcool et aux drogues. Related:  Veille informative sur le jeuJeux et addiction - Aglae&ElisaTPE JEUX

Jeux d’argent : sortir de la dépendance Loterie, grattage, casino, paris sportifs, jeux en ligne… Près d’une personne sur deux déclare jouer à des jeux d’argent et de hasard. Et certains en deviennent accros au point de se transformer en joueurs pathologiques. Explications. La dépendance aux jeux d’argent et de hasard a été une première fois mentionnée en 1561, décrite en 1914 puis analysée par Freud en 1928. On prend la chose au sérieux en 1957 avec la sortie de Psychology of Gambling (La psychologie du jeu) rédigé par le psychanalyste Edmund Bergler, considéré comme élément fondateur de ces études. Aujourd’hui, pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’addiction comportementale se définit par l’impossibilité de contrôler une pratique visant à produire du plaisir ou à écarter une sensation de malaise, et d’interrompre sa poursuite malgré ses conséquences négatives. Un million de Français à risque Les signes qui doivent alerter Certains signaux d’alerte symptomatiques permettent de déterminer notre degré de dépendance.

L’addiction aux jeux de hasard et d’argent Le jeu est une activité humaine essentielle. Le jeu est universel, il apporte plaisir et récompense. La grande majorité des joueurs a une pratique « sociale » ou « récréative ». Pour quelques personnes, le jeu sera excessif ou pathologique. Quand peut-on dire d’un joueur qu’il est un joueur à risque, excessif ou pathologique ? Que classe-t-on dans les jeux de hasard et d’argent ? Se classe dans la catégorie « Jeux de hasard et d’argent » : les jeux de loterie (loto, jeux de grattage, Rapido, Keno, etc.)les jeux de casinos (machines à sous, roulette…)les paris hippiques ou sportifs le poker. Est-ce que je suis un joueur excessif ? Je peux jouer sans me rendre compte des heures que j’y passe.J’accorde la priorité au jeu au détriment d’autres occupations. A quel moment je peux devenir un joueur pathologique Le parcours du joueur pathologique Le joueur pourra avoir d’autres troubles (une autre addiction, des troubles de l’humeur, des troubles anxieux). ... Pourquoi chercher de l’aide ?

Bientôt un site pour lutter contre l'addiction aux jeux d'argent Le site, nommé evalujeu.fr, va être lancé le 5 mai. L'initiative doit permettre de lutter contre les pratiques addictives, en plein essor. Les Français sont de plus en plus nombreux à gratter, parier, miser. C'est le principal enseignement d'un rapport de l'Observatoire des jeux (ODJ), publié en avril. Pour contrer cette tendance, le Secrétaire d'État en charge du budget, Christian Eckert, a annoncé lundi le lancement d'un site internet le 5 mai: evalujeu.fr. Dédié à l'auto-évaluation, le site, qui préservera l'anonymat des internautes, délivrera des conseils pour mettre fin à la dépendance. Selon le rapport de l'ODJ, plus de la moitié des Français (56,2 %) a joué au moins une fois à un jeu en 2014. Enfin, si le nombre de joueurs «excessifs» est resté stable à environ 200 000 personnes en France, le nombre de joueurs ayant des comportements à risques modérés, qui ne sont pas encore dans l'addiction, a augmenté de 60 % et concerne désormais un million de Français.

Jeux vidéo, jeux d’argent, sexe, travail : Des addictions comme les autres ? 27 mars 2014 Surfer sur Internet, jouer au casino ou à World of Warcraft, tout simplement s’adonner au sexe ou travailler comme un fou... Des activités parfaitement licites. Feuilletez le magazine dans son intégralité Téléchargez le dossier "Jeux vidéo, jeux d’argent, sexe, travail : Des addictions comme les autres ?"

Jeux d’argent : promouvoir le jeu responsable Quatre ans après l’autorisation des jeux d’argent en ligne en France, l’Insee et l’Observatoire des jeux publient deux études qui permettent de faire un premier bilan sur la pratique des jeux d’argent « en dur » et la pratique en ligne. Un joueur mise, en moyenne, 2 000 euros chaque année dans les jeux d’argent et de hasard, selon la récente étude de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Soit une dépense de 400 euros, après déduction des gains perçus. Profil d’un joueur L’Insee, qui s’appuie sur le baromètre santé de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), estime qu’un joueur sur quatre est un joueur « actif », qui va jouer plus de 52 fois par an. La part des jeux en ligne La loi du 12 mai 2010, relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne, n’a pas modifié la hiérarchie existante. Pour en savoir plus A lire aussi sur notre blog

Les méfaits - GameAddict - Addiction au jeu vidéo - Cyberaddiction Je suis accro... enfin complètement addict quoi ! Accro à une série, addict à la musique... quelle différence ?Y en a t il seulement une ?Avant de tenter une approche qui aura pour but de sensibiliser à la question de l'addiction au jeu (jeu dit pathologique) il est intéressant d'observer la confusion qui règne dans nos propres propos. En écoutant les jeunes et les moins jeunes on réalise qu'ils sont incapables de les distinguer...et pour cause étant donné leur équivalence.Le terme "accro" renvoie à quelqu'un qui est "dépendant d'une drogue" au sens premier du terme et à quelqu'un qui est "passionné" au sens familier. Cette simple constatation, sans nous plonger dans un cours d'étymologie improvisé nous permet de constater que le sens familier "d'accro" n'est pas pour autant contradictoire ou moindre quant au sens premier, au contraire il renvoie à la notion de passion qui, petit rappel, est " une émotion très forte" et peut parfois avoir tendance à aller "à l'encontre de la raison"

L'addiction aux jeux vidéos, une vraie pathologie ? - 16 avril 2014 ADDICTION. Un homme de 22 ans a été arrêté lundi 14 avril en Corée du Sud. Il est soupçonné d’avoir laissé son fils de 2 ans mourir de faim tandis qu’il passait ses journées à jouer aux jeux vidéos dans des cybercafés. Un fait divers tragique qui vient alimenter le débat en Corée du Sud sur l’addiction présumée aux jeux vidéos alors même que le Parlement envisage le passage d’une loi classant cette activité dans la catégorie des activités pouvant devenir addictives, comme les drogues, l’alcool et les paris. Pourtant, aucune classification internationale ne retient encore l'existence d'une "addiction" aux jeux vidéo : ni le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) de l'Association de psychiatrie américaine (APA), ni la classification internationale des maladies mentales de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Un centre de désintoxication aux jeux vidéos Ainsi, dès 2009, aux Etats-Unis, un centre de désintoxication d'un nouveau genre s'était ouvert.

L'addiction aux jeux vidéo peut-elle tuer ? À Taïwan, un homme de 18 ans est décédé après avoir joué 40 heures d'affilée au jeu vidéo Diablo 3 dans un cybercafé, affirme le Telegraph ce jeudi 19 juillet. Chuang serait rentré dans le cybercafé le 13 juillet et aurait été trouvé endormi sur son ordinateur le 15 juillet par un employé. Après quelques pas, le jeune homme s'est finalement effondré et ne s'est jamais réveillé. La police enquête toujours sur les causes du décès, mais s'oriente vers un accident cardiovasculaire. Des cas de ce type, s'ils sont extrêmement rares, sont souvent relayés par les médias. Les cas sont extrêmement rares, mais choquent. "Le jeu vidéo ne tue pas" Pour le docteur Laurent Karila, du Centre d'enseignement de recherche et de traitement des addictions de l'hôpital Paul Brousse, interrogé par Le Huff Post, la réponse est clairement non. Les cas évoqués plus haut sont en réalité dus à différents facteurs, qui peuvent être aggravés par le comportement des joueurs. 1. · Musique (Guitar Hero, Rock Band…) (1)

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