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Booking.com n’est pas votre ami

Booking.com n’est pas votre ami
La Rédaction Booking n’est pas votre ami : d’ailleurs Booking.com n’a jamais eu cette prétention. Booking.com se positionne comme un partenaire des hôteliers. Cependant, la notion de partenariat fait appel à des valeurs communes, à des efforts communs, à une relation bilatérale et dans un esprit gagnant/gagnant. Les dernières évolutions que Booking.com à imposées font que l’on s’éloigne de cette notion de partenariat. La profession s’émeut de plus en plus de l’évolution des relations entre les distributeurs et les producteurs, ou plutôt de l’absence de relation et de la dépendance commerciale qui en résulte. Mais au fait, pourquoi tout ce bruit ? Les distributeurs sur internet (IDS) et Booking.com en premier, sont des apporteurs d’affaires. Alors de quoi se plaignent les hôteliers ? Le principal grief est sur la nature des relations et du contrat qui lie les hébergeurs à Booking.com. L’impossibilité de communiquer avec le client: L’hôte appartient à Booking.com et non à l’hôtel. Related:  SOLUTIONS CONTRE OTA

Comment les hôteliers sortiront du piège des agences en ligne L'Umih, principal syndicat des hôteliers indépendants, vient de saisir l'autorité de la concurrence contre Booking.com, Expedia et HRS, des centrales de réservation hôtelières - OTA dans le jargon -qui revendent des chambres en échange de commissions. En raison de leur puissance de frappe sur Interne, difficile de résister à leur charme, surtout en temps de crise. Mais pour l'Umih, "les avantages offerts par ces centrales de réservations en ligne violent les droits européen et français de la concurrence". Présidé par Roland Héguy, le puissant syndicat souligne que ces centrales obligent l'hôtelier à proposer un prix au moins aussi avantageux que celui qui pourrait être proposé par l'établissement via un autre canal de distribution". L'hôtel n'estplus en mesure de décider sa politique tarifaire Accor investit pour reprendre le contrôle de sa distribution en ligne

Exemple d'un hôtelier Des hôteliers refusent parfois d’accorder à des clients, à la réception, le prix qu'ils ont concédé à Booking.com. Une preuve d'impuissance face à la centrale de réservations hôtelières. Sur la recommandation d'un ami, Gilles Granger, directeur général du site d’avis Vinivi.com, choisit de séjourner dans un hôtel toulousain 4*. La réponse est claire, presque cinglante : "Non, Booking a des tarifs spéciaux, que je ne peux pas vous appliquer", lâche le réceptionniste, avant d’inviter son interlocuteur à réserver via Booking.com pour payer 110 euros. "J'ai donc rempli la demande sur le site du distributeur, poursuit Gilles, un peu désabusé. "Comme professionnel, je me dis que l'on marche sur la tête, et que Booking a bien fait son travail pour (…) qu'on lui attribue des ventes dont il n'est pas issu". Client perdu Avec une telle expérience, quel client ne tournerait pas les talons ? Si le voyageur ne revient pas dans l’hôtel, il peut de surcroit créer du mauvais buzz.

Plus que des hôtels! 1 642 073 établissements dans le monde Des commentaires authentiques de véritables clients. Nous proposons plus de 70 millions de commentaires sur des établissements, tous rédigés par de vrais clients. Comment ça marche ? Tout commence par une réservationLa seule façon de laisser un commentaire est d’effectuer une réservation. Si vous avez effectué une réservation sur notre site et souhaitez laisser un commentaire, veuillez d'abord vous connecter. Hôtellerie: «Comment nous avons réussi à nous passer de Booking.com» - News Économie: Entreprises Ils y ont réfléchi pendant deux ans avant de finalement franchir le pas. Remontés contre les techniques marketing et les clauses tarifaires de Booking.com, Lisa et Louis Papadopoulos ont retiré l’été dernier leur Maya Boutique Hôtel, à Nax (VS), de la plate-forme de réservation en ligne. Ils ne le regrettent pas. La démarche est exceptionnelle dans le secteur, alors même que le mécontentement des hôteliers à l’égard du géant néerlandais est largement répandu. Résistance clairsemée En attendant, la grande majorité des hôteliers garde une présence sur le site. Le Maya Hôtel jouit lui aussi d’un statut particulier. Peu d’hôtels pourraient cependant se permettre de s’affranchir comme eux de la plate-forme, concède Lisa Papadopoulos. «Ne pas dénigrer» Président de l’Association romande des hôteliers, Philippe Thuner n’a pas connaissance d’autres établissements à faire l’impasse. Se passer de Booking.com et des autres OTA? Créé: 12.03.2017, 20h10 Votre avis Avez-vous apprécié cet article?

"Comment Booking.com, Hotels.com ou Expedia.fr braquent hôteliers et restaurateurs!" Pour Rémi Ohayon, dirigeant des Ateliers Apicius (agence conseil en e-marketing) les hoteliers-restaurateurs sont pris à la gorge par ces supermarchés du web qui leur imposent des commissions de plus en plus élevées, pouvant atteindre 30%. Dans " Addi(c)tion " (1) vous dénoncez le hold-up des intermédiaires du tourisme en ligne sur les hôteliers et restaurateurs. Que leur reprochez-vous concrètement ? J'ai mené une enquête auprès de 700 hôteliers et restaurateurs. Ils m'ont confié leur angoisse : ils se sentent étranglés par un système anticoncurrentiel organisé par les portails de réservation en ligne et les sites d'avis de consommateurs. A l'origine pourtant, les portails de réservation comme Booking ou Hotel.com n'apportaient-ils pas un service qui a séduit les professionnels comme les consommateurs ? Oui, à l'origine ce sont des annuaires spécialisés. Comment expliquez-vous que les hôteliers restaurateurs n'aient rien vu venir ? Oui. Hôtels et restaurants ne peuvent plus s'en passer.

Commissions et fairbooking Déjà en 2010, 77,7% des internautes déclaraient préférer utiliser Internet pour réserver leur chambre d'hôtel, d'après une étude réalisée par Médiamétrie pour le site de réservation Easyvoyage. Depuis, ce chiffre a toutes les chances d'avoir gonflé, en tous cas les hôteliers ne peuvent plus passer à côté du phénomène sachant que déjà à l'époque 44,9% des clients finalisaient leur réservation sur un site spécialisé dans la réservation d'hôtels plutôt que sur le site de l'hôtel en question. Une "majorité d'hôteliers" référencés sur ces sites "Une majorité d'hôteliers utilisent aujourd'hui les trois sites en pointe que sont Booking.com, Expedia et Hotels.com", confirme Didier Chenet, le président du Syndicat National des Hôteliers Restaurateurs, Cafetiers et Traiteurs (Synhorcat). Mais depuis plusieurs mois, la grogne monte chez ces hôteliers. "On ne peut pas accepter d'être pieds et poings liés, il faut laisser s'appliquer la libre concurrence", martèle Didier Chenet.

Stop Airbnb, Booking, Abritel…? Comment avoir des réservations directes Faire de la location saisonnière sans les sites d'annonces? Dans ce nouvel article, je vous révèle pourquoi et comment y arriver en quelques semaines ou mois More... Vous êtes propriétaire ou gestionnaire d'une location de vacances ? Avez-vous un plan B si votre annonce est rétrogradée du jour au lendemain des grandes plateformes et si vos réservations chutent brutalement ? Vous avez peut-être un appartement ou une villa en location sur des sites d'annonces comme Abritel Homelidays, Airbnb, Booking.com, ou sur une autre plateforme de location saisonnière ? Vous n'êtes peut-être plus satisfait du nombre de réservations que vous apportent ​ces partenaires ? Mais en même temps, vous continuez de payer des commissions élevées sur chaque réservation (jusqu'à 15%). Ou parfois un abonnement annuel de plusieurs centaines d'euros.​ ​Avec ce sentiment de frustration de ne pas pouvoir faire autrement que d'accepter les conditions générales de ces mastodontes de la location de vacances. Pour quoi faire?​

Les Français et les sites internet dans le tourisme Oui.scnf, antérieurement Voyages-sncf, a fait réaliser par CSA Research une étude sur les Français et les sites Internet dans le tourisme (e-tourisme). Ce travail a été présenté en avant première à Oui Work, le lieu éphémère de Oui.sncf. On y apprend plusieurs données de cadrage sur les pratiques des Français en matière de numérique et plus particulièrement dans le domaine du tourisme (méthodologie : échantillon représentatif de 1 004 Français âgés de 18 ans et plus). La réservation de voyage est la première pratique d’achat en ligne des Français L’hébergement est en effet ce qui est le plus acheté en ligne suivi de la mode et des produits culturels. Les produits achetés en ligne par les Français Le nombre de sites internet dans le tourisme connus (notoriété assistée) par les Français est de 14,6 sites Internet. Les Français à la recherche d’un accompagnement en ligne plus poussé ? Le prix reste demeure un facteur essentiel pour la réservation en ligne

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