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Booking.com n’est pas votre ami

Booking.com n’est pas votre ami
août52013 La Rédaction Booking n'est pas votre ami : d'ailleurs Booking.com n'a jamais eu cette prétention. Booking.com se positionne comme un partenaire des hôteliers. Cependant, la notion de partenariat fait appel à des valeurs communes, à des efforts communs, à une relation bilatérale et dans un esprit gagnant/gagnant. Les dernières évolutions que Booking.com à imposées font que l'on s'éloigne de cette notion de partenariat. La profession s'émeut de plus en plus de l'évolution des relations entre les distributeurs et les producteurs, ou plutôt de l'absence de relation et de la dépendance commerciale qui en résulte. Mais au fait, pourquoi tout ce bruit ? Les distributeurs sur internet (IDS) et Booking.com en premier, sont des apporteurs d'affaires. Alors de quoi se plaignent les hôteliers ? Le principal grief est sur la nature des relations et du contrat qui lie les hébergeurs à Booking.com. L'impossibilité de communiquer avec le client: L'hôte appartient à Booking.com et non à l'hôtel.

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Comment les hôteliers sortiront du piège des agences en ligne L'Umih, principal syndicat des hôteliers indépendants, vient de saisir l'autorité de la concurrence contre Booking.com, Expedia et HRS, des centrales de réservation hôtelières - OTA dans le jargon -qui revendent des chambres en échange de commissions. En raison de leur puissance de frappe sur Interne, difficile de résister à leur charme, surtout en temps de crise. Mais pour l'Umih, "les avantages offerts par ces centrales de réservations en ligne violent les droits européen et français de la concurrence". Exemple d'un hôtelier Des hôteliers refusent parfois d’accorder à des clients, à la réception, le prix qu'ils ont concédé à Booking.com. Une preuve d'impuissance face à la centrale de réservations hôtelières. Sur la recommandation d'un ami, Gilles Granger, directeur général du site d’avis Vinivi.com, choisit de séjourner dans un hôtel toulousain 4*. Le tarif est de 115 euros à la réception, pour ce client "walk in" à 19h30 qui souhaite réserver sa chambre à la dernière minute. Gilles demande que lui soit accordé le tarif de 110 euros repéré sur Booking.com, pour la même chambre. Cinq euros de moins, ce n’est pas une petite économie, mais une question de principe.

Booking.com, trop gourmand au goût des hôteliers rémois - Accueil Par M. L. REIMS (51). Devenue incontournable en un temps record, la plate-forme de réservation en ligne agace une large part des hôteliers locaux, lesquels estiment devoir payer de trop lourdes commissions. Les OLTA vont-ils tuer l’hôtellerie La situation précédente L’hôtelier gagnait traditionnellement 10 % de résultat avant amortissement sur son chiffre d’affaires, ce qui lui laissait de quoi réinvestir de 5 à 7 % pour rénover son hôtel et lui laissait une marge décente. Ces résultats étaient atteints via une clientèle "normalement" fidèle et des systèmes de réservations tiers pour un quart ou moins de son volume d’affaires. Aujourd’hui, certains hôteliers sont phagocytés par les OLTA (Online Travel Agent), à qui ils donnent la moitié de leur inventaire et auxquels ils consentent 20 voire 25 % de commissions. Leur marge nette tombe peu ou prou à zéro, un cercle vicieux qui les empêche de rénover leurs hôtels et de se maintenir à la page. Un accroissement du chiffre trop marginal et une vraie cannibalisation, menant à une équation économique impossible.

Déficit foncier : réduire ses impôts en investissant dans des appartements à rénover En quoi consiste le déficit foncier ? Lorsque vous déclarez vos revenus locatifs aux impôts, vous renseignez le montant des loyers perçus ainsi que les frais et charges liés à ces revenus fonciers. On parle de déficit foncier sur un investissement immobilier quand le montant de vos charges est supérieur au montant des loyers perçus. Il y a différents frais qui peuvent être inclus dans ces charges : Les intérêts du crédit immobilier, Les frais d’assurance emprunteur,

"Comment Booking.com, Hotels.com ou Expedia.fr braquent hôteliers et restaurateurs!" Pour Rémi Ohayon, dirigeant des Ateliers Apicius (agence conseil en e-marketing) les hoteliers-restaurateurs sont pris à la gorge par ces supermarchés du web qui leur imposent des commissions de plus en plus élevées, pouvant atteindre 30%. Dans " Addi(c)tion " (1) vous dénoncez le hold-up des intermédiaires du tourisme en ligne sur les hôteliers et restaurateurs. Que leur reprochez-vous concrètement ? J'ai mené une enquête auprès de 700 hôteliers et restaurateurs.

Commissions et fairbooking Déjà en 2010, 77,7% des internautes déclaraient préférer utiliser Internet pour réserver leur chambre d'hôtel, d'après une étude réalisée par Médiamétrie pour le site de réservation Easyvoyage. Depuis, ce chiffre a toutes les chances d'avoir gonflé, en tous cas les hôteliers ne peuvent plus passer à côté du phénomène sachant que déjà à l'époque 44,9% des clients finalisaient leur réservation sur un site spécialisé dans la réservation d'hôtels plutôt que sur le site de l'hôtel en question. Une "majorité d'hôteliers" référencés sur ces sites "Une majorité d'hôteliers utilisent aujourd'hui les trois sites en pointe que sont Booking.com, Expedia et Hotels.com", confirme Didier Chenet, le président du Syndicat National des Hôteliers Restaurateurs, Cafetiers et Traiteurs (Synhorcat). Mais depuis plusieurs mois, la grogne monte chez ces hôteliers.

Achat de Mots clés : Booking, Expedia, Le Moniteur des TP, même stratégie ? Eté 2013 : une polémique explose entre les hôteliers français et les principales sociétés de réservation par internet (booking.com, Expedia.com, Hotels.com) . Objet du litige ; booking, Expedia, Hotels, achètent des mots clés au moteur de recherche Google, dont les noms des établissements hôteliers, qu'ils soient adhérents ou non à leurs services. Résultat ; lorsque vous tapez le nom précis d'un hôtel sur Google ; vous avez beaucoup de chance que les premiers résultats affichés renvoient vers... booking, Expedia et Hotels.com, et non le site réellement recherché. Lire ; L’achat de mots-clés sur Google, un sujet qui fâche (L'Echo Touristique,) (Lien)

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