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L’opération « Plomb durci »: La guerre israélienne est financée par l’Arabie saoudite

L’opération « Plomb durci »: La guerre israélienne est financée par l’Arabie saoudite
Depuis le samedi 27 décembre 2008, à 11h30 (heure locale), les forces armées israéliennes ont lancé une offensive contre la bande de Gaza, d’abord aérienne, puis aussi terrestre à partir du 3 janvier 2009, 18h30 (heure locale). Les autorités israéliennes déclarent viser exclusivement des sites du Hamas et prendre le maximum de précautions pour épargner les vies des civils. Dans la pratique, viser « des sites du Hamas » signifie détruire non pas seulement les sites de ce parti politique, mais aussi les logements de ses cadres et, surtout, tous les bâtiments officiels. En d’autres termes, l’opération actuelle vise à anéantir toute forme d’administration dans la bande de Gaza. Le général Dan Harel, chef d’état-major adjoint, a précisé : « Cette opération est différente des précédentes. Nous avons mis la barre très haut et nous allons dans cette direction. Les autorités israéliennes affirment agir en légitime défense. Or, le Hamas n’a pas rompu de trêve. Revenons-en au théâtre d’opération. Related:  uneseulenationarabe

(2) La pieuvre évangéliste instrumentalise le sionisme ! C’est une contradiction : les Nord-Américains qui appuient plus l’idée d’un seul Israël "avec Judée et Samarie" -c’est-à-dire, territoires palestiniens inclus- sont des politiques et prédicateurs évangéliques, méthodistes, presbitériens, adventistes et autres variantes chrétiennes qui ont gagné un poids politique considérable avec W. Bush au gouvernement. Cette croyance a engendré des phénomènes curieux aux Etats-Unis.Le fondamentalisme évangéliste en général et celui qui pourrait se nommer christianisme sioniste en particulier ont des liens étroits avec la droite fondamentaliste d’Israël. Son influence sur la politique américaine au Moyen-Orient est notoire et visible à la Maison Blanche et au Congrès.Elliot Abrams, alors directeur du Conseil de Sécurité National pour le Proche-Orient, a reçu en mars 2004 des dirigeants du Congrès Apostolique mécontents de la décision de W. Bush de favoriser l’éradication d’installations israéliennes dans le territoire palestinien de Gaza. Yakov Rabkin

Suicide saoudien | « Sous nos yeux » Lâchée par les États-Unis en Syrie, l’Arabie saoudite va t-elle se suicider à défaut de pouvoir vaincre ? C’est ce que l’on pourrait conclure des événements suivants : Le 31 juillet 2013, le prince Bandar Ben Sultan s’est rendu en Russie où il n’a pas seulement été reçu par son homologue, le chef des services secrets, mais par le président Vladimir Poutine. Il existe deux versions de cette rencontre. Pour les Saoudiens, Bandar s’est exprimé au nom du royaume et des États-Unis. Le 30 septembre, le prince Saoud Al-Faisal avait été inscrit à l’ordre du jour du débat général de la 68e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, mais furieux du réchauffement des relations irano-US, le ministre saoudien des Affaires étrangères est parti sans s’excuser. Le 11 octobre, le secrétaire général adjoint des Nations Unies et ancien responsable du département d’État pour le Proche-Orient, Jeffrey Feltman, recevait une délégation libanaise.

La Syrie en proie aux mercenaires de l’islam radical, arme de guerre du cosmopolitisme mondialiste Avant propos de Lee Trusk, analyste en géostratégie. « La presse s’en va-t-en guerre, mironton, mironton, mirontaine, ... ». À l’heure où ces lignes s’écrivent, la Syrie sera bientôt sous le feu des missiles de croisière, du moins le croit-on. Mais que peut-il bien y avoir derrière ces « rebelles syriens », mais aussi derrière ces « résistants libyens », et aussi ces « démocrates » égyptiens, tunisiens et d’ailleurs... pour lesquels les plus puissants gouvernements occidentaux, soudain saisis de l’étrange prurit de l’indignation vertueuse, se ruent à la guerre « ruerunt ab bello » ? « Le wahhabisme », répond d’emblée et sans ambiguïté J.M. À quelques encablures donc des frappes contre la Syrie, jamais ouvrage ne fut plus opportun car à toutes ces questions comme à d’autres, il répond dans une forme bien à lui, dense et érudite. C’est pourquoi lire « Les Égarés » s’impose, et critiquer seulement ensuite. Il convient d’abord de fixer certaines idées. Or que nous dit cette pensée conforme ?

Le régime saoudien: sa légalité du point de vue islamique - Musulmans du monde Cheikh Abdelmuntasir Un regard sur l'histoire: il y a 64 ans, abdelaziz al saud a profité du soutien des anglais et de l'appel du cheikh mohammed Ibn abdelwahab pour former son royaume saoudien dans la péninsule Arabe. Le régime saoudien a perdu la carte la plus importante, dont il tirait profit pour maintenir son existence, et c'était la carte de l'Islam. 1. al saud légifère selon les lois forgées. 2. al saud est fidèle aux ennemis de l'Islam tels que les juifs, les chrétiens, et les athées. 3. ils recourent aux lois forgées en ce qui concerne les relations internationales. Le cheikh abdelmuntasir dit: Celui qui appelle vers autre que la loi d'Allah et de son Messager a fait à Allah un associé dans l'obéissance, et a violé ce dont quoi le Messager Cheikh al islam ibn Taymiya indique : " Il est connu comme condition de l'Islam, par le consensus de tous les musulmans, que celui qui souhaite suivre autre que l'Islam, ou une loi autre que celle apportée par Muhammad est à rejeter."

Ebooks libres et gratuits Dynastie saoudienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La famille al-Saoud règne sur une grande partie de l'Arabie depuis 1744[1], avec deux brèves éclipses. Origines[modifier | modifier le code] Elle tient son nom de Saoud ben Mohammed al-Mouqrin, chef local de l'oasis de Dariya (ad-Dir°iyah) de 1720 à 1725[2], dont le fils Mohammed ben Saoud Al Mouqrin fonda le premier État saoudien en 1744. La péninsule arabique est à cette époque très divisée : Dariya n'est qu'une modeste oasis, près de l'actuelle Riyad dans le Nejd, région centrale de l'Arabie, une des seules à échapper à l'emprise de l'empire ottoman et des chérifs de La Mecque. La tribu des Banu Hanifa (en), tribu chrétienne implantée au Ve siècle dans le centre de l'Arabie et convertie à l'islam après avoir été vaincue en 634 par Ibn al-Walid, se retrouve au XVIIe siècle cantonnée à trois oasis dont Dariya. Deux groupes de cette tribu, les Al Mouqrin et Al Watban, émergent alors et se disputent le pouvoir.

La Tunisie devient-elle une base du terrorisme contre l'Algérie? Nous avons déjà publié le contenu des révélations de Wikileaks, selon lesquelles le parti islamiste Ennahdha est impliqué dans des actes terroristes depuis longtemps, et est lié à des organisations telles que le Front Islamique du Salut (FIS, Algérie), les Frères Musulmans ou Al-Qaïda. En particulier, en bas de page du rapport publié, on pouvait lire : "Note d’analyste: Al-Nahda a été créé en 1979 par Rached Ghannouchi. À la fin des années 1980, ce mouvement a réussi à s'infiltrer dans certains secteurs du gouvernement tunisien, y compris l'armée, la police et des établissements universitaires. Après leur interdiction par les autorités tunisiennes en 1992, la plupart des membres clés d'Al-Nahda a fui en exil. Profitant de l'asile politique, en particulier au Royaume-Uni, ils ont tenté d'établir des liens avec d'autres mouvements radicaux, tels que le Front islamique du Salut (FIS) algérien, le GIA et GSPC, ainsi que al-Qaïda. Les terroristes sortent de l’ombre Le prétexte malien

Sahabah Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mot sahaba en arabe Dans l'islam, les sahaba (arabe : صحابة)[1] désignent les compagnons du Prophète de l'islam Mahomet. Ils sont vus par l'ensemble des musulmans comme les premiers à avoir adhéré à la foi prônée par Mahomet et qui l'ont propagée après la mort du celui-ci. Les compagnons les plus illustres sont Abu Bakr as-Siddiq, `Umar ibn al-Khattab, `Uthman ben Affan, `Ali ibn Abi Tâlib, Talhah ibn Ubaydullah, Zubayr ibn al-Awwam, Abd ar-Rahman ibn Awf, Sa`d ibn Abi Waqqas, Abu Ubayda ibn al-Jarrah, Sa`îd ibn Zayd, communément appelés par Mahomet Al-Ashara Mubashara, c'est-à-dire les dix compagnons promis au paradis. Définition d'un sahaba[modifier | modifier le code] Mahomet au milieu des sahabah, miniature turque de la fin du XVIe siècle On définit communément un compagnon comme toute personne ayant rencontré Mahomet, cru en lui et décédé avec la foi, donc musulmane. Statut des sahaba[modifier | modifier le code] Portail de l’islam

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