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Petit guide pour une pédagogiqe cognitiviste

Petit guide pour une pédagogiqe cognitiviste
Rédigé en juin 2010 dans le cadre du cours de 2e cycle «Sciences Cognitives» à la TELUQ, ce petit guide de la pédagogie cognitiviste se veut un support aux enseignants de langue seconde et de toutes autres matières. Table des matières 1. Introduction 2. 3. 4. 5. Bibliographie Ce document s’adresse au large spectre des enseignantes et enseignants, mais plus spécifiquement aux enseignants du français langue seconde. La forme retenue pour ce document n’est pas comparable aux travaux typiques universitaires. Ce guide fera une distinction entre deux antagonistes de l’éducation, le béhaviorisme et le cognitivisme. Bonne lecture! 1. En 2006, j’ai enseigné en Colombie-Britannique pour l’école de langue de l’Université de Victoria pendant la période estivale. Un des indicateurs de réussite d’une technique d’enseignement est la maîtrise des notions chez les apprenants. C’est à cette époque de ma carrière que j’ai pris pleinement conscience de l’importance des techniques d’enseignement utilisées. 2.

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau La zone de la lecture recycle un « algorithme » préexistant, celui de la reconnaissance des visages : au scanner, on voit nettement la même zone s’activer. 1. 2. 3. 4. Stanislas Dehaene

Elle va en cours sans cahier mais avec un iPad ! Les pdf de math dans les ebooks Comme je l’avais indiqué en début d’année scolaire, l’une de mes filles atteinte de dyslexie peut cette année utiliser son iPad au collège. Elle est la seule dans la classe (du collège) à être équipé d’une tablette. Les autres élèves restent au papier – crayon… Aussi, j’avais promis de faire un retour de cette « expérience » de l’utilisation de l’iPad en classe ! En fin d’année dernière, en 4e, nous avions demandé la mise en place d’un PPS (Projet Personnalisé de Scolarisation) ainsi que pour les examens suite à son « handicap », à sa dyslexie. Aussi, la veille de la rentrée, j’appelle la directrice de l’établissement pour savoir si nous pouvons déjà mettre en place l’usage de la tablette Apple dès le 1er jour de la rentrée scolaire. La décision est vite prise… la réponse est : «il vaut mieux qu’elle démarre dès le début de l’année !» L’un des freins à cette décision est levé. D’ailleurs côté outil, j’ai laissé Yseult choisir ses propres outils ! WordPress:

6 outils gratuits en ligne pour créer une timeline Si je vous dis « frise chronologique « , vous allez certainement vous rappeler du devoir donné par votre professeur d’histoire en 5 e qui vous demandait de retracer de manière synthétique l’existence de Vercingétorix… Si vos crayons de couleur, compas et autre rapporteur ont disparu depuis bien longtemps, il n’en va pas de même pour cette bonne vieille chronologie . Remise au goût du jour par Facebook (voir notre article « Optimiser les moments-clés d’une page Facebook » du 28 avril 2012), la timeline est parfaite pour présenter votre parcours professionnel, l’histoire d’une entreprise, le déroulement d’un événement en particulier, etc. Editoile vous propose 6 outils gratuits en ligne pour créer une timeline sur votre site ou blog ! Dipity : le plus connu Dipity est l’outil le plus connu. Très complet, il permet d’intégrer facilement des images et des vidéos à chaque événement qui s’ouvre dans une nouvelle fenêtre lorsque l’on clique dessus. www.dipity.com

La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique | madamemarieeve Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. L’individu doit satisfaire les besoins qui sont à la base afin de pouvoir réaliser ceux qui sont au niveau supérieur. Le plus haut niveau étant le besoin de s’épanouir. Voici l’explication de chacun des niveaux. Besoins physiologiques: Ils sont liés à la survie. Besoin de sécurité : Ce besoin se réfère au fait que tout individu doit se protéger des dangers. Besoin d’appartenance et affectif : Ce besoin a une dimension sociale. Besoin d’estime : Il est le prolongement du besoin précédent. Besoin de s’épanouir : Ce besoin se retrouve au sommet des aspirations humaines. Nous devons tenir compte, en tant qu’enseignant, de ces besoins. Voilà donc la pyramide vue sous un regard ayant une vision pédagogique: N’est ce pas l’objectif premier d’un enseignant? WordPress:

Styles d'enseignement, styles d'apprentissage et pédagogie différenciée en sciences - LEM - ULg INTRODUCTION Cet article s'adresse aux enseignants du secondaire et plus spécialement aux enseignants en sciences. Il vise essentiellement à les aider à : - clarifier deux concepts clés en psychopédagogie moderne : les styles d'enseignement et les styles d'apprentissage; - mieux se connaître en tant qu'enseignant; - mieux connaître les élèves en tant qu'apprenants; - présenter deux situations d'apprentissage en sciences l'une en chimie (5ème et 6ème), l'autre en biologie (3ème et 4ème). 1. ENSEIGNER ET APPRENDRE : POINTS DE REPERE... Les notes qui suivent sont délibérément succinctes, elles n'ont d'autre ambition que de situer la recherche du LEM (Laboratoire d'Enseignement Multimédia de l'Université de Liège) dans un cadre conceptuel adéquat et opérationnel. 1.1. B. Conséquences : a. 1.2. A. B. Dans les recherches du LEM, notre référence sera, bien entendu, plus constructiviste que behavioriste. Conséquences : a. 2.1. 2.2. 1. Schématiquement, la grille se présente comme suit : 2.3. 1.

Pourquoi « vouloir » être attentif en cours En fonction de l’école ou de l’université où vous étudiez, assister aux cours peut être obligatoire ou pas. Vos enseignants accordent par ailleurs une importance variable au degré d’attention des étudiants, ce qui génère un climat de travail plus ou moins propice à la concentration. Loin de moi l’idée de vous faire croire que le fait de maintenir son attention ne demande pas un effort substantiel, en particulier quand de nombreuses sources de distractions se mettent en travers de votre volonté. Si vous êtes obligé d’aller en cours et/ou que vous savez n’avoir aucune volonté pour travailler par vous-même avec la rigueur et la régularité nécessaires, alors la principale raison pour laquelle « être attentif » va vous apporter quelque chose dans le cadre de vos études est : gagner du temps. Vous passez des heures, captifs, dans un amphithéâtre ou une salle de classe et vous ne profitez pas de ce temps contraint pour travailler ? Vous n’avez aucune attente le concernant lui.

6 conseils pour améliorer votre attention en cours Vous avez d’excellents arguments pour justifier votre manque d’attention en cours. Vous savez pourtant quels avantages aurait pour vous le fait d’être attentif. Vous avez compris ce qu’être attentif veut dire et pourquoi c’est souvent compliqué de l’être. Définir votre profil pédagogique vous a permis de mieux cerner vos difficultés, et peut-être de commencer à envisager une voie possible de progression. Voici maintenant les 6 conseils que je vous propose de suivre pour améliorer votre attention en cours, et même votre concentration au travail d’une manière générale : 1) Surtout, laissez tomber les bonnes résolutions ! « Demain, c’est promis, je m’y mets », « je jure d’être attentif à partir de maintenant », « c’est décidé ». Le problème des bonnes résolutions, c’est qu’elles sont vagues, non cadrées dans le temps, en général peu motivées et surtout, sans plan d’action concret. Ce qui nous conduit à mon deuxième conseil : trouvez quelles sont vos motivations à changer. Et maintenant ?

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