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Marc Maron: The Social Media Generation Animated

Marc Maron: The Social Media Generation Animated
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“Les réseaux sociaux étaient ma drogue dure” Cyrille de Lasteyrie Entendons-nous bien, je ne parle pas de l’Internet pratique, celui qui permet de s’informer, de se cultiver rapidement, de réserver un billet de train, d’agir à distance sur ses comptes ou d’acheter ses cadeaux de Noël. Cet Internet-là est aussi salutaire et révolutionnaire que l’invention de l’imprimerie ou de l’eau courante. Non, je parle de l’Internet social, ce monstre difforme et suceur de temps. J’ai 42 ans. Mais non, malgré ce tableau, je pense passer plus de six heures par jour sur le Net. Depuis l’avènement des outils de publication facile (blogs, Facebook, etc), les adeptes des médias sociaux partagent tout. Moi, moi, moi Pendant ce temps-là, ma fille réalise un coloriage ; je crois qu’elle m’a parlé. En réalité, cela ne l’est pas tant que ça. Ma pensée fragmentée Le temps du Net passe aussi vite qu’une partie d’« Angry Birds ». Cet article en est la preuve. Et si le temps que je passais sur le Net était la plus belle perte de temps que l’histoire ait jamais imaginée ?

Your social media obsession won’t make an enduring mark on the world Claudio Gandelman is the CEO and founder of Teckler. His career began in 1992 when he worked in the financial market at Banco Nacional in Brazil. Since then, Gandelman has served as the CEO of Match.com Latin America, founder of Keero.com, and has held strategic positions in companies in South America. Roughly 40,000 years ago, our ancestors made the earliest known cave painting in northern Spain. Their dots and stenciled handprints eventually gave way to fancier forms of communication like writing, which arose in ancient Mesopotamia around 3,200 BC. But here is irony: That 40,000 year old cave painting in Spain has survived and probably will survive for much longer than anything you write on Facebook, Twitter, and the majority of other social media sites. Yes, the Library of Congress is archiving all Twitter feeds and a few select Facebook pages, and yes, your writings are going onto servers. Probably no one, and here’s why. The cycle of story telling Death of digital content

Super Hero Clock Official Website graboids L’addiction aux réseaux sociaux : c’est grave docteur ? Le phénomène a commencé avec la génération Y et les digital natives et gagne lentement toutes les couches de la société, que ce soit du nourrisson qui buguent déjà sur le smartphone de maman ou de l’octogénaire qui essaye tant bien que mal de se débrouiller avec le clavier tactile de son Ipad pour terminer sa partie de backgammon… Les réseaux sociaux sont partout, et oui il faut bien l’admettre, de plus en plus de personnes sont addicts. D’après une étude TGI Clickstream, 5,7 millions de Français seraient accros aux réseaux sociaux, un chiffre qui ne va cesser d’augmenter d’ici les prochaines années. Les symptômes de l’addiction - La connexion H24 Ce symptôme est le plus courant dans l’addiction. 70% des français se connectent plusieurs fois par jour sur Internet d’après Kantar. Nous pourrions continuer cette liste un peu exagérée (mais pas tant que ça finalement) à l’infini mais nous avons décidé de nous arrêter sur ce dernier point. - L’affichage public de sa vie privée

Une journée sans Google ? Qu'est-ce qui marche mieux, quand on partage le pouvoir et les décisions ? L'engagement, la responsabilité, l'autonomie. La résilience sociale est accentuée, dans la mesure où chacun se sent partie prenante d'un tout. La participation devient inévitable dès lors que les tâches à accomplir dépassent les capacités des individus prescripteurs. Mais la participation ne se décrète pas : elle se conquiert. Alors, comment faire ? Faire soi-même permet de grandir : les enfants nous le montrent et le revendiquent chaque jour.

Détox numérique: halte à l'intox! | Serge Tisseron On parle beaucoup de "détox numérique" aujourd'hui. Il s'agit le plus souvent de passer une semaine à quinze jours dans un endroit retiré, sans Internet ni téléphone mobile. Il est bien évident que chacun peut tirer bénéficie de périodes pendant lesquelles il est invité à se recentrer sur lui-même, la nature et des relations de proximité, loin de l'agitation du monde. Le problème est qu'ici, il ne s'agit plus seulement de retrouver le goût d'une rencontre avec soi-même et les autres, mais de réaliser un "sevrage", sur le modèle de la cure de désintoxication alcoolique dont on sait largement qu'elle n'a jamais marché. Mais avant de parler de désintoxication, il est nécessaire de distinguer deux types d'utilisations des technologies numériques qu'on peut qualifier d'excessifs. Ni l'une ni l'autre ne sont d'ailleurs pathologiques, car elles peuvent être ponctuelles et correspondre à un moment dans le rapport qu'un individu entretient avec. Usages d'apprentissage, usages de fuite

Hashtags, a New Way for Tweets - Cultural Studies Hashtags, words or phrases preceded by the # symbol, have been popularized on Twitter as a way for users to organize and search messages. So, for instance, people tweeting about Representative Anthony D. Weiner might add the hashtag #Weinergate to their messages, and those curious about the latest developments in the scandal could simply search for #Weinergate. Or Justin Bieber fans might use #Bieber to find fellow Beliebers. But already, hashtags have transcended the 140-characters-or-less microblogging platform, and have become a new cultural shorthand, finding their way into chat windows, e-mail and face-to-face conversations. This year on Sunday, Audi broadcast a new commercial featuring a hashtag, #ProgressIs, that flashed on the screen and urged viewers to complete the “Progress Is” prompt on Twitter for the chance to win a prize. And when Chris Messina, a developer advocate at Google, wanted to introduce two friends over e-mail, he wrote #Introduction in the subject line. Mr.

Kalika_aim2011.PDF Pourquoi Facebook vous demande d’installer Messenger Vous n'en aviez peut-être pas conscience, mais vous avez été prévenus. En novembre dernier, Mark Zuckerberg annonçait au site Techcrunch que les messages privés seraient retirés de l’application Facebook. "Nous avons découvert que cette fonctionnalité secondaire dans l’appli Facebook rend les gens réticents à répondre aux messages, nous voulons donc qu’ils aient une expérience plus ciblée", expliquait-il. La mesure a pris effet ces derniers jours. S’ils veulent envoyer des messages privés ou chater, les utilisateurs de Facebook sur mobile doivent désormais passer par cette seconde appli dédiée, Messenger. Vers une explosion de l'appli web généraliste "On s'est rendu compte qu'en moyenne, les utilisateurs de l'application Messenger répondaient 20% plus rapidement aux messages de leurs amis. Cette stratégie signe la fin de l'appli web généraliste. Un usage qui a été emprunté aux autres applis de messagerie. "Appli nulle, archi nulle" Stickers et "selfie cam" sur Messenger.

Accro à l'info | Psychologies.com © Jupiter Radio en fond sonore, concerto de bips sur le téléphone annonçant chaque nouvelle dépêche… Pour certains d’entre nous, l’information se consomme en perfusion. Peur de rater quelque chose d’important ? Besoin de maîtriser son environnement ? D’où vient cette insatiabilité ? Anne Pichon Pourquoi ? « L’information est une nécessité vitale chez tous les êtres vivants », rappelle le psychiatre Patrick Lemoine. « J’allume la radio la nuit et je refuse de partir en vacances si l’hôtel n’est pas connecté à Internet, raconte Élodie, chargée d’affaires dans une banque. Je me procure un plaisir immédiatPour le psychiatre Michel Hautefeuille, spécialiste des addictions sans drogue, « celui qui attend son info est comme un toxico qui attend son dealer ». J’ai besoin de tout savoir« Les outils – radio, Internet… – ne sont pas toxiques en eux-mêmes, rassure Patrick Lemoine. Que faire ? A lire Établir un diagnostic Notre consommation d’information nuit-elle à nos relations avec notre entourage ?

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