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Trouve photo

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Des photos gratuites et libres de droits pour un usage commercial Pour illustrer son blog, trouver des photos gratuites et libres de droits n’est pas toujours évident. Dans tous les cas, consulter les conditions d’utilisation est important : vous pourrez ainsi bénéficier de photos de qualité gratuitement, en respectant le droit d’auteur et les souhaits du photographe ou du dessinateur. Les photos gratuites peuvent rarement être utilisées dans le cadre d’un projet commercial. Mais certains sites proposent bel et bien ce type d’images ! Bajstock Bajstock est une très bonne source de photos gratuites et libres de droits pour un projet commercial. Kozzi Kozzi propose des images gratuites, pour un usage personnel ou commercial. Imagebase Les photos libres de droits d’Imagebase sont gratuites et utilisables dans un cadre commercial ou non, sur le web et en prinht. Stock Photos for Free Vous devez vous inscrire sur Stock Photos for Free pour bénéficier des images libres de droits présentes sur le site. Public Domain Pictures CC Search Flickr Image After Freerange

Banques d'images - SCIDERALLE : Libre et Éducation populaire Accueil > Ressources libres > Banques d’images Préambule : difficile de trouver des images libres... et pourtant il y a beaucoup d’images disponibles sur Internet. Ce qui suit est utilisable dans un contexte éducatif, mais pas toujours libre, dommage. Lisez bien les conditions d’utilisation des images, privilégiez les licences libres et les sites participatifs. Voir aussi banque de sons Liens Sur Flickr, site de partage de photos, vous pouvez sélectionner les photos sous licence Creative Commons et réutilisables (par exemple avec le mot clé Brest 2008 cela représente 1 700 photos sur les 5 000 mises en ligne). d’autres liens... mine de liens, grâce à l’encyclopédie libre Wikipédia, bien sûr ! liens disparus Si vous retrouvez un lien actif vers ces ressources, merci de le signaler !

50 banques d’images gratuites (et légales)… Si vous aimez le design et que vous pratiquez votre passion dans le plus strict respect des lois, alors les banques d’images gratuites, ça doit vous connaitre. Histoire de bien faire les choses, je vous propose donc de découvrir 50 adresses de sites qui risquent de s’avérer plutôt utiles. Alors la liste n’est pas exhaustive, c’est sûr, mais c’est déjà pas mal. MAJ : Cet article datant de quelques années, la plupart des ces banques d’images sont passées à un modèle payant. TextureWarehouse : les textures y sont reines.FreeStockPhotos : ne vous fiez pas à son interface…MajesticImagery : de nombreuses galeries…BurningWell : euh… pareil :)DesignPack : images et thèmes à volonté…ZurbPhotos : des photos de Bryan Zmijewski à télécharger.AmazingTextures : lui aussi il porte bien son nom ! Une Image au Hasard : une galerie d’un photographe pas si amateur que ça. Voilà, il ne me reste plus qu’à espérer que ce billet vous sera autant utile qu’à moi.

Proust en BD (1) Stéphane Heuet s’est longtemps couché sans songer à la bande dessinée. Sur le tard, il s’est rêvé dessinateur. Pour se lancer, il fallait un sujet. De Rabelais à Hugo et Flaubert, plus d’un géant de nos Lettres avait déjà été adapté en bandes dessinées. Pour sa première course, il est rare qu’un alpiniste débutant choisisse d’escalader l’Everest. Le premier volume a paru en 1998. © éditions Delcourt Dans l’ensemble, à l’exception de rares fausses notes (Le Figaro du 17 août 1998 titrant : « C’est Proust qu’on assassine ! Or, dans le même temps, les amateurs de bande dessinée s’exprimant sur Internet étaient, eux, en majorité très critiques. Il est assez probable que le même milieu littéraire, quelques décennies plus tôt, aurait cloué au pilori n’importe quel auteur de bande dessinée qui aurait eu l’outrecuidance de s’attaquer à une œuvre aussi intouchable. Dans cette posture idéologique, le point aveugle, c’est bien entendu la qualité artistique intrinsèque des albums. (à suivre)

Free Stock Photos | Stockvault.net - Free Photos - Free Images Proust en BD (2) « Proust en B.D. » ? Que dirait Baudelaire ? Tel est le titre d’une étude sémiotique de Marie-Hélène Gobin, parue en 2006 chez Connaissances et Savoirs. C’est l’un des textes les plus confus et les plus verbeux qu’il m’ait été donné de lire, comprenant nombre de phrases qui ne veulent strictement rien dire. Il est en outre d’emblée évident que l’auteur ne connaît et ne comprend rien à la bande dessinée. Ouvrons les albums. © éd. Il y a aussi que la grande image du dîner ne sert absolument à rien. Le défaut le plus désastreux de l’adaptation d’Heuet est l’inconsistance de ses personnages, dont les silhouettes réussissent à être à la fois raides (par l’attitude) et molles (par le trait), dont les physionomies sont rendues d’un trait enfantin, gauche, hésitant, et dont le jeu est faux. Je pourrais ici multiplier les analyses de planches et montrer méthodiquement combien cette « œuvre » est désolante. C’est en cela qu’il y a, selon moi, une « affaire Heuet ». (à suivre)

Des images gratuites pour vos publications, en toute légalité Un article extrait des archives de Thot Cursus a récemment attiré l'attention de nos lecteurs. Il s'agit de l'article intitulé "Banques d'images et d'icônes sous licences libres pour vos sites éducatifs", écrit par Denys Lamontagne, publié en avril 2009. Depuis cette date, bien des sites se sont ajoutés à la liste initialement proposée. Mais l'utilisation de ces images n'en est pas forcément plus aisée : il faut en effet bien distinguer les images gratuites sous licence libre, les images gratuites sous copyright (utilisation soumise à l'autorisation de l'auteur, en-dehors d'un usage privé), les images payantes libres de droits, les images du domaine public... Le diaporama intitulé "Trouver et utiliser des images sous licences libres, domaine public et liberté de panorama", récemment présenté à La cantine numérique de Rennes, présente justement ces subtilités liées au droit d'auteur. Photopin et Foter 180 sites proposant des images gratuites et/ou libres de droits !

Proust en BD (3) Depuis 2002, la bande dessinée est officiellement reconnue par le Ministère de l’Éducation nationale, puisqu’elle constitue l’une des six catégories qui structurent la « liste de référence des œuvres de littérature de jeunesse pour le cycle 3 » et que des albums assez nombreux figurent parmi les ouvrages dont la lecture est recommandée. Malheureusement, et sauf exception, l’école ne considère pas la bande dessinée pour elle-même, dans son historicité, dans le déploiement de ses thèmes, dans sa singularité esthétique et langagière. Elle l’appréhende comme un auxiliaire pédagogique. Pour enseigner l’histoire de façon plaisante, cherchons s’il n’existerait pas quelques albums mettant en scène le Néolithique, l’Égypte ancienne, le Moyen Age ou la Shoah. Astérix ou Papyrus, Bourgeon (Les Compagnons du crépuscule) ou Pesch (Bec-en-fer), Spiegelman (Maus) ou Croci (Auschwitz), c’est tout un.

Pigments soi-disant "douteux" Pigments soi-disant "douteux" Le terme de "pigments douteux", pourtant utilisé par Xavier de Langlais dans un excellent ouvrage qui fait référence, peut faire sourire un chimiste spécialisé. Il est vrai que les condamnations les plus déplacées émaillent la plupart des enseignements en arts plastiques - même les meilleurs - alors que l'industrie porte un regard beaucoup plus scientifique et probablement plus pertinent sur les pigments et leurs propriétés. Il y a de quoi sourire, en effet, au sujet de ces soi-disant "pigments douteux". D'une certaine manière, on pourrait dire qu'il n'y a pas de pigment douteux, mais bien des traitements douteux du pigment ou des espérances déplacées de la part des peintres se livrant à ce genre d'ostracismes. Par exemple, les couleurs au cobalt ou au manganèse et les terres de Sienne sont difficiles d'emploi en peinture à l'huile parce que certains de leurs composants ne sont rien d'autre que des siccatifs. Retour début de page

Cahiers pédagogiques Accueil > Publications > Les dossiers des Cahiers > N° 506 À l’école de la bande dessinée Coordonné par Mélie Jouassin juin 2013 Mélanger du texte et du dessin pour raconter une histoire, c’est mettre en jeu toutes sortes d’apprentissages. Commander ce numéro Notre prochain numéro N° 507 Questions aux programmes Qui donc fait les programmes scolaires, qui devrait les faire, selon quels critères ?

Langues anciennes Par Robert Delord et Marjorie Lévêque Le coup de vieux d’Alix l’a rajeuni ! ou de l'usage de la bande dessinée dans le cours de Langues et Cultures de l'Antiquité La star de la rentrée, qui nous a inspiré ce dossier, c’est bien évidemment la bande dessinée « Alix Senator », dont le tome 1 «les Aigles de Sang », tiré à 60 000 exemplaires, est sorti le 12 septembre. On retrouve ainsi Alix en l’an 12 avant notre ère, âgé de 54 ans, aristocrate désormais sénateur, et père de Titus, qu’il élève avec Khephren, le fils d’Enak. On est maintenant bien loin de la rigidité de la série d’origine, largement ringardisée depuis quelques années. Si cette sortie saura charmer les amateurs de bandes dessinées, peut-elle réjouir les enseignants de langues et cultures de l’antiquité qui eux aussi pourraient en tirer des bénéfices ? Mais bien évidemment, la grande nouveauté de ce support nous laisse libre de tout inventer. Utiliser la Bande Dessinée en Classe : quelles BDS ?

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