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L'écopastoralisme fait son retour en ville

L'écopastoralisme fait son retour en ville
Des moutons en plein centre-ville, des vaches qui regardent passer les trams, des chèvres à la sortie du métro ? Ces scènes étonnantes risquent bien de se multiplier avec le développement d’une tendance qui met la campagne à la ville et les animaux en centre urbain : l’éco pastoralisme. L’écopastoralisme ou écopâturage est une méthode ancienne, que nos ancêtres utilisaient très largement en zone rurale et montagneuse. Cette méthode tombée en désuétude après la Seconde guerre mondial consistait à confier l’entretien des espaces aux animaux herbivores. L’écopastoralisme, s’il n’a donc rien de nouveau, revient en force ces dernières années. Preuve d’un engouement certain, en 2012 se sont tenues les premières rencontres de l’éco-pastoralisme organisées par l’association Entretien Nature & Territoire où l’on a présenté cette “solution alternative de gestion écologique des espaces verts par des herbivores issus de races rustiques.” Voyez une petite présentation en vidéo !

Comment une ville peut devenir autosuffisante en fruits et légumes Cette histoire ressemble à une utopie, une ville imaginée par un sociologue pour décrire la communauté idéale, et pourtant tout est réel. A Todmorden, une commune d’Angleterre, les habitants cultivent leurs propres potagers dans des lieux publics qui le permettent avec l’objectif de devenir complètement auto-suffisant en quelques années. Aucun camion ou train ne transportera des légumes à Todmorden mais surtout, aucun citoyen ne récolte plus que ce dont il a besoin et tout le monde donne un coup de main en s’occupant régulièrement des différents espaces cultivés. Pour un horticulteur, visiter Todmorden est un plaisir pour les yeux, une ville tapissée de parterres et d’espaces verts où l’on peut admirer la croissance jour après jour de carottes, choux, laitues, oignons, pommes de terre et de potagers en tous genres, mais aussi d’arbres fruitiers et d’herbes aromatiques comme les framboises, les fraises, les abricots, le romarin, le basilic et bien d’autres.

Entretien Nature & Territoire | Accompagnement des démarches d'écopaturage Demain, la ville « frugale » Jean Haëntjens est urbaniste et économiste et conseil en stratégies urbaines au cabinet Urbatopies auprès des collectivités locales et des administrations. Après Le pouvoir des villes (2008) et Urbatopies (2010), il vient de faire paraître La ville frugale chez FYP éditions. Derrière ce concept, Jean Haëntjens cherche à rendre accessible une autre forme de ville durable que celle que nous proposent de bâtir bien des architectes avec des bâtiments à haute qualité écologique intégrés dans des écoquartiers qui sont loin d’être accessibles à tous, financièrement parlant. Quelle ville durable voulons-nous ? Le modèle de la ville frugale InternetActu.net : Pourquoi, avec « la ville frugale » avoir eu besoin de définir un autre concept de ville durable ? Jean Haëntjens : Invité comme intervenant depuis longtemps dans de nombreux colloques internationaux sur la ville durable, je me suis rendu compte que ce concept était flou et peu opératoire. Peut-on changer la ville ? Jean Haëntjens : Oui.

Chèvre des fossés Taille petite à moyenne (65 à 75 cm pour les mâles) - Poids vif moyen : 40 kg (chèvres) – 50 à 60 kg (boucs) Poil mi-long ou long, parfois pourvu d’une épaisse "bourre" en hiver Robes de couleurs très variées (non standardisée) Race généralement cornue (cornes courtes pour les femelles, longues pour les mâles) Berceau de race : Régions Bretagne, Haute et Basse-Normandie, Pays de la Loire ; globalement, "de l’estuaire de la Loire à l'estuaire de la Seine" Rustique, adaptation au climat océanique doux et humide, bons aplombs et résistance au piétain Bonne valorisation de toutes les ressources Docile (respect des espaces clos) et familière Maternelle Accéder aux coordonnés des éleveurs sur le site de l'ASP Chèvre des Fossés XIXe et XXe siècle : La chèvre est "vivrière" dans les campagnes, décrite comme "la vache du pauvre", utilisée modestement pour son lait, sa viande et sa peau. 1994-1995 : l’Institut de l’élevage (Idele) commence à parler de la Chèvre des Fossés

Transformons nos villes grâce aux espaces publics et au Placemaking ! Par calidris dans le 12 Février 2013 à 15:24 Depuis plus de deux ans, il est question ici de sociotopes, de Placemaking, d'espaces publics, d'urbanisme participatif, de Stockholm, de PPS, de New-York, d'Alexander Ståhle, de trames vertes urbaines... Tous ces thèmes et toutes ces personnes, parmi bien d'autres, vont converger à Stockholm du 24 au 26 juin dans le cadre d'une conférence internationale organisée par l'ONU et... PPS, sur le thème "Transformons nos villes grâce aux espaces publics et au Placemaking" ! Environ 200 personnes pourront participer à cet événement, qui est entièrement gratuit. - La première conférence mettra l'accent sur la nécessité urgente et le potentiel des "lieux" ("places") dans les années à venir, aussi bien dans les pays développés que dans ceux en développement. D'autres thèmes seront abordés, notamment les outils et processus qui ont été utilisés dans des situations variées et ont prouvé leur efficacité pour mobiliser des communautés.

L'Eco-Pastoralisme A propos Spoiler... MISE A JOUR DE NOVEMBRE 2013: Suite à quelques appels insolites, je me dois de précisez aux personnes qui ne prendraient pas le temps de lire tout le corps du texte:ICI NOUS NE SOMMES PAS SUR UN SITE DE VENTE! JE NE VENDS PAS DE CARTES POSTALES, LE TARIF DES CHANTIERS D'ECO-PASTORALISME N'EST PAS (TOUJOURS) DE 50 $!! Il s'agit d'un site de financement participatif, qui m'a permis de me lancer. Les participants ont fait des dons, et je leur ai proposées des contreparties... L'Adresse Du Chien est un auto-entreprise en cours de création, qui propose des services animaliers accès essentiellement autour du chien, tels que l'éducation canine, le dressage de chien de troupeau, la garde d'animaux à mon domicile ou au domicile du client... En plus de ces activités je voudrais développer l'eco-pastoralisme dans ma région. L’écopastoralisme est une solution alternative de gestion écologique des milieux par des herbivores et il a un impact positif sur les paysages. Chèvres naines:

La première forêt de Paris se plante dans le 19e Illustration ©Mairie de Paris. Cet été, la capitale plante sa première forêt dans le 19e arrondissement de Paris. Un ruban d’arbres s’étalera entre le périphérique et les boulevards des Maréchaux dès 2014, alliant biodiversité et promenade forestière pour les badauds. Explications. Imbriquée entre le périphérique et les boulevards des Maréchaux, dans ce qui est encore un chantier poussiéreux, une forêt linéaire va voir le jour. Les premier coups de pelles ont commencé en cet été 2012. Par forêt linéaire, entendez « plus longue que large », simplifie Benoît Fagnou, l’architecte paysagiste en chef pour l’agence Arpentère, en charge du projet. Plan de la future forêt linéaire. « Les travaux d’aménagement ont déjà commencé, explique l’architecte. Une forêt plutôt qu’un parc Pourquoi une forêt ? Une forêt contre les nuisances du périphérique La fin des « occupations marginales » L’aménagement du premier tronçon de cette forêt linéaire débute cet été du côté de la ZAC Claude-Bernard.

Guide méthodologique des plans de gestion des réserves naturelles | Guide méthodologique des plans de gestion des réserves naturelles Des rues appropriables pour des villes vivantes « Vers un renouveau territorial Permis de conduire en accéléré : possible mais au prix fort Monde académie Style et Vous Le délai d'attente pour passer l'examen du permis B ne cesse d'augmenter. Pour y pallier, de nombreuses auto-écoles proposent des stages intensifs de deux semaines. En Italie, Matteo Renzi renonce à un match de football de bienfaisance Campagne d'Italie Le Mouvement 5 étoiles estimait que la participation du président du conseil a un tel événement remettait en cause l'égalité du temps de parole pendant la campagne européenne. Qu’est-ce qu’une Parisienne ? Florence Müller livre aux étudiants de l'IFM sa vision de la Parisienne et de son rapport singulier à la mode (mardi 22 avril 2014). Pourquoi les frais de scolarité vont (encore) augmenter Focus Campus Pour "rester dans la course", les établissements doivent recruter des enseignants de haut niveau. En pleine disette, la Cour de cassation s'offre des manuscrits hors de prix Libertés surveillées Ari et ses drôles de vieilles dames Business of Fashion

« La ville écologique n'est pas une utopie, c'est un combat » Terra eco : Pourquoi repenser le territoire urbain comme écologique, vous qui préférez ce terme à ville durable ? Thierry Paquot : Pour rompre avec la ville productiviste, née dans le contexte de la révolution industrielle. Or, la question environnementale, le réchauffement climatique et l’approche du pic pétrolier nous obligent à sortir du productivisme, de la logique du toujours plus. Il faut penser au toujours mieux, à consommer moins et autrement. Comment construire cette ville écologique ? Une ville écologique doit permettre à ses habitants de participer de manière active et spontanée, bien au-delà de la simple concertation une fois de temps en temps. Certains n’ont pas attendu que ça vienne d’en haut. La ville écologique existe-t-elle déjà ? Pas encore non, car nous sommes trop imbibés de la ville productiviste. Ça et là, des expériences sont menées à l’échelle de quartiers. Un écoquartier n’a aucun sens. Par quoi cela passe-t-il ? La ville écologique, c’est pour quand ?

Nature(s) en ville La nature, élément du bien-être des citadins La nature « sauvage », qui peut se définir comme l’ensemble des éléments (végétaux et animaux) qui n’ont pas été transformés par l’Homme et qui sont préexistants à lui, a été un espace hostile qu’il s’agissait de dompter. Elle n’est jamais « parue si belle que lorsque la machine a fait son intrusion dans le paysage » (Baridon 1998). La nature symbolise alors dans l’imaginaire des hommes la liberté et la beauté. Elle s’oppose, à ce moment de l’histoire humaine, non seulement à l’industrialisation et à l’urbanisation (Stallybrass et White 1986) mais à la ville elle-même qui apparaît plus que jamais comme l’empreinte de la puissance de l’Homme et de son pouvoir de transformation de son milieu. Un parc au cœur de Manhattan (New York, novembre 2007) © L. Le verdissement de la société On assiste au verdissement de la société. Les urbains plébiscitent les villes vertes, respectueuses de l’environnement. La satisfaction du désir de nature aujourd’hui

Écologie urbaine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’écologie urbaine étudie l'ensemble des problématiques environnementales concernant le milieu urbain ou périurbain. Elle vise à articuler ces enjeux en les insérant dans les politiques territoriales pour limiter ou réparer les impacts environnementaux et améliorer le cadre de vie et la qualité de vie des habitants. Cette notion a parfois un sens plus restrictif, désignant spécifiquement l'écologie des organismes vivants dans une zone urbaine, principalement représentés par les espaces verts, publics et privés et les animaux sauvages - mais cet usage tend à se raréfier. Exemple d'indicateurs (retenus par le programme URBIO), sous l'égide de l'ONU (PNUE) Histoire[modifier | modifier le code] De nouveaux concepts tels que l' urbotanique[5], l'agriculture urbaine intégrée apparaissent. L'écologie urbaine et le concept de ville soutenable[modifier | modifier le code] Tendances[modifier | modifier le code]

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