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L'écopastoralisme fait son retour en ville

L'écopastoralisme fait son retour en ville
Des moutons en plein centre-ville, des vaches qui regardent passer les trams, des chèvres à la sortie du métro ? Ces scènes étonnantes risquent bien de se multiplier avec le développement d’une tendance qui met la campagne à la ville et les animaux en centre urbain : l’éco pastoralisme. L’écopastoralisme ou écopâturage est une méthode ancienne, que nos ancêtres utilisaient très largement en zone rurale et montagneuse. Cette méthode tombée en désuétude après la Seconde guerre mondial consistait à confier l’entretien des espaces aux animaux herbivores. L’écopastoralisme, s’il n’a donc rien de nouveau, revient en force ces dernières années. Preuve d’un engouement certain, en 2012 se sont tenues les premières rencontres de l’éco-pastoralisme organisées par l’association Entretien Nature & Territoire où l’on a présenté cette “solution alternative de gestion écologique des espaces verts par des herbivores issus de races rustiques.” Voyez une petite présentation en vidéo ! Related:  Articles / infosÉcologie urbaine et nature en ville

La Fertilisation Biologique des Arbres Fruitiers Pour se développer et produire, les arbres fruitiers puisent dans les réserves du sol et par conséquent appauvrissent ce dernier. Contrairement à l'arboriculture conventionnel qui aura pour objectif de nourrir directement l'arbre fruitier, et épuisera dont inexorablement le sol, la fertilisation d'un verger en bio consistera à maintenir, voir à améliorer le teneur du sol en matières organiques (et donc éléments nutritifs), et ce de façon équilibrée. Mais voyons d'abord quels sont ces éléments nutritifs indispensables. Besoins en éléments nutritifs des arbres fruitiers Les éléments nutritifs sont multiples et complémentaires : L'azote : l'azote constitue l'élément de base pour la formation des parties vertes de la plante (rameaux et feuilles) mais également des bourgeons et boutons floraux. On voit donc que pour être sain et productif, un verger a besoin de tous ces éléments nutritifs. Déterminer les carences d'un verger et y remédier Fumure de fond Fumure d'entretien Techniques complémentaires

Comment une ville peut devenir autosuffisante en fruits et légumes Cette histoire ressemble à une utopie, une ville imaginée par un sociologue pour décrire la communauté idéale, et pourtant tout est réel. A Todmorden, une commune d’Angleterre, les habitants cultivent leurs propres potagers dans des lieux publics qui le permettent avec l’objectif de devenir complètement auto-suffisant en quelques années. Aucun camion ou train ne transportera des légumes à Todmorden mais surtout, aucun citoyen ne récolte plus que ce dont il a besoin et tout le monde donne un coup de main en s’occupant régulièrement des différents espaces cultivés. Pour un horticulteur, visiter Todmorden est un plaisir pour les yeux, une ville tapissée de parterres et d’espaces verts où l’on peut admirer la croissance jour après jour de carottes, choux, laitues, oignons, pommes de terre et de potagers en tous genres, mais aussi d’arbres fruitiers et d’herbes aromatiques comme les framboises, les fraises, les abricots, le romarin, le basilic et bien d’autres.

Entre ville et campagne, le difficile équilibre des périurbaines lointaines 1Le périurbain attire des familles composées de ménages bi-actifs avec des enfants généralement en bas âge au moment de l’installation (Berger, 2004). Tandis que les familles les plus aisées restent à proximité des villes sauf pour quelques biens particuliers (Dodier, 2007), les autres sont reléguées de plus en plus loin (Berger, 2004 ; Sencébé, Lepicier, 2007), dans des zones où les prix restent relativement bas en comparaison de ceux des villes. Cet éloignement se traduit par des installations dans des zones qui, jusqu’à présent, étaient qualifiées de rurales. 1 Les familles rencontrées avaient deux enfants dans la très grande majorité des cas. 2 Nathalie Ortar, Luc Bossuet, (2005) Multirésidence et périurbanisation : l’utopie rurale, PUCA, Juin (...) 4Le but de la recherche était notamment l’analyse de l’incidence des navettes domicile/travail sur l’activité professionnelle. 9La population se décline en quatre grands groupes. Exercer un emploi Travailler différemment Se déplacer

Genève – Parc Agro Urbain Bernex-Confignon | Ilex Paysages & Urbanisme Primée au concours genevois du Parc Agro-Urbain de Bernex Confignon, l’équipe Ilex/Agrestis éco développement/ LRS Architectes/ B.Ott & C. Uldry reçoit son prix le 6 Juin 2013. 49 projets ont été remis pour proposer un nouveau concept de parc public inédit entre agriculture et lieux de vie en ville. Lignes Fertiles :vers la définition d’un parc agro-urbain L’espace ouvert de Bernex, objet du concours, est identifié comme un lieu de frottement à l’échelle de l’agglomération genevoise. Se cotoient ici, une infrastructure routière d’envergure, l’autoroute A1/tunnel de Confignon, le développement urbain en cours d’élaboration du Grand Projet de Bernex au nord de la Route de Chancy, et la plaine agricole bientôt tronquée par ces futures constructions Cette emprise agricole de 8,5 hectares, césure verte dans le plan guide du Grand Projet apparaît comme une opportunité nouvelle de définir et modeler un lieu, un parc, volontaire, efficace sur tous les plans et capable d’évoluer dans le temps.

Demain, la ville « frugale » Jean Haëntjens est urbaniste et économiste et conseil en stratégies urbaines au cabinet Urbatopies auprès des collectivités locales et des administrations. Après Le pouvoir des villes (2008) et Urbatopies (2010), il vient de faire paraître La ville frugale chez FYP éditions. Derrière ce concept, Jean Haëntjens cherche à rendre accessible une autre forme de ville durable que celle que nous proposent de bâtir bien des architectes avec des bâtiments à haute qualité écologique intégrés dans des écoquartiers qui sont loin d’être accessibles à tous, financièrement parlant. Quelle ville durable voulons-nous ? Le modèle de la ville frugale InternetActu.net : Pourquoi, avec « la ville frugale » avoir eu besoin de définir un autre concept de ville durable ? Jean Haëntjens : Invité comme intervenant depuis longtemps dans de nombreux colloques internationaux sur la ville durable, je me suis rendu compte que ce concept était flou et peu opératoire. Peut-on changer la ville ? Jean Haëntjens : Oui.

Écoquartiers français et jardins collectifs : actualité et perspectives 1 Le ministère français de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie, a lancé en 2009 un C (...) 2 Celui-ci émane principalement des services techniques des collectivités locales concourant. 3 Cette exploitation s'effectue dans le cadre du programme de recherche PAGODE (Participation, Animat (...) 4 Le terme « jardin collectif », par opposition aux jardins privés individuels, intègre l’idée de cul (...) 1À l’international comme en France, on observe une préoccupation croissante pour le développement urbain durable, en même temps qu’un renouveau des jardins collectifs dans le champ de l’aménagement et de l’urbanisme. Ces derniers, figures de la « nature en ville » et de l’agriculture urbaine, donnent lieu à un engouement notable depuis les années 1990-2000, période qui marque aussi l’émergence des premiers écoquartiers en France. 2Les jardins collectifs, sous diverses formes, ont connu en France, des cycles d’expansion et de résorption depuis le XIXe siècle. 9 Art. Figure 1.

Les ruches en ville : une fausse bonne idée! | LES RUCHERS DE L'AN 01 On le voit partout, c'est la mode, le truc écolo en vogue : la ruche en ville. Elle attire les urbains par son côté "nature", les entreprises qui cherchent un faire valoir « vert », et pas mal de personnes qui se cherchent une caution écolo, tous ceux-là le crient sur tous les toits : « c'est génial ! » Certains vont même jusqu'à y voir la solution à la disparition des abeilles : qu'on les mettent en ville à butiner les géraniums, et le tour est joué. Alors la ruche en ville révolution ou greenwashing? J'avoue que les premières fois, je me suis dit : « pourquoi pas, après tout, si ça peut sensibiliser les urbains aux problèmes de l'agriculture intensive. » Mais je me rends compte que je fût bien naïf. NON, les abeilles ne sont pas toujours mieux en ville. NON, cela ne favorise pas la biodiversité. NON, le miel de ville n'est pas meilleur pour la santé. NON, les entreprises ne deviennent pas écolos avec une ruche sur le toit. NON, on ne sauvera pas l'abeille en la mettant en ville.

Transformons nos villes grâce aux espaces publics et au Placemaking ! Par calidris dans le 12 Février 2013 à 15:24 Depuis plus de deux ans, il est question ici de sociotopes, de Placemaking, d'espaces publics, d'urbanisme participatif, de Stockholm, de PPS, de New-York, d'Alexander Ståhle, de trames vertes urbaines... Tous ces thèmes et toutes ces personnes, parmi bien d'autres, vont converger à Stockholm du 24 au 26 juin dans le cadre d'une conférence internationale organisée par l'ONU et... PPS, sur le thème "Transformons nos villes grâce aux espaces publics et au Placemaking" ! Environ 200 personnes pourront participer à cet événement, qui est entièrement gratuit. - La première conférence mettra l'accent sur la nécessité urgente et le potentiel des "lieux" ("places") dans les années à venir, aussi bien dans les pays développés que dans ceux en développement. D'autres thèmes seront abordés, notamment les outils et processus qui ont été utilisés dans des situations variées et ont prouvé leur efficacité pour mobiliser des communautés.

L’aménagement des anciens terrains Renault ne fait pas l’unanimité ! Conçue pour être l’île de la mixité, le projet de reconversion du site de l’ancienne usine Renault de Boulogne Billancourt ne fait pourtant pas l’unanimité. Mais pourquoi donc ce projet audacieux n’arrive pas à mettre tout le monde d’accord ? La métamorphose d’un site industriel historique Plus de vingt ans après la fermeture, le terrain qui aura abrité l’usine Renault pendant plus de soixante ans (de 1929 à 1992) est promis à un tout autre avenir. Véritable symbole de la ville de Boulogne Billancourt, l’usine faisait tant partie du paysage que personne ne croyait à sa démolition il y a à peine quelques années. Depuis la décision de fermeture de l’usine en 1992, le site a connu d’importants travaux de désamiantage et de nombreux projets de réhabilitation ont été proposés. Le début du mouvement de réhabilitation prend un tournant décisif en 2003 quand la « Zone d’Aménagement Concerté » et la SAEM Val de Seine Aménagement sont créées et lancent alors véritablement le projet.

Les mauvaises herbes | Sous les pavés le potage(r) ! La première forêt de Paris se plante dans le 19e Illustration ©Mairie de Paris. Cet été, la capitale plante sa première forêt dans le 19e arrondissement de Paris. Un ruban d’arbres s’étalera entre le périphérique et les boulevards des Maréchaux dès 2014, alliant biodiversité et promenade forestière pour les badauds. Explications. Imbriquée entre le périphérique et les boulevards des Maréchaux, dans ce qui est encore un chantier poussiéreux, une forêt linéaire va voir le jour. Les premier coups de pelles ont commencé en cet été 2012. Par forêt linéaire, entendez « plus longue que large », simplifie Benoît Fagnou, l’architecte paysagiste en chef pour l’agence Arpentère, en charge du projet. Plan de la future forêt linéaire. « Les travaux d’aménagement ont déjà commencé, explique l’architecte. Une forêt plutôt qu’un parc Pourquoi une forêt ? Une forêt contre les nuisances du périphérique La fin des « occupations marginales » L’aménagement du premier tronçon de cette forêt linéaire débute cet été du côté de la ZAC Claude-Bernard.

Intégrer la nature en ville dans le Plan local d’urbanisme - Observation, analyse, recommandations / Notes d'Etd Intégrer la nature en ville dans le Plan local d’urbanisme - Observation, analyse, recommandations La note réalisée par Etd s'inscrit dans la mise en œuvre du Plan national "Restaurer et valoriser la nature en ville" et décrypte à partir de l'analyse d'un panel d'une dizaine de PLU et PLU intercommunaux innovants, la manière dont les collectivités peuvent se saisir du PLU comme un levier en faveur de la nature en ville. L'analyse montre que le PLU est un outil incontournable pour décliner une stratégie territoriale en faveur de la nature en ville, tant dans son processus d'élaboration, véritable opportunité de communication sur les enjeux, que dans l'usage ambitieux et volontariste de sa palette réglementaire. Déclinée au moyen des orientations d'aménagement, des articles du règlement et des sur-zonages graphiques, celle-ci contribue en effet à préserver et développer la nature en ville et à définir les composantes et le dessin d'une trame verte et bleue sur le territoire. Ph.

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