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Des réseaux apprenants permettent de combiner leadership d’influence et hiérarchique

Des réseaux apprenants permettent de combiner leadership d’influence et hiérarchique
Pour entreprendre des changements complexes, les réseaux apprenants constitueraient un moyen privilégié afin de favoriser l’engagement des salariés et de donner au manager une nouvelle posture basée sur l’influence. Pour faire des managers les acteurs du changement en partant de la réalité opérationnelle, susciter l’engagement des équipes et créer une dynamique d’adaptation permanente primordiale dans un monde où l’avantage concurrentiel ne saurait être permanent, la mise en œuvre des principes de l’intelligence collective est dorénavant préconisée. Les réseaux apprenants dont le but est de regrouper un grand nombre d’acteurs opérationnels dans la stratégie, l’innovation et les sauts de performance afin de confronter leurs visions afin de faire face à un changement, constituent la démarche à entreprendre et marquent le besoin d’une rupture culturelle au sein des organisations professionnelles, de coopération. 3% du collectif et une nouvelle posture dirigeante en KPI du succès

Directe ou à distance, l’intelligence collective naît de la prise en compte des émotions | L'Atelier : Accelerating Business Les groupes de travail sont plus efficaces si les membres du groupe prennent notamment en compte l'état émotionnel de chacun. Ceci est aussi valable à l'heure où les technologies numériques facilitent les interactions à distance. Peut-on affirmer que certains groupes sont plus « intelligents » que d’autres, tout comme on pourrait le faire pour les individus? Oui, soulignaient des chercheurs du MIT dans une première étude datée de 2010. Ces derniers rappelaient que c’est la capacité à collaborer qui fait l’intelligence collective. L'intelligence collective supplante l'intelligence individuelle La même équipe vient en effet de mener une nouvelle expérience, en y intégrant le concept du numérique. 68 équipes ont réalisé les mêmes épreuves que lors de la précédente expérience à une exception près : la moitié des équipes étaient en contact physique direct, l’autre moitié travaillait à distance en ligne grâce aux plateformes collaboratives Skype et Google Drive.

Les joueurs au secours de la science Par Rémi Sussan le 20/05/08 | 9 commentaires | 8,638 lectures | Impression On parle de plus en plus de “jeux sérieux” (serious game) qui stimuleraient l’apprentissage et la réflexion par le jeu (voir ce blog en français qui en suit l’actualité). Certains ont été plus loin et envisagent sérieusement d’employer l’activité ludique à des fins de recherche. Mais jusqu’ici, on s’intéressait plutôt dans ce domaine aux sciences sociales ou à la prospective. Les jeux peuvent-ils venir au secours de la recherche fondamentale en sciences “dures”, comme la physique ou la biologie ? C’est ce que pense David Baker, professeur de biochimie à l’université de Washington, qui vient de lancer sur le web un nouveau type de jeu “Foldit“. En cette ère d’explosion de la biologie, il est un problème dont la difficulté obsède les scientifiques : le pliage des protéines. Mais les fonctions d’une protéine dépendent d’un paramètre fondamental : sa forme. Via la Technology Review et le Radar O’Reilly.

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