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Le blues du Net, par Bernard Stiegler

Le blues du Net, par Bernard Stiegler
Bernard Stiegler (à gauche) et Jean-Hugues Barthélémy (à droite),colloque Gilbert Simondon, Cerisy-la-Salle, juillet 2013, cliché Dom Lacroix Le philosophe Bernard Stiegler définit la révolution numérique autour de la notion de publication et de ses significations sociétales. L’Internet et le Web sont porteurs de potentialités inouïes, pas encore mesurées. (Séquence vidéo 1) Nous aimerions connaître votre vision de ce que l’on appelle la révolution numérique. Bernard Stiegler : La révolution numérique a commencé véritablement il y a à peu près une vingtaine d’années, lorsque les États-Unis ont rendu l’Internet accessible au monde à travers le Web. Le numérique est avant tout un processus de formalisation généralisée. Le canard digérateur, l’un des automates les plus sophistiqués de Jacques Vaucanson, mécanicien français (1709-1782). Le mot « grammatisation » vient de τα γράμματα [ta grammata, ndlr], ce qui veut dire « les lettres » en grec. [1] ↑ Cf. (Séquence vidéo 2) NB.

Happy Beer Time, le blog pour les amoureux de bière Les grammatisations du lecteur L”intervention de Bernard Stiegler a lieu en clôture du colloque pour amener une perspective philosophique aux débats entre économistes, chercheurs et professionnels du livre qui ont eu lieu depuis la veille dans une verrière bouillonnante d’idées, de sueur, d’hormones et de débats. 14h 24, Bernard Stiegler Commence sa conférence devant environ cent-cinquante personnes. Les banquettes sont légèrement (certains diraient un poil) clairsemées. A ses côtés, Alain Giffard qui lui fera la conversation après son exposé. Développant son raisonnement à partir de la lecture d’un mac, derrière ses lunettes rondes, Stiegler commence son exposé. Partant d’un point de vue conceptuel, Stiegler y développera en deuxième lieu les finalités poiltiques et pratiques. Il met tout de suite en avant l’intérêt très ancien qu’il porte pour la lecture et notamment pour la lecture numérique. A quoi servent les métiers du livre à l’heure d’internet et de Google ? - Quelles prescriptions thérapeutiques ? A lire :

Environnements d'apprentissage personnels Spontanément, nous sommes de plus en plus nombreux à chercher sur Internet quand nous avons besoin d'une information, plutôt que de demander à une personne de notre entourage. Internet est un puits de savoir sans fond. Mais collecter de l'information est une chose, apprendre à partir de cette information en est une autre. Le traitement qui mène à la construction des savoirs réclame un effort soutenu. C'est là que le rôle de l'enseignant s'avère irremplaçable : non plus dans la transmission d'un savoir, mais dans l'aménagement du parcours menant aux savoirs. Ces savoirs se bâtissent à partir de deux éléments essentiels : les ressources d'une part, les interactions d'autre part. Interagir facilite les apprentissages. Plutôt que de s'épuiser à tout voir, tout comprendre, tout absorber, mieux vaut se bricoler un environnement d'apprentissage personnel accueillant, qui évoluera au fil des projets d'apprentissage. photo : Zellaby via photopin cc Trouver des ressources sur Internet

Théorie de l'esprit La théorie de l'esprit désigne en sciences cognitives les processus permettant à un individu de reconnaître un type d'état mental, pour lui-même ou pour une autre personne. C'est donc le processus cognitif qui permet de théoriser un état d'esprit : intention, désir, jeu, connaissance… se rapportant à l'autre ou à une projection de soi-même. La théorie de l'esprit soulève la question de la façon dont l’individu procède pour se représenter le monde[1]. Cette représentation, qui existe même si la théorisation est erronée ou lacunaire, permet à l'individu d'envisager ses attitudes et ses actions ainsi que celles des autres agents intelligents[2]. L'apprentissage de cette capacité passe, entre autres, par la compréhension qu'autrui possède des états mentaux différents des siens. Certains défauts de la théorie de l'esprit sont présents chez des personnes atteintes d'autisme, de schizophrénie, de déficit de l'attention[3], ou encore de neurotoxicité due à l'abus d'alcool[4].

La langue autour du sexe C’est le râle (bol) d’une linguiste contre un incessant «brouhaha sexuel» dans lequel s’entrechoquent des verbes au ras du concret comme «tirer», «niquer», «troncher», «se taper». Des termes comme «con» ou «foutre» qui fusent, et parfois à cent lieues de leur sens premier. Et une ribambelle de mots froidement anatomiques, comme «vagin», «cunnilingus», «verge» et on en passe. Jusqu’au technique «orgasme». C’est le combat de Sylvie Brunet, qui, quarante-cinq ans après le libérateur Mai 68, milite pour un vocabulaire sexuel plus riche, plus imagé et, pourquoi pas, un peu obscur pour mieux suggérer les «marguerites» des femmes et les «boutiques» des hommes. Sylvie Brunet a ensuite classé 369 expressions et 1 001 mots pour mieux les ressusciter dans son dernier ouvrage : les Doigts de pied en bouquet de violettes. Et si «on jouait à la fossette» ? En voilà une expression mignonnette (du XVe) qui désignait à l’origine un jeu de bille, avant de prendre un sens nettement moins innocent.

bernard stiegler | Abracadabibliothesque Une rétention tertiaire… Compte-rendu annoté de la conférence de Bernard Stiegler sur les grammatisations du lecteur à la Cité du livre d’Aix-en-Provence lors du colloque Les métamorphoses du livre numérique les 30 novembre et 1er décembre 2009. L"intervention de Bernard Stiegler a lieu en clôture du colloque pour amener une perspective philosophique aux débats entre économistes, chercheurs et professionnels du livre qui ont eu lieu depuis la veille dans une verrière bouillonnante d’idées, de sueur, d’hormones et de débats. 14h 24, Bernard Stiegler Commence sa conférence devant environ cent-cinquante personnes. Les banquettes sont légèrement (certains diraient un poil) clairsemées. A ses côtés, Alain Giffard qui lui fera la conversation après son exposé. Il met tout de suite en avant l’intérêt très ancien qu’il porte pour la lecture et notamment pour la lecture numérique. A quoi servent les métiers du livre à l’heure d’internet et de Google ? - Quelles prescriptions thérapeutiques ?

Proposition d’une grille d’analyse des besoins d’aide des apprenants à distance. Par Dominique Agosta Nécessité d'analyser les besoins d'aide des apprenants Le tutorat consiste pour un tuteur à établir, à développer et à ajuster une relation d’aide auprès d’un tutoré. Loin de l’idée d’une quelconque thérapeutique, il s’agit d’établir une relation à l’écoute des besoins de l’apprenant. De quoi parle-t-on au juste ? Proposition d’une grille d’analyse des besoins d’aide des apprenants à distance Notre objectif est de « Repérer les besoins des apprenants et l’aide tutorale en lien ». Préalables à la lecture des grilles d’analyse Tout d’abord, les 5 grilles d’analyse sont issues de l’approche de Nelly GUILLAUME dont nous retenons les fonctions. Ainsi, nous associons les besoins exprimés aux théories sur les besoins de MASLOW et d’HERZBERG. Ensuite, nous affectons chacune des actions tutorales proposées dans les différents champs de support à l’apprentissage (Deschênes et Lebel). Synthèse des indications de lecture des grilles d’analyse des besoins des apprenants Limites DECHENES, A.

Alton Brown on the End of Meat as We Know It - Wired Science When it came time to choose a career, he decided he wanted to tackle climate change. He became a director of business development at fuel-cell maker Ballard Power Systems. But ultimately he wasn’t satisfied—he wanted to do something for animal welfare. He came across an article in World Watch called “Livestock and Climate Change,” by environmental advisers Robert Goodland and Jeff Anhang; he’d found his angle at last. The paper argued that livestock accounts for 51 percent of the planet’s greenhouse gas emissions. If Brown could get folks to eat less meat, he could help the climate and animals. Problem was, Brown didn’t know how. Today Beyond Meat ships Chicken-Free Strips to 39 states, the District of Columbia, and Vancouver, Canada. That’s just a start. Brown’s target is not only vegetarians, who tend to deeply distrust processed foods, a category to which Beyond Meat undeniably belongs. A few days after my Missouri visit, a large insulated box arrives at my test kitchen in Atlanta.

avec . . Bernard StieglerTechnique & Mémoire - Entropy ≥ Memory . Creativity² transcription de A voix nue - France Culture - décembre 2oo22ème partie : La technique comme mémoire (...) C’est en méditant ce 2ème grand moment du Ménon, où Socrate va chercher à démontrer à Ménon que "chaque fois que je sais quelque chose, en fait je m’en re-souviens et je le trouve en moi-même", que j’ai commencé à formuler mon hypothèse de travail à savoir que "la mémoire humaine est toujours hypomnèse", "est toujours technique". (...) (...) Cette narration dit, selon Protagoras (...), qu’un jour Zeus, le père des dieux, le père de l’Olympe, a décidé que le moment était venu de faire venir au jour les êtres non-immortels, ceux qui ne sont pas des immortels. Il faut savoir que les titans sont des êtres dominés par Zeus, des dieux, des fils de Chronos comme Zeus qui sont entrés en conflit avec Zeus et que Zeus a pratiquement réduit en servitude, pour ne pas dire en esclavage. Prométhée et Épiméthée son jeune frère s’apprêtent à faire ce que leur a dit Zeus. (...)

Techniques innovantes pour l'enseignement supérieur «Tous à poêle au bureau!»: cuisiner dans son entreprise, c’est possible Pour se sustenter à midi, le salarié français a le choix entre la cantine d’entreprise et le ticket-restaurant à écouler dehors. Ou la popotte réchauffée, car la cuisine au bureau se résume souvent à mettre un reste de pâtes de la veille au micro-ondes. Ou à sortir une boîte en plastique contenant une salade préparée à l’aube. Pour les plus motivés. Mais, dans certaines boîtes, on mijote carrément de bons petits plats pour soi et ses collègues. C’est le cas à la Ruche qui dit oui (start-up qui met en relation consommateurs et producteurs locaux, on vous en parlait ici début 2012). publicité Concrètement, comment on fait? Chaque jour, deux cuisiniers improvisent et deux motivés sont préposés à la vaisselle. Ce midi de septembre, ça sent les poireaux qui mijotent. A 13 heures, tout le monde se retrouve dans la salle de réunion-cantine, pour un déjeuner quinoa-omelette champignons Fourme d’Ambert-poêlée de poireaux, et salade de mirabelles-pamplemousse. Simplifier À lire aussi sur Slate.fr

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