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Bad buzz : gérer une crise sur les réseaux, les règles d'or.

Bad buzz : gérer une crise sur les réseaux, les règles d'or.
Chaque année de nombreux articles de blogs mettent les bad buzz à l’honneur. Ils cherchent à expliquer comment s’est produit tel ou tel lynchage numérique, quels sont les supports ou canaux de communication en cause. Moins nombreux mais tout aussi intéressants, les articles sur « La gestion de crise sur les médias et les réseaux sociaux » permettent de comprendre les différents processus mis en place (ou pas) par les entreprises. Comment endiguer la propagation d’un contenu ? Les réponses apportées sont-elles spécifiques à ces supports et pourquoi ? Dans cet article vous découvrirez les règles d’or des plus grands spécialistes de la communication et de la gestion de crise. Des réseaux sociaux plus sensibles que d’autres Il y a réellement deux réseaux sociaux sensibles au bad buzz, terreau fertile à la vitesse de propagation d’un bruit, d’une rumeur, d’un mécontentement… : TwitterFacebook Bad buzz : gérer une crise sur les réseaux, les règles d’or – Comprendre de quoi il s’agit. – Veiller. Related:  Buzz

Créer une vidéo virale : stratégie, petits secrets et coup de dés! J’ai la chance d’avoir des clients merveilleux qui m’inspirent la plupart des sujets traités sur ce blogue. Cette semaine ne fait pas exception. On m’a ainsi récemment interpellée sur la possibilité de créer une vidéo virale, un rêve que caressent bon nombre d’entreprises à la recherche de notoriété à faible coût. Évidemment, conquérir le web et les médias sociaux à la manière de WestJet et de leurs 41 millions de vues sur YouTube n’est pas chose facile. Pour suivre Stéphanie sur d’autres plateformes : Facebook ou LinkedIn. La vidéo elle-même Tout part du concept. Le lancement et la propulsion Faites attention à votre «timing». Finalement, soyez prêts pour le déluge! Une personne doit également être désignée pour réagir aux commentaires qui seront publiés sur les réseaux sociaux (un plan de gestion des réactions négatives serait un atout!). Rappelez-vous qu’une bonne vidéo virale n’a pas besoin de coûter une fortune à réaliser. À la semaine prochaine, Stéphanie Lisez mes billets précédents.

PME : Comment gérer une communication de crise sur les réseaux sociaux ? |Le Blog de Synaptic PME : Comment gérer une communication de crise sur les réseaux sociaux ? Pour une grande entreprise ou une marque connue, une communication de crise est généralement liée à un événement grave, voire tragique. Mais la crise concerne également les PME et les commerces locaux. Un client qui se plaint de votre établissement sur Facebook, une critique assassine sur Yelp ou un tweet qui dénigre vos produits et vous voilà déjà face à une mini crise susceptible de vous faire perdre des clients. Dans tous ces cas de figure, la situation exige une réaction rapide et efficace. A noter que les 5 étapes sont communes à la communication de crise sur les réseaux sociaux comme dans « la vraie vie ». 1) Faire preuve d’empathie Le problème de votre client est votre problème et la première chose à faire est de le lui dire. Faire preuve d’empathie c’est reconnaitre que votre interlocuteur est insatisfait, que ce n’est ni souhaitable ni normal et que vous souhaitez comprendre et trouver une solution.

Les 6 leviers pour faire un buzz Dans mon dernier article, l’ABC du buzz, je vous ai mentionné 6 leviers qui, selon Mark Hughes, vous aideront à transformer votre contenu en buzz. Chose promise, chose due, voici maintenant mon article présentant ces 6 leviers, avec exemples à l’appui! Le tabou L’été dernier, Mark Zuckerberg annonçait sur Facebook la grossesse de sa femme, mais aussi ses fausses couches passées. L’insolite Avec près de 558 millions de vues en 2 ans, la chanson What does the fox say par Ylvis ne tient certainement pas son succès à la qualité de ses paroles, mais plutôt au caractère insolite de celles-ci. Le scandale Cette forme de buzz est de loin la plus utilisée dans les vidéoclips depuis longtemps. L’admiration Je modifierais ici pour l’émotion, plutôt que l’admiration. Plusieurs buzz se sont aussi créés autour d’une cause, élément qui amène bien sûr une grande émotivité. Le secret L’être humain est un être curieux et animé d’une soif de savoir qui peut le mener jusqu’à l’indiscrétion. L’hilarité

Comment éviter, gérer et absorber une crise sur les médias sociaux ? Non cette fois je ne vais pas vous assommer en vous forçant à lire un article de 20 pages, j’ai beaucoup mieux !! La Cantine Numérique Rennaise a organisé le 26 juin dernier, une journée de conférences et de tables rondes sur le thème des médias sociaux. Des intervenants comme Damien Douani ou Jean-Michel Vergne ont par exemple parlé de réseaux sociaux d’entreprise. Pour ma part, j’ai été convié à un débat autour de la crise sur les médias sociaux. J’ai ainsi pu présenter mon point de vue, avec Marie Armand (dirigeante de L’Œil au Carré, agence spécialiste de la veille et de l’e-réputation) et Christophe Millot membre de la Direction Marketing Commercialisation et Intermodalité de Rennes, responsable du compte Twitter @starbusmetro). Voici le synopsis de la réunion : “Avec la montée en puissance de la prise de parole des consommateurs, les crises que doivent affronter les entreprises se déclarent sur des sujets très diversifiés et parfois inattendus ! Qu’est-ce que le web social ?

Community manager et Bad Buzz : quelles relations de cause à effet Ils sont sur le front tous les jours pour maintenir à flot la réputation de leurs entreprises, et pourtant il arrive que parfois ils la coulent par leur action ou leur erreur. Eux, ce sont les community manager. Leur cauchemar ? Subir les foudres de leur communauté. Pire cauchemar encore : que la cause du mécontentement provienne de leur propre action. Alors que les bad buzz fêtent leur 10 ans, il était plus que temps que j’établisse un portrait détaillé de tous les bad buzz provenant directement du community manager. I. Il existe 3 types d’erreurs de community manager qui mènent à un bad buzz : La mauvaise blague : le community manager, dans sa recherche de l’engagement utilise une blague qui passe mal.L’opportunisme mal placé : le community manager, dans l’optique de profiter à tout prix d’une actualité, va surfer sur un événement. 1. Par exemple, le community manager, dans sa recherche de l’engagement utilise une blague qui passe mal, comme Orangina en 2011, à propos des roux. 2. 3.

Soyez prêt pour votre prochaine crise sur Internet Cet article a été publié il y a 1 an 3 mois 20 jours, il est possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. La gestion de crise a toujours été un moment délicat de la vie d’une entreprise. Depuis l’avènement du web 2.0 d’abord et des réseaux sociaux ensuite, certaines crises ont changé dans leur développement. Chaque internaute peut dorénavant : Créer de l’information (photos, vidéos, articles)Diffuser de l’information (compte Facebook, page Facebook, blog,…)Partager de l’information (Like, RT, +1, scoop.it, pin it, ….) D’une part, cela représente des opportunités de communication pour les entreprises via le earned media, mais d’autre part, dès qu’une information est à charge contre une entreprise elle peut devenir virale sur Internet et percoler vers les médias traditionnels. Vous connaissez les étapes traditionnelles, attardons nous sur la décomposition des 5 étapes en fuschia : La naissance : Un fait particulier est à la génèse d’une crise

Gestion de bad buzz : le cas Décathlon Le 14 décembre dernier, un Décathlon des Vosges a publié sur Youtube un libdub reprenant le morceau « Call me maybe ». Les vendeurs du magasin dansaient et chantaient des paroles destinées à promouvoir les produits de Décathlon comme cadeaux de Noël… Décathlon Saint-Dié-des-Vosges Noël 2012 par Spi0n Décomplexée, voire légèrement grotesque, la vidéo a rapidement fait parler d’elle sur Twitter. Mais les soutiens, bien que plus rares, sont aussi venus : Le CM à fond la forme Rien que du très classique donc : les gens réagissent à une vidéo qui sort de l’ordinaire. Pour éteindre le feu, donnez-lui de l’oxygène La réponse au buzz ne s’arrête pas là : plutôt que d’étouffer la vidéo, le lipdub est intégrée… en home de la page Youtube de Décathlon France ! Une très bonne initiative de la part de Décathlon. Pour conclure, quelques leçons à retenir : 1. 2. Cette rapidité est probablement due à une organisation hiérarchique aplanie. 3. 4.

Communication de crise sur les médias sociaux : et les mêmes dans tout ça ? Brian Solis évoquait dans une tribune la question d’être antisocial à l’heure des médias sociaux, à savoir la nécessité pour les entreprises d’appréhender les codes socioculturels de leurs communautés afin de se les approprier pour communiquer avec efficience. Tout comme les hippies dans les années 70, les punks dans les années 80, le hip-hop dans les années 90, une véritable contre-culture s’est créée sur le Web qui tend à se normaliser, au sens où elle n’est plus le fait d’un petit groupe et sort des barrières pour devenir populaire. Les lolcats, par exemple, ne font plus rire qu’une communauté restreinte, mais se sont généralisés. Très souvent, il est évoqué comme l’un des principaux foyers de cette contre-culture, que certains nomment même « la culture du lol », le forum 4chan, d’où est née également une partie d’Anonymous. Dans notre ouvrage « la marque face au bad buzz », nous évoquions avec Ronan Boussicaud l’origine du terme mème, et ce qu’il sous-entend :

La stratégie Bad buzz, risquée et si commune Une stratégie de marketing viral, c’est une stratégie gagnante pour les marques. On lance une vidéo ou une publicité et elle est partagée partout sur la toile, on en parle partout dans les journaux, peu de coûts et un véritable impact. Mais pour mettre en place une stratégie de marketing viral, il faut être différent et original. Quoi de plus innovant que de « mal » faire les choses ? Les réseaux sociaux facilitent la transmission des messages, bons ou mauvais. Qu’est-ce que le bad-buzz ? Qu’est-ce que c’est, le Bad Buzz ? Le bad buzz à l’origine, c’est créer de l’indignation, de la colère ou une émotion négative chez le récepteur d’un message publicitaire. Cependant, les internautes en dénonçant une publicité la relaie et lui donne de plus en plus de visibilité au fil des partages. En règle générale, le bad buzz est synonyme de crise et les entreprises se battent pour la gérer. Une stratégie bad buzz orchestrée Départ sur les réseaux sociaux Relais sur la toile Reprise par les journaux

Les crises sur les réseaux sociaux : risque ou opportunité ? – La Marque Face au Bad Buzz 2inShareinShare2 Ronan Boussicaud et Antoine Dupin viennent de sortir leur premier livre “La Marque Face aux Bad Buzz“, et j’ai le plaisir de pouvoir vous en proposer quelques bonnes feuilles . Après “Les réseaux sociaux comme outils d’influence et de socialisation“, voici un autre extrait : “Les crises : risque ou opportunité ?” Pour découvrir l’intégralité du texte, vous pouvez vous procurer le livre “La Marque face aux Bad Buzz” ici. Les crises sur les réseaux sociaux : risque ou opportunité ? Les crises : un modèle narratif qui facilite la mémorisation Une crise, même minime n’a rien d’anodin. Depuis toujours, l’homme a besoin de transmettre son savoir à ses pairs. Au final, nous sommes conditionnés à analyser notre environnement sur un angle narratif. Toutefois, la masse d’informations présentes sur la toile et difficiles à « digérer », que certains appellent infobésité, fait que dorénavant, l’internaute oublie rapidement une donnée pour se focaliser sur une autre.

Autopsie des "bad buzz" en 2015 Le "bad buzz" est aujourd'hui devenu l'ennemi numéro un des marques sur les médias sociaux. Une récente étude menée par Nicolas Vanderbiest pour Visibrain (relire sur ce blog l'interview de son co-fondateur, Jean-Christophe Gatuingt) analyse ces crises sur l'année écoulée. Tentons d'en extraire les principaux enseignements. S'intéressant uniquement à la scène médiatique francophone, l'étude dénombre 109 crises en 2015, un chiffre en quasi-stagnation par rapport à 2014, et qui contraste avec l'augmentation exponentielle des années précédentes, ce qui dénote une certaine maturité des réseaux et de leurs usages, phénomène déjà observé via d'autres indicateurs. Les secteurs dans lesquels les crises sont les plus souvent rencontrées sont les médias, le commerce de détail (retail), et l'alimentaire. L'un des faits marquants de l'étude porte sur l'origine des crises et le lieu d'expression des utilisateurs. L'éthique n'est plus une barrière pour les marques.

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