background preloader

Berlioz: la voix du romantisme

Berlioz: la voix du romantisme

Jules Massenet | Lectura : portail des Bibliothèques de Rhône-Alpes C’est à Montaud que naît Jules Massenet, quatrième enfant d’Alexis et d’Adélaïde Royer de Marancour, sa seconde épouse, le 12 mai 1842. Le petit Jules quitte Saint-Etienne à l’âge de 6 ans. Il n’y reviendra qu’une cinquantaine d’années plus tard, devenu un compositeur célèbre. Donnant une interview au Scribner's Magazine en 1893, Jules Massenet déclare : « Mon père était maitre de forges et c’est à lui que l’on doit l’invention de ces énormes marteaux qui écrasant l’acier avec une force extraordinaire transformaient les barres de métal qui devenaient en un instant faux ou faucilles. Non, Alexis n’était ni Bourdon, ni Nasmyth, les vrais inventeurs du marteau-pilon, mais un des protagonistes de la révolution industrielle, à laquelle le bassin stéphanois a tant contribué. C’est la carrière industrielle du père qui fonde le rapport du fils à sa ville natale.

Symphonie fantastique de Hector Berlioz « Ayant acquis la certitude que son amour est méconnu, l’artiste s’empoisonne avec de l’opium. La dose du narcotique, trop faible pour lui donner la mort, le plonge dans un sommeil accompagné des plus étranges visions. Il rêve qu’il a tué celle qu’il aimait, qu’il est condamné, conduit au supplice, et qu’il assiste à sa propre exécution. Le quatrième mouvement justifie le qualificatif « fantastique » de l’œuvre, et livre à lui seul un certain nombre de thèmes directement associés au romantisme – rêve, inconscient, amour déçu, mort, drogue –, en une palette de sentiments et d’expressions aussi pléthorique que contrastée. D’emblée, l’auditeur est plongé dans une ambiance martiale à la pulsation implacable, grâce au martèlement régulier des timbales.

Te Deum d’Hector Berlioz Le Te Deum (« Nous te louons ») est à l’origine un hymnechant à la gloire de quelqu’un, ici de Dieu chrétien du Moyen Âge, chanté lors des cérémonies d’action de grâcescérémonie pour remercier Dieu. Si Berlioz reprend le texte liturgique d’origine, il aménage cependant l’ordre des versets. Après une introduction jouant sur l’acoustique de l’église, l’œuvre débute sur deux hymnes de louanges à Dieu : celui du peuple (Te Deum laudamus ) et celui des habitants célestes (Tibi omnes). La prière d’appel à la miséricorde de dieu (Dignare ), adopte un caractère contemplatif, grâce aux voix presque psalmodiées. Le diptyquedeux parties qui se répondent qui suit est consacré au Christ : un hymne en son hommage (Christe, Rex gloriae ) et une prière de supplication (Te ego quaesumus). déjà entendu de la première louange du Te Deum. Ce passage doux et épuré permet d’accentuer davantage le choc du Jugement dernier (Judex crederis ).

Biographie d'Hector Berlioz Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Berlioz vers 1865photographie illustrant l'édition originale des Mémoires Cet article propose une biographie du compositeur français Hector Berlioz (1803-1869) sous forme de tableau synoptique, en complément de l'article principal. Chronologie[modifier | modifier le code] Catalogue des œuvres d'Hector Berlioz De toute évidence, Berlioz préférait donner des titres à ses grandes partitions, plutôt que des numéros. La Symphonie fantastique, op.14 est bien la première symphonie du compositeur, mais n'est jamais désignée comme Symphonie no 1, comme le sont la Symphonie no 1 de Brahms (op.68) ou la Symphonie no 1 de Roussel qui porte cependant un titre (« Le Poème de la forêt », op.7). Enfin, un ouvrage théorique comme le Traité d'instrumentation et d'orchestration se voit attribuer un numéro d'œuvre (op.10) dans le catalogue, très réduit, fixé par le compositeur en 1852. La Nouvelle Édition des partitions de Berlioz chez Bärenreiter a motivé la publication d'un catalogue complet, établi par le musicologue américain Dallas Kern Holoman. Cet article s'attache à donner un tableau complet des œuvres de Berlioz, tant musicales que littéraires, de manière simple tout en tenant compte de ces évolutions et de ces modifications. Catalogue par n° d'opus[modifier | modifier le code] L’Enfance du Christ (1854)

Berlioz Hector Louis-Hector Berlioz. Compositeur français de l'époque romantique. Auteur d'oeuvres célèbres, comme la Symphonie fantastique (1830) et l'opéra Les Troyens (1855-1858). "Musicien français, né à la Côte-Saint-André (Isère) le 11 décembre 1803, mort à Paris le 8 mars 1869. Son père était un médecin de mérite, et aurait souhaité qu’il suivît la même carrière. Mais, tout jeune encore, le futur compositeur manifestait un goût marqué pour la musique. À bout de ressources, Berlioz s’engagea comme choriste au théâtre des Nouveautés. Le 3 septembre 1838, une œuvre dramatique de Berlioz, Benvenuto Cellini, écrite par lui sur un poème de Léon de Wailly et Auguste Barbier, affronta la scène de l’Opéra. En 1840, à l’occasion de l’inauguration de la colonne de Juillet, Berlioz composa une Symphonie funèbre et triomphale, que lui avait commandée M. de Rémusat. Cette existence si remplie au point de vue artistique n’est pas moins féconde en aventures et en incidents anecdotiques. A. A.

François-Xavier Roth : la musique au temps de Berlioz Flûtiste de formation, François-Xavier Roth s’est fait connaître tant en France qu'en Europe et jusqu'au Japon. Sa vision de la musique dite « classique » valorise le choix des instruments d’époque et revisite les partitions en fonction des répertoires et des orchestrations originelles. Le travail de François-Xavier Roth est également investi d’une mission pédagogique, en particulier avec l’orchestre Les Siècles, un ensemble « d’un genre nouveau » qu’il créé en 2003 et qui valorise notamment la transmission de la musique dite « classique » aux enfants issus de lieux « défavorisés ». Ce chef d’orchestre aussi célèbre à l’étranger qu’en France est également directeur de l’orchestre Gürzenich de Cologne et « Principal Guest Conductor » du London Symphony Orchestra. Passionné par le répértoire de Berlioz, il a co-fondé dès 2009 le Jeune Orchestre Européen Hector Berlioz aux côtés de Bruno Messina,directeur du festival. Chacun pour soi et Dieu pour personne !

Harold en Italie Histoire[modifier | modifier le code] « Paganini vint me voir. “J’ai un alto merveilleux me dit-il, un instrument admirable de Stradivarius, et je voudrais en jouer en public. Portrait de Berlioz par Signol, 1832 Le 16 janvier 1834, on peut lire dans les colonnes de la Revue musicale la nouvelle suivante : « Paganini, dont la santé s'améliore de jour en jour, vient de demander à Berlioz une nouvelle composition dans le genre de la Symphonie Fantastique, que le célèbre virtuose compte jouer lors de sa tournée en Angleterre. Mais il semble que Berlioz ait renoncé à cette idée première, car l'œuvre qu'il commence à composer ne contient pas de chœur, et ne se base pas sur l'histoire de la reine écossaise décapitée. Exécutée pour la première fois le 23 novembre 1834 au Conservatoire de Paris avec Chrétien Urhan en soliste, elle obtient un réel succès, même si le compositeur est déçu par la direction de Narcisse Girard. Mouvements[modifier | modifier le code] — Hector Berlioz, Mémoires

Hector Berlioz Œuvres principales Hector Berlioz ([bɛʁ.'ljoːz] en français[1], ['bɛr.ʎo] en arpitan[2]) est un compositeur, chef d'orchestre, critique musical et homme de lettres français né le 11 décembre 1803 à La Côte-Saint-André (France) et mort le 8 mars 1869 à Paris. Toujours en difficultés financières, le compositeur entreprend de présenter lui-même sa musique au cours de vastes tournées de concerts en Allemagne, en Europe centrale et jusqu'en Russie, où sa musique est bien accueillie. Tenu de son vivant pour un maître incontesté de l'orchestre, Berlioz publie en 1844 son Grand traité d'instrumentation et d'orchestration modernes, qui inspirera de nombreux compositeurs et demeure un modèle pour les ouvrages traitant du même sujet au XXe siècle, tels ceux de Rimski-Korsakov et de Charles Koechlin. Éminent représentant du romantisme européen, Berlioz se considérait lui-même comme un compositeur classique[3], prenant comme modèles Gluck, Beethoven et Weber. Biographie — Mémoires, 1870 Milieu familial

Related: