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Nouveaux médias : une nouvelle classe de dominants

Nouveaux médias : une nouvelle classe de dominants
Maintenant le pouvoir au peuple ? Internet et les nouveaux médias ne facilitent pas le partage du pouvoir. Ces nouvelles technologies comme beaucoup avant elles, permettent surtout l’avènement d’une nouvelle classe dirigeante. Avec les nouvelles technologies de l’information se répand l’idéologie du peuple au pouvoir : simplification des techniques, baisse des coûts d’entrée… Les nouveaux produits démocratisent la culture et permettent à tous de s’élever socialement, de “reprendre la main”. C’est un peu l’idée inhérente à l’UGC (User Generated Content). Nous serions passés de l’ère du consommateur passif à celui de l’internaute actif et créateur. D’autres plate-formes libèrent la création du plus grand nombre grâce au financement mutualisé de type My major company… De même le consommateur, désormais acteur (“consom’acteurs” disent les marketeux jamais en mal de néologismes fumeux), prend sa revanche sur les marques. Nouveaux médias : le nouvel eldorado Une nouvelle classe dominante Related:  Relation client

e-gov vs. we-gov, collaboration ou conflit Aperçu de quelques présentations à l’occasion de la première édition du Personal Democracy Forum Europe qui se tenait à Barcelone ces 20 et 21 novembre 2009. Deux façons de faire de la politique électronique s’opposent – et se combinent à la fois. Celle de la gouvernance électronique (e-government) qui repose sur les outils dont disposent les autorités pour s’adresser au citoyens et vice-versa, et celle de la collaboration des citoyens entre eux (we-government). Une vision top-down et l’autre bottom-up pourrait-on dire : l’une serait plutôt européenne et l’autre plutôt américaine. Le 2.0 ne réussit pas partout Pour le journaliste et universitaire Matthew Fraser (blog), nous avons besoin de mieux conceptualiser les problèmes. Mais peut-être faut-il chercher ailleurs les raisons de cette différence de conception ? La transposition du web 2.0 dans le monde de l’entreprise, où ces outils étaient censés transformer le management, a moins bien fonctionné que dans le monde des marques.

Portrait de l’artiste en netocrate « hypertextual On a déjà parlé de Alexander Bard. Il fait aujourd’hui (quoi, le mois dernier) la une de Chronicart - les éditions web et papier – dans le cadre de la traduction et de sa publication en France de l’essai qu’il a co-rédigé avec Jan Söderqvist : Les Netocrates. Les deux suédois avancent ici leur théorie : nous entrons dans une nouvelle ère qui signe la fin de l’ère capitaliste : la nétocratie. Leurs réflexions sur la société, les technologies, le culture occidentale, le marxisme, la bourgeoisie ou encore l’humanisme sont radicales et rafraîchissantes. Selon eux l’âge de l’information sera transparente, implacable, ultra-matérialiste, sera l’ère de la méritocratie et mettra un terme à l’hégémonie de la bourgeoisie capitaliste conservatrice et sa croyance en l’humanisme. (Profitons en pour saluer le magazine culturel, le premier ayant mis les cultures électroniques au coeur même de leur ligne éditoriale, bien avant les Khâgneux Inrocks ou même les branchouilles rigolos de Technikart.

Devenir influent Peu d'entre nous s'avoueraient "influençables" (sauf pour de nobles raisons : j'ai été très influencé par la pensée de tel maître, par ma foi religieuse, par l'expérience tragique que j'ai vécue, par les valeurs du sport que j'ai pratiqué). Le code pénal punit le "trafic d'influence" et l'homme de la rue se méfie d'un "individu sous influence". Et pourtant qui ne chercherait à acquérir ce moyen miraculeux d'obtenir ce qu'il veut ? Ou pour le moins, de peser sur les événements, sans recourir à la force ou à l'autorité et sans verser de contrepartie, pour un effet invisible sur l'esprit d'autrui... L'influence (du moins si elle est délibérée) confère un pouvoir. Les théories ne manquent pas pour expliquer ce phénomène à l’échelon individuel, social, politique, économique, médiatique, géopolitique… Elles inspirent autant de méthodes. L'influence est une alchimie qui demande : En somme un message relayé par des médiations, adapté à un milieu et adapté aux médias prédominants. La loi du média

CRM réseaux sociaux: Utilisez le social media dans votre management de la relation client. Aujourd'hui, les réseaux sociaux révolutionnent le service et le support client. Les moyens mis en œuvre par les consommateurs pour rechercher de l'aide, les sites qu'ils utilisent et les personnes qu'ils contactent ne sont plus les mêmes. Cette révolution représente à la fois un défi considérable et une opportunité unique pour les entreprises modernes souhaitant réussir. Ce qui est sûr, c'est qu'il faut agir maintenant ! Si vous vous y prenez bien, vos clients vont non seulement continuer à acheter vos produits (en plus grande quantité et plus souvent), mais ils deviendront aussi des ambassadeurs de votre marque. Mais attention, au moindre faux pas, vos clients n'hésiteront pas à informer tous leurs proches (ainsi qu'un bon millier d'utilisateurs qu'ils ne connaissent même pas...) de votre incompétence. Ce mini-guide vous donnera un aperçu de ce nouveau paysage commercial. Ce guide est divisé en 6 sections : 1. Chacun des domaines décrits ici comprend des objectifs qui lui sont propres.

Wikipédia : exemple à suivre pour une possible démocratie électronique ? Accueil > Rubriques > Politique > Wikipédia : exemple à suivre pour une possible démocratie électronique (...) Depuis quelques temps de nombreux projets visant à rapprocher les citoyens des décisions politiques, par le biais d’internet, sont apparus1. Ces projets proviennent autant de pouvoirs publics cherchant à se rapprocher de leurs citoyens, que de petits groupes de personnes cherchant à rendre nos institutions plus démocratiques. Wikipédia a développé un processus de décision original, fondé sur cette technologie d’édition électronique qu’on appelle le wiki, que nous avons décrit dans un précédent article (Firer-Blaess 2007 a). A. Le meilleur moyen d’expliquer le processus de décision dans l’édition des articles est sûrement de montrer comment une page wiki marche. La plupart du temps, le processus de décision n’est même pas communicationnel3 . Figure 1 : Le processus de décision dans l’édition des articles de Wikipédia. B. Figure 2 : Le processus de création d’une norme. C. D. 1.

A propos de Netocratie Le livre Les Netocrates est sorti avant-hier (dispo chez Amazon). A cette occasion, le numéro 42 de Chronic'art fait sa couverture sur ce livre. J'ai été interviewé par la charmante Peggy Sastre sur le livre et sur le concept de Netocratie. Connaissez-vous la théorie "netocrate" d'Alexander Bard et Jan Söderqvist et si oui qu'en pensez-vous ? C'est un des rares livres qui propose une réflexion sur les changements profonds induits par la société de l'information, il sera en bonne place dans ma bibliothèque, à coté de "Cause Commune", de Philippe Aigrain, "Une brève histoire de l'avenir", de Jacques Attali, et des livres de Lawrence Lessig, celui de Florent Latrive, "Du bon usage de la piraterie". Vous considérez-vous comme un "netocrate" ? Oui, probablement, sans le savoir jusqu'à présent, comme Monsieur Jourdain et sa prose. Dans votre entourage, connaissez-vous des personnes que vous pourriez, sans aucun doute possible, qualifier de " netocrates " et pourquoi ?

Une minorité fait l'opinion sur le Web - INTERNET Mi-incubateur, mi-fonds d'investissement, Petit Poucet prend sous son aile chaque année quatre start-up triées sur le volet. Trois ans plus tard, la moitié dépasse le million d'euros de chiffre d'affaires. "J'ai passé la nuit à regarder l'ultime saison de Mafiosa" Canal+ a mis à disposition de ses abonnés l'intégralité de la saison 5 de « Mafiosa ». Les DSI ont besoin de doubles compétences Du fait de la maturité des directions des systèmes d'information (DSI), les besoins RH se sont complexifiés et les profils les plus recherchés sont ceux qui bénéficient à la fois d'une expertise technique et d'une force opérationnelle. Le Cac 40 rebondit, Veolia en vedette La Bourse de Paris regagne une partie du terrain cédé la veille.

#eMailing : 4 conseils pour optimiser la rédaction et la réception d’une newsletter Entre 2009 et 2013, l’email marketing visant à la fidélisation de la clientèle a augmenté de 26%. Un chiffre qui montre que l’email devient un canal de communication incontournable. Pour éviter que celui-ci ne se transforme en SPAM, Maddyness a dressé une liste de 4 conseils simple à suivre. Article rédigé en partenariat avec Mailkitchen, une solution d’envoi facile et gratuite de newsletters et emailings. 1- Un message respectueux Lorsque vous envoyez un emailing, la première chose à respecter est la personne qui va recevoir ce message. Pour éviter ce genre de malentendu, envoyez vos messages uniquement aux personnes qui l’ont voulu. 2- Un émetteur et un objet qui répondent à une promesse Toujours dans un souci de transparence, l’émetteur doit être identifiable au premier coup d’œil. 3- La personnalisation, un peu mais pas trop Ne poussez pas la personnalisation à l’extrême, personne n’est dupe, tout le monde utilise ce genre d’outils. Gmail, Outlook ! Crédit Photo: Shutterstock

La démocratie électronique est-elle une illusion ? Très tôt dans son développement, Internet fut identifié comme le signal d’une nouvelle jeunesse pour la démocratie. Les réseaux électroniques furent alors identifiés comme une agora permettant à l’ensemble de la population de participer activement à la vie de la nation. Si le thème de la nouvelle Athènes fut essentiellement développé aux Etats-Unis où il rencontrait le mythe fondateur de la République jeffersonienne, il rencontra aussi en Europe et en France des échos importants. L’idée selon laquelle Internet allait provoquer un épanouissement démocratique s’est exprimée de plusieurs manières : e-gouvernement puis gouvernement 2.0, administration électronique, cyber-activisme, « empowerement » des groupes de représentation d’intérêts, théories de l’espace public en ligne, etc. C’est aux Etats-Unis encore une fois que la question a été rouverte le plus récemment. Le cas Wikileaks Mais peut-être les propos échangés au cours de ce type de sommets sont-ils trop lénifiants. Tout le public ?

Quel est votre score d’influence La lecture de la semaine, elle nous vient du New York Times, et de Stephanie Rosenbloom, qui est reporter au service Style. Imaginez un monde, commence Stephanie Rosenbloom, où nous serait assigné un nombre mesurant notre niveau d’influence. Ce nombre nous permettrait de grimper dans la hiérarchie, d’être surclassés dans les hôtels et de gagner des friandises au supermarché. Mais au cas où votre score d’influence serait bas, pas de promotion, pas de suite à l’hôtel, pas de petits gâteaux offerts. Ce n’est pas de la science-fiction. Cela arrive à des millions d’usagers des réseaux sociaux. Si vous avez un compte Facebook, Twitter ou LinkedIn, vous êtes déjà évalués – ou le serez bientôt. Pour certains, il s’agit d’un outil passionnant – un de ceux qui vont dans le sens de la démocratisation de l’influence. Ces scores d’influence peuvent s’étaler de 1 à 100. Image : Le rapport Klout d’InternetActu… Pas encore Dieu ! Les gens du marketing y voient une promesse. Xavier de la Porte

E-Democracy vs. Open Democracy La cathédrale et le Bazar1… encore ! (Partie I) Par Laurence Allard et Olivier Blondeau2 Dans une contribution à un recueil dirigé par Pascal Perrineau, Le Désenchantement démocratique, Thierry Vedel dessine un panorama large sur le plan historique de la démocratie électronique, de ses origines, des différentes visions dont elle est porteuse et des questionnements qu’elle implique3. Son analyse se structure autour de trois axes qui eux-mêmes sont destinés à corriger les principaux défauts de la démocratie représentative4 : l’information du citoyen, censée pallier le manque de transparence du jeu politique qui renvoie, selon l’auteur, à l’idéal du citoyen éclairé cher aux philosophes libéraux tels que Thomas Jefferson ;le débat et la discussion comblant l’étroitesse voire la fermeture de l’espace public. La démocratie du plugin : de l’idéal au standard Déboguer la démocratie électronique ? Remachiner la procédure ? Renouveler les régimes discursifs Une politique expressiviste

Comment capter l'attention des consommateurs pour réussir sa stratégie social-média ? - Clément Pellerin - Community Manager Freelance & Formateur réseaux sociaux Sur des espaces où l’attention des internautes est extrêmement sollicitée, les marques ont parfois du mal à sortir du lot et à générer l’engagement nécessaire à la réussite de leur stratégie social-média. Et cela parce qu’elles n’ont pas compris les mécaniques inhérentes au storytelling sur les réseaux sociaux : elles continuent à marketer leurs produits/services comme elles le font via des Google Adwords ou bannières publicitaires. Le simple push de produits/services n’est pas une raison suffisante pour l’internaute de s’abonner sur le long termes aux espaces sociaux de marques : un travail sur les contenus, sur l’évènementiel ainsi que sur la gestion de la relation client doit être opéré pour une stratégie opérationnelle et pérenne. Il est temps pour les marques de prendre les devants et de se constituer une présence social-média ayant pour objectif de faire gagner du temps et de l’argent aux clients, et cela car c’est ce qu’ils recherchent avant tout. 1) Comprendre leurs attentes

Du gouvernement comme plate-forme… ou l’inverse « InternetActu.n Par Hubert Guillaud le 24/06/10 | 8 commentaires | 1,659 lectures | Impression Le web 2.0, dès sa définition par Tim O’Reilly, était qualifié de plate-forme pour les usagers et les usages. Depuis, l’image a fait florès. La ville, la rue sont quelques-uns des nombreux espaces que l’on a essayé de définir comme plate-forme. En septembre dernier, Tim O’Reilly (toujours lui), à la veille de la conférence Gov 2.0 qu’il organisait, a initié une réflexion autour du gouvernement 2.0 définit comme plate-forme, qu’il a développé plus longuement dans un livre qu’il vient d’éditer sur le gouvernement “ouvert”. Le gouvernement 2.0 évoque surtout la façon “dont la politique utilise les médias sociaux, que ce soit pour solliciter la participation publique ou pour diffuser ses messages de nouvelles manières. Mais pour Tim O’Reilly le vrai secret de la métaphore consiste à penser le gouvernement comme une plate-forme. Cette vision est bien sûr très américaine. Le gouvernement n’est pas qu’une plate-forme

Je ne suis pas un numéro, je suis un indice. Premier prologue. Le premier octobre 1967, Patrick Mac Goohan s'écrie pour la première fois : "Je ne suis pas un numéro. Je suis un homme libre." Second prologue. Lundi. 19h30. Winston Smith roule dans sa toyonault sur la rocade d'Erewhon. "Vous êtes pragmatique à 79% : vous vous fiez aux données du GPS de bord mais vous savez vous en passer pour laisser parler votre sens de l'orientation."" Mardi 12h27. Votre attitude empathique avec vos collègues a généré 61 sourires et regards complices.Votre attitude ferme avec vos prospects a porté votre score de "ROI potential" a 70.La blague paillarde que vous avez raconté à votre collègue la semaine dernière a été reprise 17 fois dans le division vente, et 7 fois dans la division marketing de Globalia. Samedi 21h30. Contre la montre. Le complexe du whuffie. L'homme est un document comme les autres (démonstration). "La zone fertile de l'ambigüité", écrivait Stanley Kubrick à propos de la scène finale de "2001 L'odyssée de l'espace."

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