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Documentaire Vidéo : Ne vivons plus comme des esclaves ! - A la Une

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Étienne de La Boétie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Étienne de La Boétie ([labɔesi][1] ou [labwa'ti] « avec un t dur comme dans ortie »[2]) est un écrivain humaniste et un poète français, né le à Sarlat et mort le à Germignan, dans la commune du Taillan-Médoc, près de Bordeaux. La Boétie est célèbre pour son Discours de la servitude volontaire. Il fut l'ami intime de Montaigne qui lui rendit hommage dans ses Essais. Biographie[modifier | modifier le code] Valldaura, labo sur la montagne Sur les hauteurs du parc de Collserola surplombant Barcelone se trouve un fablab expérimental unique en son genre : le Green Fablab autosuffisant de Valldaura. Visite en images. Texte et photos Quentin Chevrier Un di­manche de début juillet, un taxi quitte l’hy­per­centre de Bar­ce­lone, tra­verse la proche ban­lieue et grimpe les pentes du parc Coll­se­rola bordant le nord de la ca­pi­tale ca­ta­lane.

Ces vers pourraient empêcher l’homme de détruire la planète : ils mangent du plastique ! L’homme produit tellement de déchets qu’il ne sait même plus comment les éliminer. C’est devenu un véritable casse-tête technique et financier. Du coup, tout le monde planche sur la question, y compris les scientifiques… qui viennent de faire une étrange découverte : et si les vers étaient la solution ? LA PSYCHOLOGIE DES GROUPES L’effet « Janis » = phénomène dit de « pensée groupale » ou « pensée moutonnière ». L’effet « Janis » tendrait à se constituer lorsqu’un groupe vise à établir un consensus sur la solution la plus acceptable pour sauvegarder la cohésion du groupe et éviter les discussions susceptibles d’être sources de conflit. Un certain climat de complicité cherche à s’instaurer dans le groupe.

Prendre conscience de l’impact de l’homme sur la planète en 8 vues satellites On a souvent du mal à imaginer l’impact de notre quotidien sur la planète. La prise de conscience est difficile lorsque l’on reste concentré sur cette routine du métro/boulot/dodo. Prenons un peu de hauteur. Voici une série d’images satellites qui montrent l’impact de la vie humaine sur la Terre. Marée noire dans le Golf du Mexique Voici une image de la pire marée noire de l’histoire des États-Unis. DIRE « OUI » à la Vie ! DIRE « OUI » à la Vie ! Si je pouvais revivre ce que j’ai vécu jusqu’à maintenant je ne changerais rien… Ni les souffrances, ni les moments difficiles, ni les colères, ni les tristesses infinies, ni les effondrements, ni les amertumes, ni même les déceptions amoureuses… Non je ne changerais rien… Je ne regrette pas mes choix, ni même ceux que j’ai pu prendre sans vraiment de conscience… Et même si parfois ce que je vis me dépasse… Ou que parfois même je n’ai pas d’explications, ou que ça me décourage… Je sens toujours en moi le souffle de la vie me traversait au cours de toutes ces expériences… Non je ne regrette rien… Regretter c’est comme renier une partie de moi, Regretter c’est comme fuir le présent que l’on a vécu.. Et ça continue encore et encore… Aujourd’hui j’accueille ce qui vient et je dis « OUI » à la Vie dans toutes ces multitudes, dans toutes ces essences, dans toutes ces représentations..

Résister, c'est créer - M. Benasayag & F. Aubenas « Résister, c’est créer » : un livre de Florence Aubenas et Miguel Benasayag, paru en 2002 aux éditions La Découverte… Et qui dépote ! Extraits choisis… Le moment de la lutte, l’assomption de l’affrontement, quel que soit leur niveau, est inévitable. Mais si dure et héroïque que soit la résistance, elle se condamne à l’échec si elle s’enferme dans une logique d’affrontement sans développer aussi, surtout, de nouveaux mondes, ici et maintenant. La nouvelle radicalité explore le champ que définissait Gilles Deleuze : résister, c’est créer.

Le syndrome de Stockholm Partager cette page: Auteur: Jérôme Vermeulen psychologue Un hold-up à Stockholm Durant l'été 1973, un hold-up qui a lieu à Stockholm va mal tourner. Les braqueurs sont obligés de prendre en otage plusieurs employés qu'ils vont séquestrer durant plusieurs jours. Les négociations aboutiront finalement à la libération des otages. Naturopolis : Ils voient la ville en vert C’est du moins le rêve de l’architecte belge qui l’a dessinée, Vincent Callebaut. Pour l’instant, la libellule est une utopie qui ne vit que sur les plans et dans les animations en 3D de l’architecte. Si jamais elle devait voir le jour, ses 132 étages seraient dédiés à la culture – tomates, champignons ou oranges – et à l’élevage – vaches, poules, poissons. De quoi nourrir quelque 150 000 New-yorkais. Des gratte-ciel agricoles au coin de la rue.

Hayu Marca et Le mystère de la Porte des Dieux ,au Pérou Près de 1300 kilomètres au sud de Lima , au Pérou, sur les rives du lac Titicaca, est un site qui confond les visiteurs de partout dans le monde .Les chamans visitent cet endroit pour exécuter des rituels et des prières à la paroi rocheuse située sur le plateau , comme ils le font depuis des générations. Le site est connu comme la «Porte Hayu Marca » , ou comme « La Porte des Dieux » . Il est déconcertant de voir : une porte géante , sculptée dans le roc .

L’alternative écologique Quand on est arrivé au village, ils ont eu peur. Ils se sont dit qu’on allait faire comme les hippies d’il y a trente ans, qui fumaient, se la coulaient douce. Ils s’étaient installés dans le champ d’à côté, tout près d’ici, ils sont partis assez vite. Nous, ils nous ont vus bosser […]. Notre militance, elle est là, dans notre quotidien.

Syndrome de Stockholm Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le syndrome de Stockholm désigne un phénomène psychologique observé chez des otages ayant vécu durant une période prolongée avec leurs geôliers et qui ont développé une sorte d'empathie, de contagion émotionnelle vis-à-vis de ceux-ci, selon des mécanismes complexes d'identification et de survie. Le terme « syndrome de Stockholm » a été créé par le psychiatre Nils Bejerot en 1973, mais le mécanisme était déjà bien connu et avait été décrit, entre autres, par des psychanalystes comme Sandor Ferenczi – qui parle d'« identification à l'agresseur » – comme modalité psychique d'adaptation à toutes sortes de situations traumatiques[1], ou par Janine Puget[2]. Ce comportement paradoxal et apparemment incompréhensible, qu'on retrouve notamment chez les victimes de prises d'otages, a également été décrit et analysé en 1978 par le psychiatre américain Frank Ochberg, en relation avec un fait divers.

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