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La supersymétrie

La supersymétrie
Le Modèle standard de la physique des particules a été très efficace pour prédire les constituants fondamentaux de la matière que les expériences ont ensuite démontré, mais les physiciens s’accordent à penser que ce modèle est incomplet. La supersymétrie est un prolongement du Modèle standard qui vise à combler certaines de ses lacunes. Elle prédit une particule partenaire pour chacune des particules du Modèle standard. Ces nouvelles particules résoudraient un problème important du Modèle standard – déterminer la masse du boson de Higgs. À première vue, le Modèle standard semble prédire que toutes les particules doivent être dépourvues de masse, une idée contredite par ce que nous observons autour de nous. Les théoriciens ont trouvé un mécanisme donnant aux particules une masse ; ce modèle requiert l'existence d'une nouvelle particule légère, le boson de Higgs. La supersymétrie lierait également deux classes de particules différentes appelées fermions et bosons.

Le CERN fait un CLIC vers l avenir Les physiciens du CERN n'ont pas l'intention de se reposer sur leurs lauriers. A peine deux mois après avoir découvert le boson de Higgs, ils planchent déjà sur d'autres projets d'envergure. L'un d'entre eux a même retenu l'attention des médias britanniques: les chercheurs prévoient de construire un tunnel long de 80 kilomètres qui passerait sous la Suisse et la France. Cette nouvelle machine, intitulée CLIC (comme collisionneur linéaire compact), est censée exploiter les découvertes du grand collisionneur de hadrons (LHC). Théorie fondamentale Le CLIC permettrait aux chercheurs de répondre à une des dernières questions ouvertes concernant notre univers: comprendre le fonctionnement de la gravitation au niveau quantique. Rassemblement international Des scientifiques issus de différents pays se rassembleront cette semaine à Cracovie (Pologne) pour décider de la manière dont ils pensent continuer leurs recherches.

la une : Anges et démons Consultez le nouveau site web sur la science et la fiction dans Anges et Démons: angelsanddemons.cern.ch Le roman policier de Dan Brown Anges et démons (Angels and Demons) raconte l'histoire d'une société secrète qui veut détruire le Vatican en utilisant une bombe d'antimatière... volée au CERN. ambigramme reproduit avec l'aimable autorisation de John Langdon) Des lecteurs nous ont posé des questions sur les technologies mentionnées dans le livre. Voici nos réponses. Le CERN existe-t-il ? Eh bien oui, il existe ! Est-il situé en Suisse ? Il est situé en partie en Suisse, en partie en France, à cheval sur la frontière. Que signifient les initiales CERN ? C'est une longue histoire, mais les initiales proviennent du nom « Conseil Européen pour la Recherche Nucléaire ». Est-ce un ensemble de bâtiments en briques rouges, où l'on croise des savants revêtus de blouses blanches, chargés de dossiers ? Non, cette image est très éloignée de la réalité. L'antimatière existe-t-elle ? Non. Non. Non. Liens

Sécurité des collisions de particules au Large Hadron Collider Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une collision de particules simulée dans le LHC Les médias, l'internet et les tribunaux se sont fait l'écho de préoccupations au sujet de la sécurité des expériences sur la physique des particules prévues dans le Large Hadron Collider (LHC), le plus grand et le plus puissant accélérateur de particules du monde à ce jour, construit par l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) près de Genève en Suisse[1],[2]. Pour répondre à ces préoccupations, le CERN a chargé un groupe de scientifiques indépendants d'examiner ces scénarios. Un comité du CERN composé de 20 scientifiques externes et par le Comité exécutif de la Division des particules et les champs de la Société américaine de physique a approuvé un rapport[7],[8] et a été plus tard publié après avoir été passé en revue par les pairs de l'Institut de physique du Royaume-Uni qui a également approuvé les conclusions[5],[9]. Actions en justice[modifier | modifier le code]

Le LHC peut-il fabriquer un trou noir au CERN ? Ces derniers temps, le nouvel accélérateur de particules du CERN a beaucoup fait parler de lui avec la chasse au boson de Higgs. Mais souvenez-vous qu’il y a quelques années, à l’époque de la construction du grand collisionneur LHC, une polémique existait sur les dangers d’un accélérateur de particules si puissant, et notamment sur le risque potentiel d’y créer des trous noirs. Dans ce billet, je vous propose de voir en quoi certaines théories comportant des dimensions supplémentaires d’espace-temps conduisent à la prédiction que des trous noirs pourraient être créés au CERN. Rassurez-vous, au menu d’aujourd’hui, il n’y aura ni théorie des cordes sauvage, ni formules mathématiques obscures, mais juste des estimations d’ordres de grandeur réalisées à l’aide de ce qui devrait être le couteau suisse de tout bon physicien : l’analyse dimensionnelle ! Quelle énergie faut-il pour créer un trou noir ? L’énergie de Planck , la constante de Planck , et la constante de gravitation universelle . joules.

Le LHC Que sont le LHC et ses détecteurs ? Le LHC et ses détecteurs font partie des plus grands et des plus complexes instruments scientifiques jamais construits par l'homme. Situés à la frontière franco-suisse au CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire), ils ont été construits par une collaboration mondiale de milliers de scientifiques dans le but de comprendre quel est le contenu et les lois fondamentals de l'univers. Il s'agit de découvrir quelles sont les briques élémentaires de la matière et la façon dont elles interagissent. LHC est l'acronyme de « Large Hadron Collider » ou « Grand Collisionneur de Hadrons ». Paradoxalement pour scruter la matière aux toutes petites échelles, il faut des instruments très grands : le LHC est un anneau de 27 km de circonférence situé à 100 m sous terre. Quelle est la contribution du LPSC ? Le LPSC participe aux expériences ATLAS et ALICE. Nouvelles 8 octobre 2013 : annonce du prix Nobel de physique Comment en savoir plus ? Via le LPSC :

Le plus grand accélérateur au monde Pourquoi un « collisionneur » ? L’accélérateur du LHC est aussi appelé collisionneur car une machine dans laquelle des faisceaux circulant en sens opposés entrent en collision. Cela présente un avantage considérable par rapport à d’autres types d’accélérateurs, dans lesquels un faisceau entre en collision avec une cible fixe. Le complexe des accélérateurs du Cern Le LHC n’est en effet pas une machine isolée : elle est alimentée par une succession d’accélérateurs interconnectés. Le complexe des accélérateurs du Cern. Les rondeurs du LHC La machine n’est pas parfaitement circulaire. Le plus gros frigo du monde Des circuits cryogéniques sont nécessaires au fonctionnement des aimants supraconducteurs.

CERN: après le LHC, de nouvelles perspectives | Le blog de Apolline NASSOUR Le 14 février 2013, le fonctionnement du LHC (Large Hadron Collider, Grand Collisioneur de Hadron) - énorme tunnel circulaire de 27 km de diamètre enfoui sous la frontière franco-suisse - a été interrompu. Cette installation gigantesque, démarrée en 2009 a rendu possibles plusieurs découvertes dans le champ de la physique des particules. Elle représenteest le plus grand accélérateur de particules du monde et nécessite aujourd’hui d’être upgradée après trois ans de bons et loyaux services rendus au CERN. Cette décision est à la fois liée et antérieure à la trouvaille du fameux boson de Higgs, annoncée le 4 juillet dernier. L’on pressentait l’apparition de l’Arlésienne et, dans le cas où cette apparition n’aurait pas lieu, assumait qu’il faudrait de toute façon « aller plus loin » en augmentant la vitesse de l’accélérateur. Le fonctionnement du LHC Ainsi, c’en est fini des collisions de protons pour au moins dix-huit mois. Cette entrée a été publiée dans Science.

LHC : il redémarrera en 2015 avec des collisions à 13 TeV Au Cern, une statue de Shiva donnée par l'Inde rappelle que dans la cosmologie indienne, l'univers passe par des cycles de création et de destruction. Le monde finira-t-il en 2012 ? © Cern, Maximilien Brice LHC : il redémarrera en 2015 avec des collisions à 13 TeV - 2 Photos L’année 2012 s’achève au Cern, et elle clôture provisoirement la quête de la nouvelle physique avec des collisions de protons. Celle au boson de Higgs est probablement sur le point de s’achever car, s’il existe encore un léger doute sur le spin du nouveau boson découvert avec le LHC cette année, les dernières résultats en provenance des détecteurs Atlas et CMS renforcent la conviction des chercheurs que le champ de Higgs existe bel et bien. Du boson de Higgs à la matière noire Pour en arriver là, des millions de milliards de collisions proton-proton ont été produites par le LHC, et les ordinateurs programmés par les physiciens en ont examiné de plus près environ 5 milliards. So long and thanks for all the fish

LHC Machine Outreach The Large Hadron Collider (LHC) is built in a circular tunnel 27 km in circumference. The tunnel is buried around 50 to 175 m. underground. It straddles the Swiss and French borders on the outskirts of Geneva. The first beams were circulated successfully on 10th September 2008. Unfortunately on 19th September a serious fault developed damaging a number of superconducting magnets. The repair required a long technical intervention. First collisions took place on 30th March 2010 with the rest of the year mainly devoted to commissioning. 2011 was the first production year with over 5 inverse femtobarns delivered to both ATLAS and CMS. 2012 started well with over 6 inverse femtobarns delivered by the time of the summer conferences - these data paved the way for the announcement of a/the Higgs on 4th July 2012. The LHC is designed to collide two counter rotating beams of protons or heavy ions. The beams move around the LHC ring inside a continuous vacuum guided by magnets.

LHC - Welcome to the Large Hadron Collider

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