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Enseigner la mémoire ? - Les soldats indigènes, oubliés des deux guerres mondiales - L'Armée coloniale indigène pendant la 1ère guerre mondiale

Enseigner la mémoire ? - Les soldats indigènes, oubliés des deux guerres mondiales - L'Armée coloniale indigène pendant la 1ère guerre mondiale
Le recrutement des troupes indigènes À la veille de la 1ère guerre mondiale, les troupes indigènes, ex-troupes de marine devenues troupes coloniales en 1900 ( d'où la présence d'une ancre marine sur leurs uniformes ) étaient composées de tirailleurs recrutés sur la base du volontariat et devenus soldats de métier, en Indochine, en Afrique orientale ( Madagascar, Côte des Somalis et Djibouti ), en Afrique équatoriale et occidentale, en Guyane, dans les Antilles et les territoires du Pacifique. L'engagement des troupes indigènes en Champagne En 1915, a été créée l'Armée coloniale indigène, dont les dépôts ont été installés à Fréjus-Saint-Raphaël. Le président de la République, Raymond POINCARÉ et le général MANGIN passent en revue un régiment de tirailleurs sénégalais à Fismes dans la Marne, le 2 avril 1917 Un bilan très lourd En 1924 a été inauguré à Reims un Monument aux héros de l'Armée noire qui a été démonté par les troupes d'occupation allemande en 1940. Pour en savoir plus

1830 à 1962 - La France et ses soldats des colonies - Herodote.net Le recrutement de soldats étrangers ou mercenaires est une pratique universelle, commune à tous les grands États, de Rome et la Chine à la Grande-Bretagne en passant par l'empire ottoman et l'Espagne. Pendant plus d'un demi-millénaire, la France a ainsi abondamment recouru à des volontaires étrangers : Écossais, Irlandais (les « oies sauvages »), Suisses, Allemands, Polonais... Tous ont servi avec dévouement le souverain ou la République. La Légion étrangère a prolongé cette pratique jusqu'à nos jours. Il est interdit à la Légion de combattre sur le sol métropolitain et c'est en Algérie qu'elle s'illustre en premier lieu, sous la devise : « Honneur et Fidélité ». Ayant acquis ses lettres de noblesse par l'exploit tragique de Camerone, le 30 avril 1863, au Mexique, elle s'illustre ensuite dans toutes les guerres de la France. Les colonies en armes Le recrutement de troupes coloniales s'est étendu plus tard aux Africains du golfe de Guinée. La Grande Guerre (1914-1918) – Les Africains :

Un si lourd bilan - 1918, la Grande Guerre s'achève... Le monde, et surtout l’Europe, sortent profondément transformés de la Première Guerre mondiale. Dans "14-18", La Documentation photographique n° 6074 (1984), Jean-Jacques Becker dressait un rapide bilan du conflit et des changements qui s’ensuivirent. Certains d’entre eux auraient vraisemblablement eu lieu sans la guerre, mais dans des délais beaucoup plus longs. Les pertes humaines et matérielles « La guerre a tué environ 13 millions d’hommes (y compris les morts de la guerre civile russe qui succéda à la révolution d’octobre 1917). Les pertes humaines (rapportées au nombre d’hommes actifs) Aux morts se sont ajoutés un nombre immense de blessés et de mutilés, la “surmortalité” des populations civiles et le déficit de la natalité, au total une profonde transformation de l’équilibre démographique dans chaque pays. Les ruines de la place de l’Hôtel de ville d’Arras en 1918. © Archives La Documentation française, collection Verney. Agrandir l'image Les transformations territoriales

Les grands sportifs et la Première Guerre mondiale Aller au contenu principal Autour de la Grande Guerre > Sport > Archives > Les grands sportifs et la Première Guerre mondiale SportArchives Les grands sportifs et la Première Guerre mondiale Ce diaporama revient sur le parcours de quelques grands sportifs au cours de la Première Guerre mondiale. Michel Merckel indique dans son ouvrage 14-18, le sport sort des tranchées que la « guerre fut une hécatombe pour le sport français. Charles Simon, secrétaire de la F.G.S.P.F. Charles Simon (1882-1915) est le secrétaire général de la Fédération gymnastique et sportive des patronages de France (FGSPF) depuis 1905. © Gallica/BnF Grand Prix d'Amérique à Indianapolis : Boillot au volant (photographie de presse / Agence Meurisse). Georges Boillot (1884-1916) est d’abord un coureur cycliste amateur avant de passer pilote automobile. Jean Bouin, champion de course à pied (photographie de presse / Agence Meurisse). Jean Bouin (1988-1914) est un athlète, spécialiste de la course de fond. informations sources

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