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Des ondes cérébrales inconnues détectées dans le cerveau

Des ondes cérébrales inconnues détectées dans le cerveau
Même en état de coma très profond, une activité cérébrale minimale peut subsister. Cette activité provient de l'hippocampe (en rouge ci-dessus), qui produit des ondes cérébrales appelées "complexes Nu". Crédits : Life Science Databases(LSDB) Des ondes cérébrales inconnues jusqu’à aujourd’hui ont été détectées dans le cerveau d’un patient plongé dans un coma très profond. Même en état de coma très profond, le cerveau continue néanmoins d’être actif. En effet, alors que ce patient présentait un tracé d'électroencéphalogramme parfaitement plat (l'électroencéphalogramme est un dispositif qui mesure l'activité électrique du cerveau, via la pose d'électrodes sur le cuir chevelu), soit le signe d’un coma très profond pour lequel les médecins concluent habituellement à l'absence totale d’activité cérébrale, Florin Amzica et ses collègues de L’Université de Médecine de l'Université Laval (Québec, Canada) ont découvert contre toute attente l’existence d’étranges ondes cérébrales… Résultat ? Related:  cerveauEMI ECM IMINeur0logie

L'évolution de l'homme moderne se fait-elle au prix de la maladie mentale ? En analysant la façon dont les gènes s'expriment chez l'homme moderne (à gauche) d'une part, et chez l'homme de Neandertal d'autre part (à droite), des généticiens avancent l'hypothèse que l'évolution récente de l'homme moderne s'est accompagnée de l'apparition de troubles cognitifs qui n'existaient pas jusqu'alors. Crédits : Hairymuseummatt / DrMikeBaxter Au cours de notre histoire récente, des modifications portant sur la façon dont nos gènes s'expriment auraient-elles entraîné l'apparition de troubles mentaux tels que la schizophrénie, l'autisme ou encore la maladie d'Alzheimer ? C'est en tout cas l'hypothèse troublante avancée par une étude publiée dans la revue Science. Et si les changement relatifs à la façon dont nos gènes s'expriment, survenus au cours de l'évolution récente de l'homme moderne, avaient engendré l'apparition de troubles mentaux comme la schizophrénie et l'autisme ? L'épigénétique ? Comment ces mutations épigénétiques fonctionnent-t-elles ?

Quantum coherence controls the charge separation in a prototypical artificial light-harvesting system : Nature Communications Steady-state optical spectroscopy We chose a supramolecular carotene–porphyrin–fullerene triad, rather than the conceptually simpler porphyrin/fullerene dyad, as a model for exploring charge-transfer dynamics14, 15 because of the protective role of the carotene, suppressing photobleaching. The compound consists of a porphyrin ring acting as the primary light absorber, a fullerene electron acceptor and a carotene group serving as a hole stabilizer (Fig. 1a). It is known that photoexcitation of the porphyrin triggers an ultrafast electron transfer to the fullerene13 with a charge-separation yield of up to 95%11. Subsequent electron transfer from the carotene to the porphyrin cation on a 100-ps timescale forms a long-lived charge-separated state, which decays back to the ground state via the radical-pair mechanism on a microsecond timescale. (a) Chemical structure of the carotene–porphyrin–fullerene light-harvesting triad. Full size image (107 KB) Ultrafast optical spectroscopy

La méditation modifie durablement le fonctionnement du cerveau Selon une étude américaine, la pratique régulière de la méditation modifie l'activité de l'amygdale (en rouge ci-dessus), cette zone du cerveau notamment impliquée dans la peur, le stress et d'anxiété. Crédits : Life Science Databases(LSDB) Une étude américaine montre que la pratique régulière de la méditation modifie de façon durable le fonctionnement du cerveau. S'engager dans une pratique régulière de la méditation modifie durablement le fonctionnement du cerveau, selon une étude menée par par des chercheurs de l'Hôpital Général du Massachusets (Boston, Etats-Unis), et publiée le 1er novembre 2012 dans la revue Frontiers in Human Neuroscience. Si les neurologues savaient depuis longtemps que le cerveau d'une personne en train de méditer a un fonctionnement différent de celui habituel, cette étude vient aujourd'hui montrer que la méditation peut aussi engendrer des modifications neuronales durables, c'est-à-dire subsistant après l'activité de méditation proprement dite. Résultat ?

Voir son cerveau en action : c'est possible ! MIROIR. Fruit de la collaboration de plusieurs laboratoires de recherche (1), le Mind-Mirror permet, grâce à l'emploi des technologies de réalité augmentée et d’électroencéphalographie (EEG) temps-réel, la visualisation de l'activité de son cerveau dans un miroir. Outre son aspect spectaculaire, le dispositif pourrait servir à diagnostiquer certaines pathologies cérébrales ou en rééducation. Comment ça marche ? Présentation du Mind-Mirror. Rouge = concentration, bleu = détente… Le Mind-Mirror peut représenter l'activité cérébrale en affichant l'activité électrique du cortex (couche externe) ou même, en 3D, de l'ensemble du cerveau. L’activité du cerveau captée par EEG est reconstruite en temps réel pour être projetée sur un "cerveau virtuel" qui est affiché à l’écran au niveau de la tête de l’utilisateur. De nombreuses applications possibles Les perspectives de développement du Mind-Mirror sont multiples. NEUROFEEDBACK.

NDE : l'ultime frontière ? Carl Gustav Jung, Carl Jung, Jung, benjamin libet, psychanalyse, neuroscience . En 1973 Benjamin Libet de l’université d’état de Californie à San Francisco, dans une série d’expériences fascinantes, a prouvé que la prise de conscience suite à un stimulus sensoriel, (stimulation électrique sur le cerveau) se produit 500 millisecondes (temps neuronal) après le stimulus. Lors de certaines opérations du cerveau, il a obtenu l’autorisation des patients de réaliser une expérience, qui consistait à stimuler avec des électrodes la zone du cerveau à l’air libre, (la boite crânienne étant ouverte ) qui correspondait à la zone d’activité d’une piqûre au doigt. Le sujet réveillé déclare après 500 millisecondes sentir la piqûre. C’est-à-dire que la plupart des expériences conscientes, requièrent une période minimale substantielle d’activation corticale de350 à 500 millisecondes pour accéder à la conscience. (voir la figure ci-dessous). Libet conçut donc une expérience où il pouvait chronométrer trois événements : (voir la figure ci-dessous). Pour en savoir plus ; WordPress:

Devenir le maître de ses rêves, c’est possible Ces résultats encourageants pourraient ouvrir la porte à des applications thérapeutiques. Vous vous êtes toujours demandé s’il était réellement possible de contrôler les évènements qui se produisent dans vos rêves ? Il semblerait que oui. C’est du moins ce qu’affirment les auteurs d’une étude dirigée par Ursula Voss de l’université Goethe de Francfort (Allemagne), publiée le 11 mai dans la revue Nature Neurosciences. Ils écrivent que l’induction d’un courant électrique lors d’une phase appelée sommeil paradoxal pourrait permettre à un individu d’influer sur le déroulement de ses songes nocturnes. Le sommeil paradoxal est la période durant laquelle l’activité électrique du cerveau est proche de celle de l’éveil. Les cycles du sommeil :Le sommeil est constitué par la succession de cycles débutant par le sommeil lent (léger puis profond) et finissant par le sommeil paradoxal où l'activité cérébrale redevient intense, avec des mouvements oculaires en saccades. EXPÉRIENCE.

The brain’s swan song: hyperactivity near death – Neurorexia TL;DR: Near-death experiences are ‘electrical surge in the dying brain? …But dude, what does it all mean? Image: A last hurray before death? A biological basis for near-death experiences? We often think of death as flipping a switch: one minute you’re there, next all lights go out. Reports of NDE are nothing new. Jimo Borjigin et al. 2013. Researchers fitted 9 rats with electrodes to measure their brain waves – rhythmic brain activity generated by feedback connections between large numbers of neurons that differ in frequency. Why? Back to the study. After cardiac arrest, gamma waves also showed higher levels of synchrony – that is, the neural activity in various brain regions became more “in tune”, even compared to an awake state. Sounds a bit too philosophical? For one, there is absolutely no direct proof that gamma waves reflect NDEs. I’m not bashing research on consciousness. Note: I’d love for EEG experts out there pitch in. Like this: Like Loading...

Neurosciences méditatives: Les bruits du cerveau par Alain GourhantBlog.Psychotherapie-Integrative.com Une brève histoire des recherches sur le cerveau des méditants Cela a commencé il y a de nombreuses années déjà. Dès 1960, la « méditation transcendantale » avait commencé des mesures physiologiques et chimiques sur la pression artérielle, la fréquence cardiaque, les ondes du cerveau de ses méditants : mais cela faisait toujours un peu « secte », même aux Etats-Unis. A partir de 1970 le cardiologue américain Herbert Benson commence des études très scientifiques sur les effets de la relaxation par rapport au stress ; il poursuit avec la méditation, et cela donnera un congrès en 1995 « Science et tradition religieuse » qui aura beaucoup d’impact. Il faut aussi parler de Fransesco Varela, neurobiologiste chilien au parcours compliqué, qui le conduit à Harvard puis au CNRS en France, et qui dès 1985 commence des études scientifiques pour établir un dialogue entre bouddhisme et sciences. À propos de l’auteur

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