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Le Champ Commun

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Morbihan. À Beignon, la société FenêtréA a investi pour contrer la crise « Nous sommes toujours en croissance en 2012 », se réjouit Dominique Lamballe, gérant de l’entreprise FenêtréA. Son entreprise, basée à Beignon, spécialisée dans les fenêtres, portes et volets en PVC, aluminium et mixte se sent pour l’instant à l’abri de la crise. « Nous avons la chance de plutôt bien nous comporter face au marché qui n’est pourtant plus très porteur, témoigne Dominique Lamballe. Il faut sans cesse se renouveler si l’on veut rester en concurrence. » Ces trois dernières années, pleines d’investissements donc, ont fait éclore de nouvelles installations, dans la zone industrielle du Chenôt. Grand plan d’investissement Il y a trois ans, l’entreprise s’est lancée dans un grand plan d’investissement : 15 millions d’euros entre 2009 et 2011, 1,2 million en 2012. FenêtréA se dote alors de trois grands outils ainsi que d’une nouvelle plateforme. Laëtitia NOURRY.

Mieux qu'un centre commercial : une épicerie coopérative, culturelle et solidaire dynamise une commune C’est une épicerie, bar, café concert. Un lieu multi-services que font vivre les habitants d’une commune du Morbihan : vente de produits bio, production de bière locale, livraisons pour les personnes âgées, lieu de débat... Une coopérative au service des habitants, dont tous peuvent devenir copropriétaires. Trouver une alternative au capitalisme marchand tout en créant de l’emploi et en répondant aux besoins locaux ? « On avait envie avant tout de créer un lieu où les gens du village se rencontrent », explique Mathieu Bostyn, co-gérant de la coopérative. Devenir copropriétaire de l’entreprise Les gérants veulent soutenir la production paysanne locale et promouvoir une autre manière de consommer. Quand la coopérative voit le jour, les premiers associés créent en parallèle une Société civile immobilière pour l’acquisition d’un bien immobilier destiné à accueillir les différentes activités. Alimenter le champ des possibles Camille Botella (membre de l’Afip Bretagne)

La Recyclerie - Vente des premiers lots du parc d'activités Val Coric Ouest Val Coric Ouest Au cours de la réunion du 27 juin, le conseil communautaire a validé la vente de deux lots du parc d'activités Val Coric Ouest. La société SAS garage Wester, une entreprise actuellement basée à Saint Marc, a fait l'acquisition des lots 9 et 10, soit 6 323 m2 et 225 m2. Le prix de vente de 19 € HT le m2 avait été fixé par délibération du conseil le 28 juin 2012. Le président Jean-Luc Bléher a fait part à l'assemblée d'un courrier des dirigeants de l'entreprise Bretagne Laser qui ont signé un compromis de vente pour l'acquisition d'un terrain au Val Coric Ouest. « Ils souhaiteraient voir appliquer un prix plus favorable aux entreprises déjà implantées à Guer », a résumé le président. École de musique de Guer-Ploërmel Le vice-président Michel Ruaud, en charge du dossier, a rappelé que le travail de réflexion mené en 2012 sur le projet d'établissement de l'école de musique a fait émerger une demande de tarification sur la base du quotient familial. Plateforme gérontologique

Villes en biens communs Il y a près de chez vous des initiatives qui inventent des manières créatives de gérer des ressources ou de répondre aux besoins de communautés. Ces initiatives auto-organisées, se construisent autour du partage et nourrissent nos biens communs. Zones urbaines transformées en jardins partagés, savoirs partagés versés dans l’encyclopédie « Wikipedia », cartographie « open street map » nourries par les utilisateurs, logiciels libres, savoirs traditionnels, science ouverte, publications en libre accès, pédibus scolaire, fours à pains partagés, système d’irrigation agricole partagé, semences libres, contenus éducatifs ouverts, réseaux d’échanges de savoirs, justice participative, données ouvertes collectées par les personnes... les initiatives fleurissent. Quelle que soit leur échelle – de l’immeuble à la planète –, elles apportent des réponses inédites et robustes, là où la puissance publique et le marché sont souvent absents ou inefficaces.

Le voyage à Nantes | La Coopérative des Tiers-Lieux On s’est pris une bourrasque de vent en passant sur le pont Anne de Bretagne en guise de «bienvenue sur l’île de Nantes ». J’ai vu Lucile se marrer à travers la mèche de cheveux bouclés qui lui arrivait sur le visage et qu’elle tentait de remettre en place. C’était notre première expédition dans la cité des Ducs de Bretagne, encouragée par une invitation des Ecossolies à présenter la Coopérative Tiers-Lieux et à participer aux Ateliers du Vendredi, un format d’événements thématiques mensuels organisé au Solilab. On s’apprêtait à rencontrer une partie de l’équipe des Ecossolies, Mélanie Boghoss, responsable du Solilab et Damien Labrousse, en charge de la coordination de projets et de l’animation du réseau. Le Solilab est un projet porté par l’association les Ecossolies qui a plus de 10 ans d’existence et dont l’objet est de fédérer les acteurs de l’ESS à Nantes. Source Source Source – www.presseocean.fr

Morbihan. 250 dirigeants attendus pour Route 24 Morbihan. 250 dirigeants attendus pour Route 24 La grande soirée annuelle de Route 24 se tiendra le 24 septembre, au bowling du lac, à Ploërmel. "Route 24 est une référence à l'ancienne Route 24 qui traverse les territoires de nos six clubs d'entreprises (Guer, Beignon, le CEPP et la Confrérie du Bois Vert à Ploërmel, Locminé et Baud). Cette route créé du lien entre nous. Elle réunit des chefs d'entreprises qui échangent, elle favorise du business en local et nous permet d'être force de propositions sur nos territoires", détaille Dominique Lamballe, P-dg de FenêtréA à Beignon et l'un des acteurs de cette soirée. A l'organisation cette année, la Confrérie du Bois Vert de Ploërmel. " Le thème choisi pour cette soirée sera : nos chefs ont du talents.

Les logiciels libres, source d’inspiration pour les villes Image Karin Dalziel Un bien commun peut servir à tout le monde. Mutuel et réciproque, il est partagé par différents êtres ou différentes choses. A l'heure du numérique et de l'économie du partage, cette notion longtemps cantonnée au monde des logiciels libres sort maintenant des écrans pour offrir des solutions à l'ensemble des ressources partagées par les citoyens dans les villes. Et ça tombe bien: depuis le 6 et jusqu'au 20 octobre, le festival Ville en Biens Communs cherche à donner une visibilité à ces innovations sociales et citoyennes. De Wikipedia à la justice participative Pour Valérie Peugeot, présidente de l’association VECAM (un réseau de réflexion sur l'internet citoyen), cette démarche permet de de remettre le citoyen au coeur de l'espace politique: "même si le rôle des municipalités, des élus et des administrations est essentiel dans la gestion et le développement d'une ville, il ne faut pas oublier que les habitants la façonnent aussi à leur manière. Libre et durable

Habiterre, un habitat groupé dans le Diois | Blog – Écoquartiers et nouvelles formes d'urbanisme Catégorie habitats groupés Le projet Habiterre est situé sur les hauteurs de Die, ce qui signifie, quand on arrive à vélo : « encore un petit effort ». Un bref instant, dans la montée, je me souviens avoir pensé que rencontrer des pionniers de l’habitat groupé, ça se méritait surement… Mais passé le dernier virage, j’oublie cette pensée lorsqu’une odeur de crêpes vient me chatouiller les narines et m’invite à appuyer sur les pédales. Plus d’une dizaine de personnes est attroupée autour de la table, on me souhaite la bienvenue en m’offrant un verre de clairette de Die, et rien ne semble perturber cette ambiance conviviale. Je tiens donc à remercier sincèrement Alain, Odile, Marc, Marie-Noëlle, Phif, Pascale, George et tout ce joyeux petit monde pour leur accueil chaleureux… Ambiance en images : Du rêve à la mise en pratique En dépit du foisonnement de projets d’habitat groupé, peu d’expériences ont encore vu le jour. Construire le vivre ensemble : Un autre rapport à la propriété Témoignage :

Vingt idées pour dynamiser l’économie du partage dans les territoires Rachel Botsman et Michel Bauwens ne s’étaient jamais rencontrés, et leurs interventions croisées ont marqué le premier forum de l’économie collaborative qui s’est tenu à Cenon, en Gironde, jeudi 4 et vendredi 5 juillet 2013. La présence de ces deux pointures internationales de l’économie collaborative et pair-à-pair fut l’occasion de faire un point sur la manière dont les politiques publiques peuvent s’emparer du sujet. Eclairages. « Changer a du bon, mais changer massivement est encore mieux » Rachel Botsman en impose et c’est plutôt « la chance » de la rencontrer, dans le petit milieu de l’économie collaborative. Comme vous pourrez l’entendre dans l’enregistrement sonore ci-dessous (en anglais), la britannique de 35 ans estime que la France est un pays pionnier dans la promotion du sujet et dans les débats qui l’entourent, mais qu’elle manque encore d’investisseurs et de soutien public. Passer du pire au peer Autres options pour développer l’économie du partage sur les territoires

Oasis de Serendip Jardins, débrouille, partage : comment Detroit redémarre Faillite. Le mot a été lâché la semaine dernière. Sous le poids de ses 18,5 milliards de dollars de dette (14 milliards d’euros), l’ancien bastion de la construction automobile américaine a touché le fond. A Detroit, les retraités craignent désormais pour leurs pensions, les salariés municipaux pour leurs emplois. Mais depuis des décennies déjà, les 700 000 personnes qui n’ont pas quitté la ville apprennent à composer avec le déclin. Abandonnées par les entreprises puis délaissées par la municipalité, elles font de la débrouille un nouveau mode de vie. Terra eco : Alors que Detroit vient de se déclarer en faillite, vous parler de « destruction créatrice », qu’entendez-vous par là ? Flaminia Paddeu : Detroit est souvent présentée comme « la tête d’affiche de la décadence urbaine » ou comparée à la Nouvelle-Orléans après Katrina, sans l’ouragan. Sans compter l’agriculture urbaine... C’est une des manifestations les plus visibles de ce mouvement multiforme. Aujourd’hui, c’est le cas.

Heol, l'association de l'alternatif en écologie : La Maison Autonome Écohameau du Ruisseau Nantes, Rennes et Brest ont adopté, à la suite... Nantes, Rennes et Brest ont adopté, à la suite de Paris, le nom de « Cantine numérique » pour des espaces destinés à favoriser les échanges économiques et sociaux autour de l’économie du numérique qui est une des clés du renouveau économique.Ce type d’espace est aussi appelé "tiers-lieu". Les cantines numériques (ou tiers-lieux) se répandent en Bretagne Une cantine numérique, c’est quoi ? Nantes, Rennes et Brest ont adopté, à la suite de Paris, le nom de « Cantine numérique » pour des espaces destinés à favoriser les échanges économiques et sociaux autour de l’économie du numérique qui est une des clés du renouveau économique. Des cantines bien soutenues Par exemple, la Cantine numérique de Rennes installée dans la médiathèque, « Les Champs libres » a le soutien financier d’Orange, SFR, Alcatel-Lucent, Keolis Rennes et de Sup Télécom Bretagne. Encore plus de cantines ou de tiers-lieux ? Changer la manière de travailler, grâce aux tiers-lieux

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