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Dyslexie : les tablettes peuvent aider les enfants à lire

Dyslexie : les tablettes peuvent aider les enfants à lire
Je m'abonne pour 1,75€/mois Les chercheurs américains ont découvert que les enfants dyslexiques ont moins de difficulté à lire sur l’écran des tablettes numériques. Le Dr Matthew Schneps, du Centre des sciences de l’éducation de l’Université de Harvard a suivi un groupe d’une centaine d’élèves et leur a demandé de lire des phrases courtes écrites sur un cahier, puis d’autres phrases courtes sur l’écran d’une tablette. Il s’est rendu compte que les enfants qui souffraient de dyslexie avaient beaucoup de moins de difficulté avec la lecture lorsque les phrases étaient présentées sur une tablette. « Cela tient tout simplement au fait que sur l’écran, il y a moins de mots sur chaque ligne, ce qui permet à l’enfant de se concentrer sur chacun d’eux » a expliqué le chercheur interrogé par la BBC Cette étude rejoint les conclusions d’une étude franco-italienne qui a prouvé que les enfants dyslexiques étaient beaucoup plus l’aise pour lire quand le texte avait des mots et des lettres plus espacés.

Veille et Analyse TICE – Partager, débattre et apprendre Il arrive parfois que les médias traditionnels ne soient pas suffisamment vigilants à propos de la qualité de leurs publication. Les médias de flux relaient désormais leurs titres sur les réseaux de toute nature, sociaux en particulier ainsi que par les notifications personnalisées. Dès lors les titres de ces notifications se doivent d’accrocher le lecteur, d’appâter sa curiosité. Le revers de cette pratique est que ces titres sont parfois à relativiser, à vérifier ou même faux. Quant aux articles qui les sous-tendent, ils ont parfois le même travers. Une illustration : quand Télérama change les titres de ses articles… (comme le Monde à propos des gardes d’enfants et des puéricultrices, il y a quelques semaines, durant cet été 2022). Ce 2 aout 2022 au matin, je suis alerté par ce titre proposé par Télérama (notification automatique) : « Sur Youtube, le mythe de l’autodidacte a bon dos chez les vidéastes stars de la plateforme internet ». A suivre et à débattre BD

TICE et Dys : de l’utilité de l’informatique en classe L’enfant qui présente des troubles du langage écrit lentement, commet des fautes d’orthographe et de grammaire très fréquentes, bute sur les mots à la lecture… Autant de difficultés surmontables grâce à un environnement numérique. Le point sur ces outils (1) qui permettent aux élèves Dys de travailler autrement en classe. © Phovoir Un environnement numérique permet aux élèves Dys de travailler autrement en classe. À lire aussi "Une dysorthographie, si elle est sévère, peut stigmatiser l’élève, le gêner pour prendre des notes et apprendre les cours. Cette dernière insiste notamment sur le rôle de l’enseignant : "Il peut permettre à l’enfant de suivre une scolarité qui, sans la mise en place d’adaptations visant à contourner ses difficultés, sera difficile, voire impossible." En primaire : bon sens et petits aménagements Dans le 1er degré, les adaptations les plus simples sont aussi les plus utiles. A partir du collège : place aux TICE Mais le correcteur de Word n’est pas toujours suffisant.

Les tablettes peuvent-elles améliorer les performances scolaires Atlantico : Une start-up américaine a mené des essais sur l'utilisation d'une application iPad permettant aux élèves d'appliquer leurs connaissances en mathématiques. Cette expérience a souligné la grande différence de niveau entre les élèves d'une même classe. L'utilisation des tablettes permettrait-elle un enseignement plus personnalisé ? Michael Stora : Les tablettes bouleversent complètement les rapports maitre-élèves. Le pouvoir motivationnel des tablettes auprès de générations nées avec ces technologies est très important. Il y a de la résistance de la part des professeurs à utiliser des tablettes car elles mettent à mal ce rapport vertical qui existe entre un enseignant et son élève. Philippe Cottier : Quand les tablettes sont installées dans les écoles, on met en place un autre dispositif que la classe frontale. Ce sont des outils complémentaires que l’enseignant va choisir de s’approprier ou pas suivant ses compétences et ses préférences.

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