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Urbanisation, paysages et artificialisation des sols

Urbanisation, paysages et artificialisation des sols
En France, selon le recensement de l’Insee de 2008, 95% de la population vit désormais sous influence urbaine. Parallèlement à la croissance des villes, se dessinent autour et entre celles-ci, de vastes espaces dits périubains, dont les habitants ont non seulement adopté des modes de vie citadins mais sont également liés à la ville par leur emploi et leurs pratiques quotidiennes. De fait, jamais les habitants des différents territoires n’ont été aussi proches par leur profil socioculturel et économique et leurs usages. Cette proximité a plusieurs conséquences : d’une part, l’opposition urbain/rural perd de sa pertinence pour caractériser les territoires français aujourd’hui ; d’autre part, les exigences d’accès aux services sont d’autant plus difficiles à satisfaire que les populations résident loin des villes tout en en dépendant.

Les problèmes que pose l’étalement urbain et l’artificialisation des sols qui l’accompagne 18 janvier 2010 (mis à jour le 17 janvier 2011) Il sera uniquement question ici des nuisances qui peuvent être imputées à l’étalement urbain et à l’artificialisation des sols qu’il engendre. Le constat de ces nuisances est relativement bien partagé au sein des chercheurs, bien que certains n’hésitent pas à dénoncer « l’obsession de la densité » qui sévirait dans les milieux autorisés et à souligner que l’étalement, tel qu’on le connaît aujourd’hui, peut aussi présenter des aspects positifs qu’il conviendrait d’intégrer aux analyses coûts/bénéfices des différentes formes urbaines. De fait, sauf à considérer que la plupart des aménités positives liées à l’agrément d’un tissu urbain plus aéré et plus vert se retrouvent dans la valorisation du foncier et le coût des logements, il faut, en effet, réaliser un exercice périlleux de monétisation de ces aménités, périlleux car ces valeurs ne sont pas directement observables. 1. 2. 3. 4. 5.

La mise en capacité des territoires. Construire les territoires français de 2040 oblige à poser dès aujourd’hui la question de leur développement dans un contexte incertain. Ce sont, d’une part, les finances publiques et les marges d’intervention de l’État qui se restreignent tandis que les responsabilités des collectivités locales se renforcent dans le cadre de la 3ème phase de la décentralisation. Ce sont, d’autre part, des territoires qui adoptent des trajectoires de développement de plus en plus différenciées mais qui se caractérisent par des interdépendances de plus en plus fortes. La mise en capacité des territoires vise à faire mieux avec moins, autrement dit, à rendre plus efficientes les fonctions exercées par les territoires, de l’habitat à la mobilité, de l’éducation à l’innovation, en passant par la production économique ou la préservation des espaces naturels.

Evolution de l'urbanisation en France : en combien de temps aurons nous urbanisé notre pays à 100% ? Documentation > Divers énergie > Divers > Evolution de l'urbanisation en France : en combien de temps aurons nous urbanisé notre pays à 100% ? Evolution de l'urbanisation en France : en combien de temps aurons nous urbanisé notre pays à 100% ? dernière version : avril 2005 site de l'auteur : www.manicore.com - contacter l'auteur : jean-marc@manicore.com Comme chacun sait, les surfaces "artificialisées", en France, croissent depuis que l'homme a commencé à faire des villes. Comme chacun le sait aussi, dans un monde fini, aucune grandeur physique ne peut croître indéfiniment, et les surfaces urbanisées ne font pas exception à cette règle. Votre serviteur s'est livré à l'exercice pour l'urbanisation. La nomenclature - comme toute nomenclature - est bien sûr discutable, parce qu'un champ est indiscutablement une surface "artificielle" (la nature ne produit spontanément ni vignoble ni champ de blé !) L'exercice ci-dessus n'est pas prédictif, bien entendu ! Retour à l'index

Relations ville-campagne : quel sens, quelle évolution ? La question des relations ville-campagne implique une investigation reposant sur une connaissance parallèle des mutations urbaines et des mutations rurales (au plan des représentations comme à celui des faits). L’idée de ce qu’est la relation ville-campagne est une véritable boîte noire marquée par l’évolution des idéologies, en particulier des idéologies, anti-urbaines dont l’influence est dominante. Deux entités que la tradition veut distinctes, mais que les évolutions sociales, économiques, professionnelles récentes tendent à rapprocher : d’absorption en périurbanisation, la distinction s’efface. Construire le récit historique des relations entre villes et campagnes est un enjeu important pour situer la période actuelle caractérisée par les « désirs de campagne » et la question de l’accueil de populations en quête de campagnes dans les territoires ruraux. Décrypter le sens des mots Un nouveau modèle Nicole MATHIEU Directeur de recherche émérite au CNRS

Artificialisation des sols : des objectifs et une gouvernance à revoir Des objectifs peu clairs, des outils existants mais peu utilisés, une gouvernance inadaptée… La Cour des comptes dresse, dans un référé, un bilan sans concession de la politique de lutte contre l'artificialisation des sols. Tous les dix ans, un département français disparaît sous le béton, a-t-on coutume de rappeler, pour marquer les esprits quant au phénomène d'artificialisation des sols et de disparition progressive des terres agricoles. Or, d'importantes marges de progrès existent en matière de gestion économe des sols, note la Cour des comptes dans un référé sur les conflits d'usage des sols agricoles, publié le 16 octobre. Malgré la volonté gouvernementale affichée depuis des années, les Sages regrettent que les outils disponibles ne soient pas utilisés à bon escient... mais aussi le manque de cohérence des différents objectifs fixés par les gouvernements successifs. Une gouvernance peu adaptée Mieux mesurer l'artificialisation Remettre à plat la fiscalité

Consommation : Les consommateurs en quête d'authenticité Les enquêtes révèlent les nouvelles attentes des consommateurs : elles sont liées à une quête d’authenticité, de lien social et de proximité. Des critères souvent devenus indissociables d’une production agricole de qualité, sûre et respectueuse de l’environnement. L’enquête Agri-confiance-Ipsos réalisée en septembre 2009 révèle que 95 % des Français tiennent à ce que les aliments qu’ils achètent soient produits dans une démarche de qualité et de respect de l’environnement. Et 90 % jugent important de pouvoir acheter des aliments de saison et produits localement, à proximité du point de vente. Enfin, sept consommateurs sur dix reconnaissent les agriculteurs comme des acteurs légitimes de la mise en place de telles démarches. Sujets d'inquiétude Autre enseignement du baromètre du Crédoc : le risque alimentaire qui inquiète le plus les Français est celui du traitement sur les cultures, qui progresse de dix-sept points entre 2006 et 2009.

Entre ville et campagne, le difficile équilibre des périurbaines lointaines 1Le périurbain attire des familles composées de ménages bi-actifs avec des enfants généralement en bas âge au moment de l’installation (Berger, 2004). Tandis que les familles les plus aisées restent à proximité des villes sauf pour quelques biens particuliers (Dodier, 2007), les autres sont reléguées de plus en plus loin (Berger, 2004 ; Sencébé, Lepicier, 2007), dans des zones où les prix restent relativement bas en comparaison de ceux des villes. Cet éloignement se traduit par des installations dans des zones qui, jusqu’à présent, étaient qualifiées de rurales. 1 Les familles rencontrées avaient deux enfants dans la très grande majorité des cas. 2 Nathalie Ortar, Luc Bossuet, (2005) Multirésidence et périurbanisation : l’utopie rurale, PUCA, Juin (...) 4Le but de la recherche était notamment l’analyse de l’incidence des navettes domicile/travail sur l’activité professionnelle. 9La population se décline en quatre grands groupes. Exercer un emploi Travailler différemment Se déplacer

Les outils pour limiter l’étalement urbain : doit-on agir et comment ? 18 janvier 2010 (mis à jour le 17 janvier 2011) On a vu qu’une extension limitée de la ville est acceptable au regard de la nécessité de fournir davantage de logements à un nombre de ménages urbains allant croissant. Néanmoins, les déterminants de l’étalement urbain, si laissés naturellement à l’œuvre, induiraient un phénomène d’une ampleur jugée excessive. C’est pourquoi, il apparaît nécessaire de mettre en place des politiques visant à contraindre l’étalement. La non prise en compte par le marché de certains coûts ou valeurs sociaux, c’est à dire la présence d’externalités, sont ainsi à l’origine d’un étalement urbain socialement non désirable. Néanmoins, toute politique de cette nature doit être finement calibrée, dans la mesure où elle se traduit par une augmentation du prix du logement, conduisant à une réduction de la surface des résidences et donc à un impact certain sur le bien-être des consommateurs. J.K. En revanche, J.

1543 - Rapport de l'office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques sur les nouveaux apports de la science et de la technologie à la qualité et à la sûreté des aliments - Tome I -(M. Claude Birraux, président de l'office) sur Les nouveaux apports de la science et de la technologie à la qualité et à la sûreté des aliments par M. Sénateur Tome I - Rapport a) La déclinaison de la transformation des produits de base b) La nationalisation des produits régionaux c) La recherche de la qualité et de l'authenticité d) La désaisonnalisation des produits e) L'émergence des références exotiques a) L'achat b) Le conditionnement c) Les technologies domestiques a) L'érosion du lien identitaire avec l'aliment b) Un nouveau partage du temps alimentaire a) L'inversion du rôle de la calorie b) La déqualification des aliments de nécessité c) Les conséquences de la « féminisation » de la société d) La substitution glucidique a) Les progrès technologiques b) Les perspectives scientifiques a) La neurologie sensorielle b) Les recherches de recoupements entre les interactions moléculaires et la perception des flaveurs c) L'analyse des relations entre les qualités structuro-fonctionnelles d'un aliment et ses propriétés sensorielles b) Le risque prion

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