background preloader

Repenser le financement de la création à l’ère du numérique (Com

Repenser le financement de la création à l’ère du numérique (Com
Dimanche dernier, le collectif Libre Accès organisait avec le soutien de la mairie du IIème arrondissement de Paris une après-midi d’étude consacrée aux modèles innovants de financement de la création à l’ère du numérique. Hadopi en France, Rapport Gallo en Europe, ACTA au niveau international : une idéologie de plus en plus pesante du droit d’auteur s’acharne à défendre coûte que coûte un modèle économique essentiellement basé sur le contrôle de la copie des oeuvres après leur publication. A un moment où l’évolution technologique démultiplie les possibilités de reproduire et d’échanger des copies parfaites, un tel système ne peut se maintenir qu’au prix d’un durcissement constant des lois et d’un déséquilibre du droit d’auteur, qui menace à présent directement l’exercice des libertés publiques. Même si l’on condamne cette surenchère répressive, on ne peut faire abstraction de la question du financement de la création. Déplacer le centre de gravité du financement Ulule e Like this:

http://scinfolex.com/2010/06/23/repenser-le-financement-de-la-creation-a-lere-du-numerique-compte-rendu-festival-libre-acces-2010/

Les outils du blogueur anonyme et dissident » Article » owni.fr, Le débat sur l'anonymat des blogueurs nous permet de traduire ce billet de l'Electronic Frontier Fondation, qui rappelle comment préserver un certain anonymat et protéger son activité. Sous la proposition de loi du sénateur Masson transparaît à la fois une méconnaissance de l’Internet, une peur qui en découle et une volonté sous-jacente de contrôle d’un environnement qui échappent aux politiques ne maîtrisent plus depuis longtemps. Quoiqu’il en dise, l’anonymat sur Internet est d’une importance cruciale. Voilà quelques conseils pour bloguer sans être ni découvert, ni retrouvé, ni inquiété.

Nous n’échapperons pas à reposer la question du droit L’écrivain François Bon, l’éditeur Publie.net et ses diffuseurs ont reçu ce jour un courrier des éditions Gallimard leur demandant le retrait de la nouvelle traduction du « Vieil homme et la mer » que venait de publier François Bon sur Publie.net (voir le billet de François Bon sur son site). Gallimard rappelle dans ce courrier qu’il dispose des droits d’édition (y compris numériques) pour toute édition française de l’ouvrage (pas seulement celle de Jean Dutourd réalisée en 1954 qu’exploite la maison de la feu rue Sébastien Bottin) : cette traduction non autorisée constitue donc une contrefaçon. Reconnaissant son erreur, Publie.net a immédiatement retiré l’ouvrage de son site et les diffuseurs également.

Public Domain Mark : la pièce manquante du puzzle ? « Dans la torpeur de l’été, la nouvelle est passée relativement inaperçue, mais Creative Commons a annoncé le lancement prochain d’un nouveau dispositif qui va venir compléter son jeu de licences pour permettre un "marquage" en ligne du domaine public. Cet outil, la Public Domain Mark, pourrait lever bien des difficultés actuelles et il revêt certainement un intérêt particulier pour les institutions culturelles – bibliothèques, archives, musées – qui mettent en ligne des fonds patrimoniaux. Rappelons que le domaine public est constitué par l’ensemble des oeuvres de l’esprit pour lesquelles les droits d’auteur (ainsi que les droits voisins) ont expiré à l’issue d’une durée fixée par la loi. Cette dernière peut varier : vie de l’auteur plus 70 ans en principe en France et en Europe, mais on trouve des durée plus courtes (vie de l’auteur plus 50 ans au Canada) ou plus longues (vie de l’auteur plus… 95 ans au Mexique !).

Le guide de vos finances Ce guide méthodologique complet se compose de quatre dossiers distincts : ils vous aideront à mieux maîtriser l'ensemble des problématiques financières liées au développement de votre entreprise. Optimisez votre gestion Des conseils de base en gestion financière afin d’améliorer, au quotidien, la performance de votre entreprise, notamment grâce à l'optimisation de vos relations clients. L'analyse financière Des conseils pour évaluer vous-même votre rentabilité et la santé financière de votre entreprise. Les prévisions financières

«L'homo interneticus» restera-t-il «l'homo sapiens» ? Nicholas Carr vient de publier son troisième livre, au titre inquiétant : «What the Internet is doing to our brains: the shallows.» (Les impacts d’Internet sur nos cerveaux : les bas-fonds.) Ce sera encore un grand succès de librairie, après ses deux ouvrages précédents, «Does IT matters?» Conversation avec Jacques Attali Pendant que les hommes politiques européens se disputent un pouvoir de plus en plus évanescent, face à des marchés de plus en plus puissants, la seule institution de l’Union capable d’influer encore sur le réel, la Banque Centrale, n’est sous le contrôle d’aucune institution démocratique, faute de gouvernement fédéral de l’eurozone. Plus généralement, à l’échelle du monde, les marchés mettent peu à peu en place, sous leur seul contrôle, les institutions nécessaires au respect du seul droit qui les intéresse : le droit de propriété. Ainsi surgissent, dans le monde financier et commercial, de très nombreuses instances de contrôle, qui se font d’abord adouber par des parlements nationaux, avant de prendre leur autonomie, parce que transnationales, et de ne plus considérer les instances étatiques que comme des instruments à leur service. Enfin, et c’est peut-être le pire : une fois ratifié par les Parlements, cet accord échappera à tout contrôle démocratique.

Obtention végétale : le droit d’auteur pourrait en prendre de la graine ! « Connaissez-vous le C.O.V. ou Certificat d’Obtention Végétale ? Il s’agit d’un mécanisme, prévu par le Code de la Propriété Intellectuelle, qui vise à protéger les créations des producteurs de nouvelle variétés végétales. Il constitue une branche à part entière (c’est le cas de le dire !) de la propriété intellectuelle, mais se distingue du droit d’auteur ou du brevet par des originalités marquées (voyez ce schéma). «L’homo interneticus» restera-t-il «l’homo sapiens» ? (Deuxième partie) Rappel : Le troisième livre de Nicholas Carr, «What the Internet is doing to our brains: the shallows.», s’intéresse aux impacts d’Internet sur le cerveau humain. La première partie de cette analyse a mis en évidence les découvertes récentes des neurosciences sur l’extraordinaire plasticité de notre cerveau. Cette deuxième partie fait le point sur les liens entre le fonctionnement de notre cerveau et Internet.Hyperliens, multimédia, instantanéité, multitâches, bidirectionnalité... Ce sont, pour Nicolas Carr, les éléments qui différencient le plus Internet de nos «outils de l’esprit» traditionnels.

Hadopi, un bilan accablant Déjà que la Hadopi est constamment critiquée à chaque annonce d’une nouvelle actualité la concernant, démontrant la totale incompréhension qu’elle peut avoir de l’avis des internautes et d’experts objectifs, le fait de regarder dans le passé la suite d’évènements qui a conduit à sa création, ses énormes échecs et ses prises de position passées conduit à un bilan accablant pour cette autorité. Entre manipulations, mensonges éhontés, volonté de contourner la justice française et l’avis des Français, dépenses excessives, résultats nuls… il est vraiment difficile, même en restant objectif, de pouvoir trouver la moindre qualité à cette organisation censée favoriser la culture sur le Net. Voici un résumé de ce qu’a réalisé Hadopi depuis sa création il y a plusieurs années jusqu’aux dernières actualités récentes, démontrant sa parfaite inutilité.

Le droit d’auteur pour les animaux, pas si bête ? « J’avais l’impression cet été d’avoir pénétré dans les confins les plus improbables du droit d’auteur, et que plus rien ne pourrait me surprendre, mais au hasard de mes parcours sur la Toile , je suis tombé sur un nouveau petit bijou qui pousse la logique du copyright dans ses ultimes retranchements. Tenez-vous bien, car il existe depuis 2006 une Animal Copyright Fondation qui revendique le plus sérieusement du monde l’idée que les animaux puissent bénéficier du droit d’auteur, au même titre que les humains ! J’ai croisé des choses vraiment improbables ces derniers temps en matière de propriété intellectuelle (ici, là, là ou là) mais cette fois, je me suis pincé pour vérifier si je ne rêvais pas.

Related: