background preloader

Amartya Sen

Amartya Sen
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Amartya Kumar Sen Amartya Kumar Sen, au moment de son Prix Nobel Parmi ses nombreuses contributions à l'économie du développement, Sen a fait des études sur les inégalités entre les hommes et les femmes, qu'il dénonce en utilisant toujours un pronom féminin pour se référer à une personne abstraite. Biographie[modifier | modifier le code] Sen réside alternativement en Inde, dans le Massachusetts et à Cambridge. Formation[modifier | modifier le code] Sen est né à Santiniketan, au Bengale-Occidental, une ville dont l'université a été fondée par le poète Rabîndranâth Tagore. Carrière[modifier | modifier le code] Famille[modifier | modifier le code] Sen éleva seul son plus jeune fils. Œuvre[modifier | modifier le code] Théorie du choix social[modifier | modifier le code] Sources de la famine[modifier | modifier le code] L'intérêt que porte Sen pour la famine lui vient de son expérience personnelle. Développement Humain[modifier | modifier le code]

Grand résumé de Ce que travailler veut dire. Une sociologie des capacités et des parcours professionnels, Paris, Éditions Economica, 2011 1Ce livre est né d’une perplexité. Alors que la flexibilité transforme le travail en profondeur, les réformes sur la « flexicurité », tout en s’employant à redéfinir le compromis entre travail et capital au fondement de l’État social, restent essentiellement centrées sur l’emploi, laissant le travail à leurs marges. Faire de la sécurisation des parcours professionnels par l’employabilité la nouvelle pierre de touche de l’État social revient pourtant à lier, au moins pour partie, la sécurité des salariés aux possibilités de développement professionnel qu’ils peuvent trouver dans le travail et l’entreprise. Or, étonnement, le rôle de l’entreprise en la matière n’est guère interrogé par ces réformes qui imputent au travailleur la responsabilité de son employabilité, mais laissent en suspens une question décisive : le salarié a-t-il accès aux moyens pour exercer une telle responsabilité et où peut-il les trouver ? 5Partant de ces hypothèses, l’ouvrage poursuit une double ambition.

L'Idée de justice Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Idée de Justice est un ouvrage de philosophie politique écrit par l'économiste et Prix Nobel indien Amartya Sen. Il est publié en France en 2010. L'ouvrage, dans sa version française, fait 560 pages de réflexion dense, en comptant un index des noms, un index thématique et des notes abondantes. Objectif de L'Idée de Justice[modifier | modifier le code] Amartya Sen propose de penser la Justice Sociale et la mise en œuvre des institutions dans le cadre d'un débat avec le philosophe américain John Rawls. Première partie : Les exigences de la Justice[modifier | modifier le code] Dans l'introduction, Amartya Sen reprend les grands courants historiques qui traitent de la Justice Sociale, en dépassant le cadre de l'Europe, de la philosophie grecque et de la Philosophie des Lumières. Dans les six chapitres de la première partie, l'auteur pose la question essentielle d'une définition objective de la Justice. Conclusion[modifier | modifier le code]

François Bourguignon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. François Bourguignon, né en 1945 est un économiste français. Il est depuis octobre 2007, le directeur de l'École d'économie de Paris après avoir été économiste en chef et premier vice-président de la Banque mondiale à Washington entre 2003 et 2007. Carrière[modifier | modifier le code] Il a commencé sa carrière comme professeur à l'université de Toronto au canada, puis est retrouné en France où il a intégré le CNRS en 1977. En mai 2013, il est nommé au Haut Conseil des finances publiques par le président de l'Assemblée nationale en remplacement de Jean Pisani-Ferry.[2] Formation et recherches[modifier | modifier le code] Initialement formé comme statisticien à l'ENSAE (École nationale de la statistique et de l'administration économique), il a obtenu un PhD (doctorat) en économie à l'université de Western Ontario au Canada[1], puis un doctorat d'État à l'université d'Orléans[1]. Notes et références[modifier | modifier le code]

Guide de lecture Chers lecteurs et lectrices. Il m’a semblé nécessaire de vous aider à parcourir ce blog en vous indiquant le “sens de sa marche”. En effet, si les divers billets qui le constituent sont souvent rédigés sous le coup de motivations très diverses et parfois irrationnelles ou brusques, une logique existe néanmoins. En vous proposant ce qui pourrait être considéré comme un “sommaire“, vous devriez pouvoir suivre un processus de lecture qui facilitera votre progression dans ce blog. Ainsi, de publications en publications, je ferai apparaître ci-dessous un circuit de lecture. UNE REMARQUE : Ne vous fiez pas à la date de publication. 2 – LES ENJEUX DE LA COMPUBLIQUE- Communiquer : d’abord faire le plein des sens.- La communication à votre service, public !. 2.1 – Enjeux généraux- La compublique expliquée aux débutants. - Compublique : l’approche systémique pour réussir. - Compublique : pompier, chat noir ou Pythie ?. 2.3 – Focus- Communication publique : leurre du crime ?

Capabilité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une approche de la justice[modifier | modifier le code] John Rawls, auteur de la Théorie de la justice, prône l’égalité des « biens sociaux premiers ». Amartya Sen, tout en situant dans la lignée de Rawls, critique cette approche en soulignant son inadéquation, du fait que l’égalité des biens sociaux premiers ne suffit pas à garantir que les individus jouiront de la même liberté effective[4], et que, dans certaines situations, la même quantité de biens sociaux premiers ne permettrait pas à deux personnes différentes d’effectuer les mêmes actes. Afin de corriger ce qu’il considère comme une approche inadéquate, Amartya Sen défend l’approche des capabilités, qui modifie l’évaluation de la justice en la fondant, non pas sur les biens sociaux premiers, mais sur les capabilités. Les développements de l’approche des capabilités[modifier | modifier le code] L’approche des capabilités dans l’héritage rawlsien[modifier | modifier le code]

Théorie du ruissellement Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie du ruissellement et la politique économique libérale[modifier | modifier le code] Une conséquence de cette théorie est qu'une ponction étatique sur les revenus des particuliers transfère simplement, sous l'organisation de l'État, une redistribution qui serait naturellement assurée par le jeu de la consommation et de l'investissement des particuliers. Le gain en matière d'emploi ou de revenus salariaux est dès lors nul, même si les circuits et les destinataires diffèrent. Dans cette perspective, les prélèvements fiscaux (y compris pour les plus aisés) peuvent donc être diminués sans qu'il y ait un effet réel sur la redistribution des richesses des hauts revenus vers le reste de la population. Critique de l'effet de ruissellement[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Article connexe[modifier | modifier le code] Portail de l’économie

L’innovation, la formule incantatoire Alors que la crise exige des solutions, il est temps de s’interroger sur le sens caché du discours positif du pouvoir, sur le symbole que porte un mot passe-partout : «innovation». Qu’est-ce à dire ? Comment un processus lent et complexe, résultant pour une bonne part de la recherche fondamentale, et donc du hasard, de l’expérimentation et de l’incertitude, peut-il être élevé au rang de principe général de gouvernance ? L’audace peut-elle être commandée en haut lieu ? Cette volonté d’innovation semble bien correspondre à quelque chose comme une injonction paradoxale, telle que définie par le psychologue Gregory Bateson, de l’école de Palo Alto, dans sa théorie de la schizophrénie : «Le paradoxe est un modèle de communication qui mène à la double contrainte.» Exemples : «sois spontané», «sois grand, mon petit» ou… soyons innovants. A l’ère postmoderne, le moteur de l’innovation technologique est la recherche fondamentale. Hamdi NABLI Politologue, chercheur indépendant

Astroh : réactions au texte de Fabrice Flipo

Related: