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Media - La revue INfluencia : Le boom de la consommation collaborative

Media - La revue INfluencia : Le boom de la consommation collaborative
Publié le 17 septembre 2013 Parmi les nouvelles tendances de consommation qui se sont développées ces dernières années, la consommation collaborative est certainement l’une des plus impressionnantes. Elle a même été désignée par le très sérieux Time Magazine comme l’une des dix idées qui peuvent changer le monde. Le phénomène de la consommation responsable a pris une ampleur considérable au cours de la dernière décennie. Depuis le début des années 2000, aussi bien le commerce équitable que le bio ont connu un développement important et une croissance rapide à l’échelle mondiale. Mais à en croire les spécialistes, c’est aujourd’hui la consommation collaborative qui a le vent en poupe. L'usage prédomine sur la propriété L’ADEME définit la consommation collaborative comme « une pratique qui augmente l’usage d’un bien ou d’un service, par le partage, l’échange, le troc, la vente ou la location de celui-ci, avec et entre particuliers ». Trois systèmes Comment expliquer son succès ?

http://www.influencia.net/fr/actualites1/media,revue-influencia-boom-consommation-collaborative,40,3733.html

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Consommation collaborative : deux mots pour des pratiques multiples France / / Europe La consommation collaborative recouvre de nombreuses pratiques marchandes et non marchandes qu’il est essentiel d’identifier pour en comprendre le sens. ©Johann H. Addick "A l’ère du numérique, les modèles verticaux ne sont plus efficients", prévient Benjamin Tincq L’Usine Digitale - Avec Internet se développent de nouvelles pratiques collaboratives, comme, par exemple, les consommateurs s’entraidant, se substituant au service après-vente. Un tel mouvement est-il appelé à se généraliser ? Benjamin Tincq - C’est un type de communauté que j’associe davantage au crowdsourcing : c’est un peu le degré zéro de la communauté. CE que les médias ne vous diront jamais sur l’immigration ( à partager autour de vous ) Le débat sur l’immigration est un débat sensible dans ce pays. Très sensible. De ce que j’ai pu observer, certains partisans comme les opposants (militants, citoyens comme hommes politiques) font parfois preuve d’ignorance sur le sujet. il est concevable qu’on puisse être opposé à l’immigration pour des raisons idéologiques, mais point n’est besoin de fantasmer ou d’user de contre-vérités sur le sujet. Ayant eu à faire du bénévolat dans deux associations et au gré de mes lectures et rencontres, j’ai quelques connaissances (modestes ) sur le sujet mais pour mieux développer le sujet, j’ai effectué quelques recherches supplémentaires. Tout d’abord, il serait plus que temps de ne plus croire en ce mythe moderne. Ce sont les pays du sud qui accueillent le plus d’immigrés et de réfugiés.

La consommation collaborative ou le mythe de la perceuse La consommation collaborative a la vent en poupe, c’est indéniable. Elle suscite donc assez logiquement plus d’une vocation entrepreneuriale dans son sillage. Mais avant de se lancer dans la création du Airbnb de la perceuse / de la tente / du meuble à chaussures (rayer la mention inutile), mieux vaut garder la tête froide : les startups du « partage » sont des entreprises comme les autres. Derrières les réussites éclatantes du Bon Coin, d’Airbnb ou de BlaBlaCar, qui génèrent des dizaines voire des centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires, se cache une réalité souvent bien plus rude pour les entrepreneurs de la consommation collaborative. Derrière l’engouement médiatique des dix-huit derniers mois, un constat s’impose : de plus en plus de projets mettent la clé sous la porte. Je suis moi-même passé par là : à la fin de l’année 2011, je créais ma plateforme et me lançais dans l’aventure de Cup of teach, une place de marché de cours entre particuliers.

L'économie collaborative est-elle solidaire ? Covoiturage (Blablacar, Carpooling…) autopartage (Buzzcar, Deways, Oui-Car), location d'appartements (Airbnb…), mutualisation de machines à laver (La Machine du Voisin) achat groupé de productions agricoles locales (La Ruche qui dit oui), financement participatif de concerts ou autres projets artistiques au Nord (MyMajor-Company, Ulule, KissKissBankBank), microcrédits accordés à de petits projets au Sud (Babyloan, Bluebees)… Sous ses multiples facettes, l'économie collaborative est en plein boum. D'après le cabinet Accenture, elle pèserait 350 milliards de dollars (266,4 milliards d'euros) en 2013. Coopérative par définition, cette « économie de l'accès » permet en outre à chacun de profiter de services qu'il n'aurait pas nécessairement les moyens de s'offrir individuellement et de créer du lien social au sein des communautés qui la composent… Cela en fait-il pour autant une composante de l'économie sociale et solidaire ?

Partager: au cœur de la ville de demain La question posée aux auteurs pour ce numéro spécial de la Revue du Cube consacrée au thème du partage était la suivante : « Nous allons vers un monde où l’humain aura les pouvoirs d’un véritable dieu, mais il faudrait commencer à apprendre le job ! » C’est en ces termes que l’artiste Jérôme Lanier pointe le paradoxe où nous conduit l’évolution exponentielle du progrès technologique. La révolution numérique offre des possibilités inédites de créativité, de dialogue et d’émancipation. Mais, alors même que pèsent de lourdes menaces écologiques, économiques, sociales ou climatiques qui nécessitent des solutions à l’échelle globale, elle recompose nos réalités et brouille tous nos repères. Face à ces enjeux, à la complexité du monde fluide et à la nécessité de mieux « agir ensemble », comment faire du partage la clé du nouveau récit collectif ?

L’Onu propose d’affecter 2% du PIB mondial à une croissance plus verte Selon un nouveau rapport des Nations unies, 2% du PIB mondial investis dans dix secteurs clés permettrait d’aller vers une économie moins carbonée et de lutter contre la pauvreté. Le souci de l’environnement, la lutte contre la misère et la croissance sont trois objectifs conciliables, contrairement au «mythe de l’arbitrage entre investissements environnementaux et croissance économique», affirme l’Onu dans un rapport publié le 21 février, intitulé «Vers une économie verte: Pour un développement durable et une éradication de la pauvreté». En investissant judicieusement 2% du PIB mondial, soit environ 1.300 milliards de dollars par an, selon l’Onu, l’économie mondiale pourrait connaître une croissance identique sinon supérieure aux prédictions des modèles économiques actuels.

Lien social et économie d’hébergement gratuit sur Couchsurfing Introduction La première grande expérience internationale de réseau organisé pour permettre l’hébergement gratuit de ses membres est apparue après la Seconde Guerre mondiale, en 1948. Servas était initialement une organisation visant à favoriser la compréhension interculturelle et à construire la paix à travers la multiplication de rencontres de personnes issues de pays différents. Depuis cette dernière décennie et la vulgarisation d’internet, au moins cinq réseaux virtuels ont été créés, dont Couchsurfing.org est le plus étendu. Ce réseau rassemble une communauté de près d’un million quatre cent milles membres à travers le monde dans plus de 230 pays. Après avoir fait connaissance par le biais du site, les membres peuvent demander ou offrir gratuitement un hébergement, et même se rencontrer autour d’un café [2].

Enquête : La consommation collaborative en France - Be Marketing 3.0 Selon l’étude TNS Sofres réalisée pour le groupe La Poste et concernant les Français, nous observons que la consommation collaborative est bien une tendance en développement croissant. Mais plus que la consommation collaborative, c’est tout un enjeu systémique s’organisant autour de valeurs durables qui naît progressivement. I/ L’étude

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