
Biens communs. 10 définitions. | Note(s) Thomas Landrain. Si je devais parler du bien le plus commun qui puisse exister à mes yeux, pour les humains entre autres, ce serait la biologie, ce serait la vie. Tout simplement parce que l’on peut très facilement s’y relier, puisque l’on en fait partie. Nous sommes inscrits, en-soi, dans un système complexe que l’on ne maîtrise pas, mais dont on tire tous parti. Et je pense que notre appartenance à cet écosystème fait du vivant un bien commun. On considère la nature comme étant un objet gratuit, dans lequel tout le monde peut puiser. Frédéric Sultan. Il y a une définition que j’aime bien actuellement, c’est l’idée que les biens communs sont un laboratoire de gouvernance. L’auteur qui m’a inspiré cette phrase c’est Philippe Aigrain. Cela implique que c’est d’abord un processus, que c’est quelque chose de vivant et que cela nécessite des expérimentations. Je pense également qu’il est important de préciser que cette définition est datée. Valérie Peugeot. Samuel Goëta. Félix Treguer.
Un monde "sans", "avec" ou "super-ordinaire" ? | Les Idées qui Parlent Certain es informations jouent l’effet d’électrochoc et de révélateur : ce que l’on croyait impossible, existe. Elles peuvent alors se lire de façon anxiogène, comme « une vérité qui dérange », ce qui tend souvent à paralyser l’action, ou par opposition s’interpréter de façon générative et inspirer de nouvelles réflexions. Si nous prenons un peu de recul et dépassons cette compréhension dichotomique, le monde du « sans » n’est autre qu’une vision libérée des paradigmes existants et de nos cadres de références : « un monde du toujours plus de la même chose ». Je partage différentes informations sur le monde du « sans » qui, selon votre univers de référence et votre intention, « privent » ou « créént » : Vers un monde sans pauvretéUn monde sans viandeUne entreprise sans managersUn monde sans violenceetc… Passé l’effet de surprise ou d’interrogation, surgit la question « j’en fais quoi et je fais quoi ? Adaptez la question à à votre secteur pour aider une équipe à se projeter (sans jugement !
Comment fabriquer des biens communs en open source ? - Movilab.org Il y a aujourd’hui une vraie déferlante selon les secteurs. Voiture, vélo, alimentation / semences /AMAP sont déjà en place, après le logiciel libre. Comment cela peut-il s’élargir en prenant appui sur les vagues du hacking et de la consommation collaborative ? E. Ostrom prouve qu'une autre logique économique est possible. Peut-on appliquer ses principes à l'économie de la connaissance ? Aller plus loin dans la compréhension A quoi servent ces biens communs ? supports éducatifs pour nos étudiants (connaissances) base de connaissance pour nos entrepreneurs (expériences) médiathèque pour nos journalistes (informations) ressources pour nos territoires (solutions) connaissances pour nos citoyens (cultures) Pourquoi en open source ? être visible, lisible et compréhensible être (ré)utilisable, modifiable, adaptable ou simplement inspirant développer des marchés innovants et durables être solidaire et offrir l'accès libre à la connaissance libérer les idées au profit des actions Des exemples
#3 Devenir un serial innovator ? | Les Idées qui Parlent Comme expliqué dans le billet 1 de cette série d »inspiraCtions « Voir ce que les autres ne voient pas », vous revenez certainement de vacances avec de nouvelles idées inspirantes, qui peuvent faire la différence et avez envie de les mettre en œuvre. Soyons honnêtes, le chemin peut être difficile pour développer une #innovation de rupture et la lancer avec succès sur le marché dans une entreprise établie – et encore plus difficile de le faire plus d’une fois. C’est ce que nous avait rappelé les trois chercheurs Griffin, Prix et Vojak dans leur livre « Innovateurs en série : Comment les individus créent et proposent des innovations révolutionnaires dans les entreprises matures » (Stanford, Californie: Stanford University Press, mai 2012). Cette rareté se justifie par la spécificité des caractéristiques de ces innovateurs en série ; ils possèdent une combinaison inhabituelle de compétences. Les points intéressants dans leur analyse :
Les biens communs, pour modérer l’élan destructeur du capitalisme | Hotel Wikipedia C’est l’un des principaux espoirs politiques et sociaux de ce début de siècle. Et il n’apparaît presque jamais dans les débats publics « officiels », où bouc-émissaires et petites intrigues politiciennes assurent l’essentiel du spectacle. Apparu pendant les années 90 à la lisière de milieux altermondialistes et de militants de l’Internet libre, le mouvement des biens communs a pris de l’ampleur au cours de ces années de crise. Il apparaît de plus en plus comme une solution aux nombreuses dérives de nos société. Le succès considérable, et en grande partie imprévu, du festival Villes en biens communs révèle cette révolution silencieuse. De Brest à Ouagadougou, le monde francophone se saisit spontanément d’un idéal qui fédère toutes les strates de la société. Les biens communs ont toujours existé Le mouvement des biens communs est né d’un constat : aussi bien l’Etat que le marché ne parviennent pas à organiser correctement de nombreuses activités sociales. C’est un phénomène inédit.
Le sommaire de l'innovaCtionnaire 2014 | Les Idées qui Parlent Comme vous j’ai manqué de temps…ou plutôt comme vous je n’ai pas pris le temps de prendre du recul Cela m’a permis de changer l’idée originelle de cet InnovaCtionnaire 2014 : j’avais en effet prévu de revenir sur les paradoxes et dilemmes de l’###innovation, sujet que j’ai déjà abordé durant mes conférences expérientielles sur l’innovation depuis plus d’un an : « Cultivons l’innovation » « Grandir et garder son ADN » « Manager l’incertitude, une opportunité pour mieux innover »… et puis j’ai pris quelques chemins de traverses qui me conduisent à partager quelques idées sur le grand remix de l’innovation. Qu’est-ce que l’innovaCtionnaire ? Le sommaire est à découvrir ci-dessous ou à télécharger en cliquant sur le lien InnovaCtionnaire 2014_Introduction.
Elinor Ostrom ou la réinvention des biens communs La théorie des biens communs, ou plus précisément des « communs », suivant le terme anglais commons, qui est plus général et moins focalisée que la traduction française actuellement utilisée, a connu plusieurs périodes : les études historiques, l’analyse du fonctionnement des communs naturels et la construction des communs du numérique. Elinor Ostrom et l’approche institutionnelle de l’économie politique des communs est essentielle dans ce parcours pour comprendre le renouveau de l’étude des communs et l’apparition de mouvements sociaux qui se revendiquent de la défense ou de la construction des communs. Leçons de l’histoire L’histoire de l’Angleterre et du mouvement des enclosures, qui opposa très violemment les pauvres des campagnes aux propriétaires terriens entre le XIIIe et XVIIe siècle a été la première incarnation des analyses et des mouvements sur les communs. De la tragédie à l’écologie Les communs du numérique Continuer de construire une théorie des communs
Prochain innovaCtionnaire…Les Idées qui Parlent | Les Idées qui Parlent La série des innovaCtionnaires s’enrichit à la fin de l’année avec une nouvelle mouture : « Exégèse de 26 idées reçues sur l’innovation et la transformation ». Qu’est-ce qu’un innovaCtionnaire ? Un innovaCtionnaire est un petit guide innovation de mots-clés, tendances, pratiques existantes ou émergentes en innovation, qui bousculent ou vont bousculer la façon dont les entreprises développent et “font” l’innovation au quotidien. Petit rappel visuel des précédentes éditions. Pourquoi la version à venir se concentre-t-elle sur les principales idées reçues liées à l’innovation et à la transformation? En accompagnant les entreprises sur ces sujets depuis une dizaine d’années, je vois bien le paradoxe auquel elles sont confrontées : lancer des mouvements favorables à l’innovation et, paradoxalement, s’y enfermer comme dans un dogme. Débusquer les idées reçues sur l’innovation me semble clé pour trois raisons : 3/ L’innovation n’échappe pas aux modes !
L’apocalypse qui vient - La Vie des idées Recensé : Michaël Fœssel, Après la fin du monde, Critique de la raison apocalyptique, Paris, Le Seuil (coll. L’ordre philosophique), 2012, 294 p., 23 €. L’essai de Michaël Fœssel entend mener une critique du catastrophisme de notre époque, c’est-à-dire de cette tendance à organiser la prise de décision en fonction d’urgences ou d’impératifs dictés par des situations jugées catastrophiques (par exemple sur les plans écologiques, sanitaires, économiques, militaires, etc.). De l’acosmisme moderne à la rationalité catastrophiste Dire qu’il y a une raison catastrophiste, c’est d’abord dire que les peurs catastrophistes ne sont pas sans fondement rationnel, autrement dit qu’il existe une forme de rationalité du catastrophisme. La raison apocalyptique peut, selon l’auteur, être considérée comme une manière de répondre à « une perte de confiance dans le cosmos » (p. 48) et dans son ordre, qui caractérise les Temps modernes. L’affirmation de l’indépendance du présent à l’égard de l’avenir
On attend quelque chose sur les biens qui ne soint pas communs... by reel Jul 7