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Et si l'on créait une "ceinture aliment-terre liégeoise" permettant de nourir la population avec des produits frais et de qualité ?

Et si l'on créait une "ceinture aliment-terre liégeoise" permettant de nourir la population avec des produits frais et de qualité ?

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Manuel pratique de la culture maraîchère par Courtois-Gérard Voici un deuxième livre sur la pratique des désormais célèbres maraîchers parisiens. Ce livre date de 1843 et aurait été écrit avant le livre de Moreau, J. G, et J.J. Daverne » Manuel pratique de la culture maraîchère de Paris » .Il se présente comme « l’exposé le plus complet jamais présenté de l’état de la culture maraîchère au dix-neuvième siècle », c’est dire !! 1000Bxl en Transition Le prochain marché gratuit aura lieu le samedi 25/04/2015 de 14h à 16h! Depuis le mois de mai 2014, nous organisons une fois par mois un « Marché Gratuit » Un marché gratuit (on l’appelle aussi gratiferia) est une brocante où tout est gratuit! L’Association - Terre-en-vue Pour répondre aux enjeux auxquels l’agriculture belge se trouve confrontée, l’ASBL Terre-en-vue s’est donné trois missions : Elle accompagne les projets agricoles d’installation et de transmissions de fermes, en discutant avec les agriculteurs de leur projet et en les aidant à le définir ; en mettant les agriculteurs en contact avec des associations partenaires pour les aider à développer leur projet (en termes d’accès aux savoirs et savoir faire, d’accès au crédit solidaire et d’accès aux marchés) ; en aidant l’agriculteur à créer un groupe local (groupe de concitoyens soutenant le projet agricole pour son installation et son développement) ; en effectuant avec lui des recherches de terres adéquates... Elle développe une expertise relative à l’accès à la terre et à la protection des terres nourricières, principalement dans les domaines suivants : agronomique, géographique, juridique, économique et sociologique. Consultez les statuts de l’ASBL Terre-en-vue :

Agriculture urbaine : retisser les liens Parmi les espaces verts que peut compter la ville, les surfaces agricoles ne sont pas vraiment considérées comme tels, car elles ne sont pas accessibles pour le loisir, la détente, la promenade... Elles incarnent au contraire la limite de l’urbain, et non une partie intégrante de celui-ci. Mais la frontière est-elle si nette entre ville et agriculture ? Nous souhaitons dans la présente analyse porter un regard sur les liens qui unissent ces deux notions, les rapports qu’elles entretiennent, au fil des différents maillons qui composent la chaîne de la production alimentaire locale. Mais, avant tout, coupons court aux dires qui voudraient que ville et agriculture n’aient rien à faire ensemble. De la ceinture maraîchère à l’agriculture mondialisée

Ath: les producteurs bio s’organisent C’est un ambitieux projet qui a été lancé par Yann Ducatteeuw pour favoriser les producteurs bio de la région et organiser un circuit de distribution direct pour des restaurants, des magasins ou des épiceries. C’est suite à des discussions avec des maraîchers de la région d’Ath que le projet «Bio d’ici» s’est affiné. Aujourd’hui, huit producteurs ont rejoint le groupement, dont Michel Delire, un tout nouveau maraîcher qui s’est installé à Mainvault : « Le réseau du Bio d’Ici commence à se structurer. Par exemple, nous avons fixé des prix communs pour les productions », explique le maraîcher. M ais il reste pas mal de mises au point à faire. parce que certains producteurs sont installés depuis longtemps ; d’autres démarrent et n’ont pas encore la certification bio.

Des fruits dans l'espace public / Fruiten in de openbare ruimte Fruitbomen & arbres à fruits est un projet qui interroge la place du fruit dans l’espace public urbain et se met au défi de l’y (re)placer. Un défi modeste, mais un défi réel : dans le contexte actuel, nos espaces publics sont-ils encore aptes à « porter des fruits » au cœur même de la ville? Les arbres fruitiers ont-ils une place à prendre, un sens à dégager dans l’espace public urbain ? Pour qui? Pourquoi?

Bruxelles sur la voie de la transition Dans le cadre du Brussels Creative Forum et du fabuleux jardin du Soir, plusieurs conférenciers se posent la question « faut-il mettre Bruxelles en transition ? » Ces vendredi et samedi, quatre débats seront organisés au Square Brussels sur la transition de manière plus large. Les jardins collectifs, entre nature et agriculture Dossier : Nature(s) en ville Des premiers jardins ouvriers nés en France au XIXe siècle aux jardins familiaux et partagés d’aujourd’hui, les jardins collectifs, nommés ainsi par opposition aux jardins privés individuels, n’ont cessé d’évoluer, mobilisant autour d’eux un ensemble d’acteurs : État, entreprises publiques ou privées, associations... On les divisera ici en deux grandes catégories, les jardins familiaux et les jardins partagés. Apparus en Allemagne, les jardins familiaux se développent véritablement en France à partir de 1896 sous l’impulsion de l’association « La ligue du coin de terre et du foyer » fondée par l’abbé Lemire, prêtre démocrate chrétien d’origine paysanne et homme politique influent (Dubost 1997). Dénommés également jardins ouvriers, leur objectif est de lutter contre l’alcoolisme et de donner aux ouvriers venus des campagnes une parcelle de terre à cultiver. Faire son jardin revêt alors une dimension autant sociale qu’alimentaire.

Que sont les villes en «transition»? es villes en transition », un schéma sociétal en devenir ? Bruxelles, Liège ou encore Ath revendiquent d’ores et déjà leur appartenance au mouvement initié en 2005 par l’anglais Rob Hopkins. Selon un sondage qui vient d’être réalisé chez nos voisins, la notion de Transition est floue pour 82 % des Français. Et pour vous ? Comme point de départ, il y a une prise de conscience des enjeux actuels : le changement climatique galopant ainsi que la raréfaction des ressources pétrolières et minières.

Nature(s) en ville La nature, élément du bien-être des citadins La nature « sauvage », qui peut se définir comme l’ensemble des éléments (végétaux et animaux) qui n’ont pas été transformés par l’Homme et qui sont préexistants à lui, a été un espace hostile qu’il s’agissait de dompter. Elle n’est jamais « parue si belle que lorsque la machine a fait son intrusion dans le paysage » (Baridon 1998). La nature symbolise alors dans l’imaginaire des hommes la liberté et la beauté. Elle s’oppose, à ce moment de l’histoire humaine, non seulement à l’industrialisation et à l’urbanisation (Stallybrass et White 1986) mais à la ville elle-même qui apparaît plus que jamais comme l’empreinte de la puissance de l’Homme et de son pouvoir de transformation de son milieu.

Quand l’agriculture s’installe en ville… Dossier : Nature(s) en ville Longtemps célébrée comme un vestige des temps passés, l’agriculture en ville s’impose aujourd’hui à l’agenda des politiques, qu’il s’agisse des documents d’urbanisme (schémas de cohérence territoriale (SCOT), schémas régionaux de cohérence écologique (SRCE), plans locaux d’urbanisme (PLU)) ou des contractualisations locales (voir, par exemple, le Schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF), voté le 25 octobre 2012 et qui soutient l’agriculture de proximité). Comme les y incitent les lois SRU (solidarité et renouvellement urbains) et les Grenelles de l’environnement, les collectivités territoriales expérimentent des dispositifs fonciers innovants en faveur de l’agriculture de proximité : zones agricoles protégées, périmètres de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains, îlots fonciers, chartes foncières ou projets agri-urbains. L’agriculture au cœur des villes : une agriculture encore teintée d’utopie… © P.

Dossier / l'agriculture urbaine Sous la direction de Eric Duchemin (VertigO - La revue électronique en sciences de l’environnement) (Institut des sciences de l’environnement, Université du Québec à Montréal) (Université du Québec à Montréal), Luc Mougeot (CRDI, Canada) et Joe Nasr (Collège Ryerson, Canada) Depuis maintenant plus d’une décennie - selon la plus récente estimation disponible – ils sont mondialement environ 800 millions à pratiquer l’agriculture urbaine (AU). 200 millions d’entre eux réalisent de la production de marché et 150 millions le font à plein temps. Ces gens produisent environ 15% de la production mondiale de nourriture. Selon les prédictions, ce pourcentage pourrait doubler dans la prochaine génération. Depuis 1996, les chiffres disponibles pour certaines villes ont démontré une augmentation du nombre de producteurs, de production et de valeur dans cette activité urbaine.

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