background preloader

Facebook et licenciement : les statuts qui les ont fait virer

Facebook et licenciement : les statuts qui les ont fait virer
1 - « Bienvenue au club des néfastes » Un samedi soir, en 2008, trois cadres d’une société de conseil en informatique médisent sur le compte de leur entreprise. Sur Facebook. Ils prétendent entre autres, en plaisantant, appartenir au « club de néfastes » et se vantent de se « foutre de la gueule » d’une supérieure hiérarchique « toute la journée sans qu’elle s'en rende compte ». Sauf que cette discussion informelle sur le « mur » du réseau social est rapportée à la direction par un autre « ami Facebook » qui a vu ces commentaires sur le réseau. Tous trois sont alors licenciés pour faute grave. 2 - « Qu’on leur mette le feu à cette boîte de merde ! Cette salariée d’une grande enseigne d’ameublement dira qu’elle souhaitait juste réconforter un ancien directeur récemment remercié. « Cette boîte me dégoûte, écrit-elle sur son « mur ». 3 - Marre de « certaines grosses connes » et de ces « horaires à la con » 4 - « De belles balletringues anti-professionnelles » Céline Chaudeau © Cadremploi.fr

http://www.cadremploi.fr/editorial/conseils/droit-du-travail/detail/article/facebook-les-statuts-qui-les-ont-fait-virer-ou-pas.html

Related:  FaceBookConflits et "licenciements Facebook"Facebook et le licenciementFacebookdocument etudié

La vie du futur chef du MI 6 étalée sur Facebook L'épouse de Sir John Sawers a diffusé toutes sortes de détails sur leur famille, leurs fréquentations et leurs vacances. De quoi sérieusement compromettre la sécurité du futur patron des services de renseignements britanniques. Ça s'appelle faire voler en éclat sa couverture. Facebook : le choix des mots ou le choc d'un licenciement... Par Aurélie Arnaud, Avocat. La Cour d’Appel de Lyon vient de rappeler dans un arrêt du 24 mars 2014 (n°13- 03463, ch. soc A, SA Catesson c/D) que l’employeur peut se prévaloir à l’appui d’un licenciement des propos relatifs à l’entreprise tenus par un salarié sur son compte Facebook dont il n’avait pas activé les critères de confidentialité de sorte que ses collègues de travail ont pu les lire. Ce n’est pas la première fois que les juges du fond procèdent à une distinction selon que le salarié a ou non pris des précautions pour conserver la confidentialité de ses propos en paramétrant son compte Facebook (CA Besançon 15 novembre 2011, n°10/02642). Les statuts Facebook sont souvent publiés par les salariés sous le coup d’une impulsion et sont à cet égard moins mesurés dans leur langage que des propos tenus par exemple sur un blog. Ainsi, "cette boîte me dégoute..."

Tous les cas de licenciements liés aux réseaux sociaux Encore une nouvelle victime des réseaux sociaux. Directeur de la stratégie de Paypal, Rakesh Agrawal a été licencié le 3 mai pour avoir critiqué ses collègues sur Twitter. En repos au Festival de jazz de la Nouvelle-Orléans, il avait visiblement du mal à couper du travail. Irrité par certains de ses collègues, il a ainsi traité la vice-présidente de la communication de « manager inutile », un autre cadre de « merde ». La réponse de Paypal ne s’est pas faite attendre : dans un tweet la société a confirmé le licenciement de Rakesh Agrawal. « (Il) ne fait plus partie de l’entreprise.

Quand poster sur les réseaux sociaux ? La réponse a cette question est simple : « ça dépend ». Le mieux reste évidemment de faire des tests, régulièrement, et d’analyser ses résultats. C’est l’avantage des réseaux sociaux, et plus globalement du web : réaliser ce type de test est peu coûteux, les données accessibles sont nombreuses et permettent d’optimiser nos pratiques dans le temps. Néanmoins, il est toujours utile de connaître les statistiques génériques de performance sur les réseaux sociaux, en fonction des jours et des heures choisies pour publier du contenu. QuickSprout a réalisé une infographie qui rassemble ces chiffres, et nous avons choisi de la partager pour 2 raisons : les sources sont fiables (statistiques officielles ou organismes spécialisés et reconnus) et des outils sont proposés pour réaliser ses propres tests. L’infographie ci-dessous propose des clés pour poster au bon moment sur Facebook, Twitter, LinkedIn, Pinterest, Instagram, et Google+.

Les chauffeurs de navettes de Facebook ne «likent» pas leurs conditions de travail ETATS-UNIS Ils ont décidé mercredi de rejoindre un syndicat pour défendre leurs droits... Publié le Mis à jour le Pour aller travailler sur l’autoroute de l’information, les employés de Facebook ont besoin, tous les matins, d’emprunter d’autres voies, recouvertes d’asphalte et de peinture. Pour les y aider, une équipe de 70 chauffeurs de bus fait la navette chaque jour entre San Francisco et le «campus Facebook» de Menlo Park, situé à une cinquantaine de kilomètres de là. Mais ces chauffeurs ne «likent» pas leurs conditions de travail. Selon Jimmy Maerina, l’un d’entre eux, interrogé par Business Insider, évoque un «emploi du temps éreintant», avec des journées qui commencent le matin à 5h30 au dépôt situé à 15 minutes des locaux de Facebook, pour se terminer à 20h45.

Licenciement « à cause de Facebook » : les enseignements à tirer. facebook_1 Ce matin, le Tribunal des Prud’hommes de Boulogne valide le licenciement de trois personnes d’une société de service. Pour aller au delà de l’assertion « Facebook est dangereux » (voici un exemple de formulation), voici un article qui s’adresse aux salariés et DRH souhaitant comprendre le problème et surtout s’en protéger ! Pourquoi ces salariés ont-ils été licenciés ? Se plaindre de sa « boîte de con » sur Facebook peut mener au licenciement Se plaindre que l’on travaille dans une « boîte de con » sur sa page Facebook peut justifier un licenciement. Au travers d’une décision en date du 24 mars dernier et que Next INpact dévoile aujourd’hui, la cour d’appel de Lyon a en effet estimé que cela pouvait constituer une faute « réelle et sérieuse » de la part du salarié fautif. Novembre 2010. Après plus de trois ans passés à travailler en tant que chauffeur routier, Monsieur X est licencié.

Licenciement « Facebook » : ne pas oublier le principe de loyauté de la preuve ! Depuis 2010, les affaires de propos injurieux d’un salarié à l’encontre de son employeur sur Facebook défrayent abondamment les chroniques judiciaires. On parle d’ailleurs couramment de licenciements « Facebook » dans ces hypothèses. Or le débat sur la nature publique/privée des comptes Facebook semble avoir éclipsé dans ces affaires la question de la loyauté de la preuve rapportée par l’employeur de cette faute. a) L’abus de la liberté d’expression : une faute pouvant justifier un licenciement Si la liberté d’expression des salariés a été reconnue par la jurisprudence (affaire Clavaud, 1988), cette notion reste limitée en cas d’abus du salarié.

Antonio Casilli : «Poster sur Facebook, c’est travailler. Comment nous rémunérer ?» Et si chacun de nos tweets, posts, commentaires ou contributions en ligne était en fait assimilable à un travail qui ne dit pas son nom ? Et si chaque internaute était une petite main au service des Google, Amazon et autres Facebook ? C’est le postulat du sociologue Antonio Casilli, qui vient de publier Qu’est-ce que le Digital Labor ? (INA Editions) avec Dominique Cardon. Pour ce spécialiste italien des impacts sociaux d’Internet, notre présence en ligne produit de la donnée et, par conséquent, de la valeur : une valeur intégralement captée par les géants du numérique.

7 anecdotes des salariés de Facebook Vous rêvez de travailler chez Facebook ? Afin de mieux cerner l’ambiance de travail à Palo Alto, vous pouvez découvrir sur Quora les témoignages d’employés qui présentent régulièrement les avantages et les inconvénients méconnus d’un emploi chez Facebook. Nous en avons sélectionné 7.

Related: