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Du sucre aux graisses

Du sucre aux graisses
Pourquoi manger trop de sucre fait-il grossir ? Gilles Camus Article publié le 20 mai 2005 I. Introduction Notre alimentation se caractérise par une augmentation de la consommation de sucre raffiné. II. Le glucose est le sucre simple (ose) prépondérant. Cette première phase ne permet de récupérer sous forme d'ATP qu'une faible partie de l'énergie d'oxydation qui existe dans la molécule de glucose, mais elle est indépendante de la présence de dioxygène. En présence de dioxygène, le pyruvate va pouvoir être oxydé en acétyl-coenzyme A, une molécule à 2 atomes de carbone activée par un cofacteur : le coenzyme A. Vous trouverez plus de détails sur la dégradation du glucose dans un document en préparation. III. Toutes les voies métaboliques évoquées ont pour but de fournir de l'énergie. Une première forme de mise en réserve est constituée par le glycogène, un polymère de glucose essentiellement retrouvé dans le foie et les muscles squelettiques. IV. Contact : Remerciements

Diabète et xénogreffes Diabète de type I : soigner avec du porc ? Françoise Ibarrondo, Adaptation et mise en ligne Gilles Camus I. Diabète de type I, allogreffe et xénogreffe L'insuline est une hormone produite par des groupes de cellules spécialisées situées dans le pancréas : les cellules β des îlots de Langerhans. En cas de secrétion insuffisante d'insuline, un diabète de type I apparaît. Le déficit d'insuline est actuellement corrigé par un apport d'insuline humaine fabriquée par génie génétique que les malades s'injectent plusieurs fois par jour, et ce jusqu'à la fin de leur vie. La greffe d'îlots de Langerhans humaine ou allogreffe (greffe où le donneur et le receveur appartiennent à la même espèce) est une voie thérapeutique innovante, mais elle oblige à un traitement antirejet continu. D'où l'idée qui existe depuis longtemps de recourir à la greffe d'îlots de Langerhans provenant d'animaux ou xénogreffe (greffe où le donneur et le receveur appartiennent à des espèces différentes). II. III. IV. V. Contact

glucose et lipides Auteur : Gilles Furelaud Article publié en 2002 I- Introduction Les cellules du corps humain ont besoin d'énergie pour remplir leurs fonctions. Cette énergie est apportée par la dégradation de molécules organiques (voir enseignement de spécialité en Terminale S). Ce document a pour but de faire un tour d'horizon rapide des rôles énergétiques des molécules gucidiques et lipidiques dans l'organisme humain, en présentant en particulier leurs interactions. Ces notions sont hors-programme en première S, mais peuvent permettre de répondre à certaines questions que se posent les élèves. Vous trouverez de nombreuses explications plus détaillées et des animations dans le dossier bmédia sur le métabolisme. II- Du glucose à l'énergie Toutes les cellules du corps humain sont capables d'utiliser le glucose pour produire de l'énergie. Cette production d'énergie se réalise en deux temps : la glycolyse, puis la respiration au sein des mitochondries. III- Des lipides à l'énergie IV- le stockage des glucides

Société - L'obésité en France Imprimer la page Thibaut de Saint Pol, division Conditions de vie des ménages, Insee Résumé En France, la corpulence des femmes comme des hommes a fortement augmenté depuis 1981, avec une accélération depuis les années 1990. Cette évolution concerne aussi bien les jeunes que les plus âgés. Sommaire Encadré L'indice de masse corporelle et la mesure de la corpulence Publication 1m75 et 77 kg pour les hommes, 1m63 et 63 kg pour les femmes Actuellement, la taille moyenne déclarée par les hommes ayant entre 18 et 65 ans est de 1m75 et celle des femmes de 1m63. Retour au sommaire La corpulence moyenne augmente de plus en plus vite Alors que la corpulence moyenne des hommes, mesurée par l'IMC, était stable entre 1981 et 1992, elle augmente nettement entre 1992 et 2003 (graphique 1). Vont de pair avec ce phénomène général une augmentation des cas d'obésité et de surpoids et une diminution chez les femmes des cas de sous-poids (tableau 1). Source : enquêtes Santé, Insee. Encadré IMC < 18,5 : sous-poids

Document sur l'obésité Document sur l’obésité En Occident, l’obésité chez l’adulte est plus fréquente dans les familles à faibles revenus. La tendance inverse est observée dans les pays en développement. Qu’en est –il pour l’obésité de l’enfant ? Dans les sociétés dites développées, les travaux disponibles montrent des liens moins nets entre obésité de l’enfant et le statut socio-économique. Cette constatation renforce l’hypothèse de l’obésité considérée comme déterminant du statut social : les attitudes négatives vis-à-vis des jeunes personnes obèses puis leur stigmatisation peuvent aboutir à de véritables discriminations en termes d’accès aux études supérieures, à l’emploi et au développement des carrières professionnelles. Expertise collective Inserm : obésité, dépistage et prévention chez l’enfant, juillet 2000. Évolution des courbes de corpulence de 4 enfants Expertise collective de l’INSERM.Obésité, dépistage et prévention chez l’enfant, juillet 2000,d’après Rolland Cachera et coll., 1987.

Surpoids, obésité et risque cardiovasculaire Surpoids, obésité et risque cardiovasculaire Le risque cardiovasculaire lié à une obésité ou un surpoids « abdominal » Les mécanismes physiopathologiques du surpoids ou de l’obésité abdominale Surpoids, obésité et risque cardiovasculaire Comme nous l’avons décrit dans les autres chapitres, le surpoids et l’obésité sont largement responsables d’une augmentation du risque cardiovasculaire. Leur impact sur les maladies cardiovasculaire est à la fois direct, lié à l’augmentation de poids, mais aussi indirect, lié à l’apparition de facteurs de risques cardiovasculaires comme l’hypertension artérielle, l’augmentation du taux de cholestérol dans le sang ou le diabète. L’impact de ces facteurs de risques cardiovasculaire est décrit dans de nombreuses études et vous pourrez trouver de nombreux renseignements sur le site e-Cardiologie. Mais le surpoids en lui-même peut constituer un risque cardiovasculaire, en particulier lorsqu’il existe une infiltration de graisses au niveau des viscères.

L'obésité infantile États-Unis En 2012, la courbe d'obésité s'est inversée pour la première fois chez les jeunes enfants américains. C'est la conclusion remarquable d'un rapport des centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC), paru en août. La courbe n'avait cessé d'augmenter depuis que des statistiques sont réalisées sur la proportion d'enfants et d'adultes touchés par cette pathologie. L'étude conduite entre 2008 et 2011 sur 12 millions d'enfants américains résidant dans 43 États et territoires montre que l'obésité affecte 17% d'entre eux. La courbe d'obésité infantile américaine a quant à elle amorcé son premier déclin. Agir sur l'obésité infantile pour l'avenir De fait, en diminuant le nombre d'enfants touchés par l'obésité dès leur plus jeune âge, les médecins espèrent réduire sensiblement le nombre d'adultes obèses. En France, l'enquête nationale sur l'obésité conduite par ObEpi-Roche en 2012 montre aussi que le niveau de revenu d'une famille peut être relié au taux d'obésité.

Comment l’obésité cause le diabète et que peut-on y faire ? Introduction L’épidémie d’obésité qui atteint tous les pays du monde annonce un problème de santé publique encore plus grave : celui d’une épidémie de diabète. L’OMS évalue à 366 millions le nombre de diabétiques dans le monde en 2030, dont près de 40 millions en Amérique du Nord et en Amérique centrale. Compte tenu de l’espérance de vie, il est estimé qu’aux États-Unis, si les conditions actuelles ne changent pas, 30 % des garçons et 40 % des filles nés en 2000 deviendront diabétiques. Cette prédiction nous rappelle un élément essentiel de l’épidémie actuelle de diabète : l’apparition de la maladie chez l’enfant et l’adolescent. Le diagnostic de diabète de type 2 chez une personne de 18 ans aurait provoqué la curiosité il y a 30 ans car cette situation était inconnue. Comment l’obésité conduit-elle au diabète ? La réponse à cette question est mal connue. Peut-on prédire la survenue du diabète chez un individu ? Peut-on prévenir le diabète ?

Qu'est ce que l'IMC (Indice de Masse Corporelle) ? A l’heure actuelle, l’IMC est l’indicateur le plus utile des risques pour la santé associés à un poids excessif et à un poids insuffisant. L’indice de masse corporelle (IMC) est une valeur qui permet d'estimer la corpulence d'une personne. Ce calcul prend en compte à la fois la taille, et à la fois le poids. » CalculerSonIMC est clair à ce sujet : l'IMC n'a pas pour objectif de diagnostiquer l'obésité. C'est un indice qui est fiable mais qui est toutefois à prendre avec du recul : le calcul de l'IMC (qui est fait selon une équation unique) ne prend pas en compte la masse musculaire. Il n'existe pas de différences dans la manière de calculer l'IMC d'un homme et celui d'une femme; cependant il est toutefois intéressant de noter certaines particularités et statistiques selon le sexe des individus. On trouve aussi cet indice de masse corporelle sous la dénomination, en anglais, BMI (pour Body Mass Index). Qui a inventé l'IMC ? Comment est-il calculé ? (Source : Wikipédia) 1. 2. 3.

Obésité et français En 2009, 31,9 % des adultes français étaient considérés en surpoids, et 14,5 % comme obèses, soit 6,5 millions de personnes. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime que près de 400 millions de personnes sont obèses dans le monde. Comment se définit l’obésité ? Qu'est-ce que l'obésité ? L’Organisation Mondiale de la Santé définit le surpoids et l’obésité comme « une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle qui peut nuire à la santé ». Le calcul de l’indice de masse corporelle L’IMC d’un adulte est obtenu par le calcul suivant : poids en kilos divisé par le carré de la taille en mètres, ce qui correspond à IMC=poids/taille2. Par exemple, une femme mesurant 1,64 m et pesant 55 kilos aura un IMC de 55/(1,64)2 = 20,4. L’IMC est une mesure qui donne des indications rapides sur l’existence d’un surpoids ou d’une obésité. Pour les enfants, des courbes de corpulence doivent être utilisées pour interpréter l’IMC. Obésité et maladies Le déséquilibre énergétique

Obésité Dossier réalisé en collaboration avec Arnaud Basdevant, nutritionniste et chercheur, unité Inserm U872, Institut hospitalo-universitaire ICAN (Institute of cardiology metabolism and nutrition), Paris, président du Plan National Obésité 2010-2013 - Janvier 2014. © Fotolia Maladie de l’adaptation aux récentes évolutions des modes de vie, l’obésité résulte d’un déséquilibre entre les apports et les dépenses énergétiques. Ce déséquilibre aboutit à une inflation des réserves stockées dans le tissu graisseux qui entraîne elle-même de nombreuses complications. L’obésité concerne aujourd’hui la quasi-totalité de la planète, y compris de nombreux pays émergents : selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 35 % des adultes dans le monde sont atteints d’obésité ou de surpoids. Mesurer l’excès de masse grasse Le diagnostic de l’obésité passe notamment par le calcul de l’indice de masse corporelle (IMC), méthode qui reste à ce jour le seul moyen simple pour estimer la masse grasse d’un individu.

Bibliographie :
Bien

Mots clés :
Bien
Document intéressant by docvitre Dec 9

Mots clés :
- transformation du sucre dans l'organisme humain
- conséquences d'une surconsommation
-constitution de graisse mise en réserve
-prise de poids. by bosco14 Dec 8

Bibliographie :
Camus Gilles. Pourquoi manger trop de sucre fait-il grossir ? [en ligne].05/2005. Disponible sur : (8/12/14) by bosco14 Dec 8

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