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"L’économie circulaire, on commence comment ?"

"L’économie circulaire, on commence comment ?"
Au menu de la conférence environnementale de rentrée, l'économie circulaire occupera une place de choix. Mais que désigne exactement ce concept et quels espoirs offre-t-il ? Au fil d'une série de cinq chroniques, Nicolas Imbert, directeur exécutif de Green Cross France et Territoires décrypte les atouts économiques, sociaux et écologiques de ce modèle appelé à prendre son envol au XXIe siècle. Entreprises et consommateurs sont gagnants Voilà qui rejoint les motivations des consommateurs. Related:  ESS

Economie circulaire : de l'or dans les poubelles (Article publié le 26 juin 2012 dans le Nouvel Observateur) Bienvenue dans la toute première "mine urbaine" de la planète. Elle est plantée à Hoboken, à quelques kilomètres du centre-ville d'Anvers, en Belgique. D'un côté, l'église. De l'autre, une barre de logement social. Au centre, 120 hectares de terrils et de fonderies pas comme les autres. L'art de la récup A Hoboken, on récupère tout ce qu'on peut : 350.000 tonnes de déchets électroniques par an... autant de pépites qu'il suffit de savoir recycler. Si Umicore s'est lancé en 1995 dans la récup, c'est parce que ses dirigeants savaient que les flux de déchets sont bien plus riches en métaux précieux que les mines les plus productives d'Afrique du Sud. Lutter contre l'épuisement des principaux minerais A regarder ces terrils à l'odeur acre où surnagent des bobines de cuivre, des diodes, des transistors, des miettes de circuits imprimés rouges, bleus, verts, on se demande comment trier le bon grain de l'ivraie.

La qualité de vie au travail s'est dégradée depuis 2008 pour 68% des salariés (Boursier.com) — Alors que s'est ouverte la 10ème semaine pour la qualité de vie au travail, 68% des Français estiment que celle-ci s'est dégradée au cours des cinq dernières années, d'après une étude réalisée par l'institut de sondages TNS Sofres. Qualité de travail : 6,1/10 Les personnes interrogées attribuent une note de 6,1/10 à leur qualité de travail. Les 18/34 ans et les salariés d'entreprises de moins de 50 salariés sont un peu plus indulgents (6,4/10) tout comme les cadres (6,5/10). En revanche, les ouvriers attribuent une note de seulement 5,8/10. Conditions de travail moins bonnes Ils sont également 48% à déclarer que leurs conditions de travail sont moins bonnes depuis qu'ils ont commencé à travailler. Les principales causes citées par les salariés pour expliquer cette dégradation sont "le manque de personnel pour effectuer davantage de tâches", "l'exigence de rendement au détriment de la santé des salariés", mais aussi "la pression et l'absence de reconnaissance"...

Le passage en société coopérative et participative SCOP ou SCIC : quelles opportunités pour les associations ? Votre association emploie plusieurs salariés et vous vous interrogez sur sa gouvernance ? Alors n’hésitez pas à vous inscrire ! Dans le cadre du Mois de l’Economie Sociale et Solidaire, L’URSCOP en partenariat avec l’ADESS du Pays de Brest, le Crédit Coopératif et Brest métropole océane invite les associations employeuses du Pays de Brest à un petit déjeuner d’information afin d’échanger sur cette question. Vous souhaitez vous informer sur les conditions d’une évolution vers un statut coopératif (SCIC/SCOP) ? Salaires : où vous situez-vous ? Vous gagnez 2000 euros net par mois ? Alors 67% des salariés en France gagnent moins que vous. C’est ce qui ressort du nouvel outil des salaires en France mis en place par l’Observatoire des inégalités. Il prend en compte les données des salaires à temps complet du secteur privé et parapublic, mais « ne serait pas fondamentalement modifié en incluant les fonctionnaires », précise l’Observatoire. L’Observatoire des inégalités rappelle que 55% des salariés français touchent moins de 1 738 euros net mensuels. Utilisez l’outil de l’Observatoire des inégalités.

Economie solidaire : avec la réforme, le secteur devrait changer d'échelle LE MONDE ARGENT | • Mis à jour le | Par Jérôme Porier Où en est le chantier de la réforme de l'économie sociale et solidaire (ESS) ? Le projet de loi porté par Benoît Hamon, ministre délégué à l'ESS, est examiné en première lecture par les sénateurs à partir du 6 novembre. Le texte devrait entrer en application dans le courant du premier semestre 2014. Une trentaine d'amendements ont été retenus (sur les 135 déposés), qui ne devraient pas dénaturer le texte qui a été présenté le 24 juillet en conseil des ministres. Son contenu semble satisfaire les acteurs historiques de l'ESS (associations, coopératives, mutuelles et fondations) et les entrepreneurs sociaux, qui incarnent la nouvelle vague. La mesure qui avait mécontenté le patronat cet été, à savoir l'obligation faite aux chefs d'entreprise de notifier à leurs salariés deux mois à l'avance leur intention de céder leur affaire afin de leur permettre de formuler une offre de reprise, ne semble plus être un casus belli.

Observatoire des inégalités 28 août 2012 - La progression de la part allouée aux dividendes, le développement de la finance et l’adoption d’une politique fiscale accommodante ont permis aux riches de creuser l’écart. Une analyse de Thierry Pech, directeur de la rédaction d’Alternatives économiques. Extrait du hors-série poche Alternatives Économiques « Les inégalités en France ». Dans les années 1990 et 2000, les riches se sont enrichis beaucoup plus vite que les autres et dans des proportions spectaculaires. Entre 2004 et 2007, tandis que les 90 % les plus modestes de la population voyaient leurs revenus déclarés augmenter de 9 % en moyenne, les 1 % les plus aisés connaissaient, eux, une hausse de 16 %, et les 0,01 % de 40 %. Selon une étude d’Olivier Godechot [1], les 1 500 salariés français les mieux payés du secteur privé en 1995 gagnaient 25 fois plus que la moyenne des autres salariés ; en 2007, ce ratio était de 60 fois plus. Trois facteurs déterminants Une stratégie inefficace

Petit précis de l'évaluation de l'impact social Un petit précis pour rendre l’évaluation de l’impact social accessible à tous Dans un contexte de contraintes socio-économiques croissantes, de plus en plus d’organisations à visée sociale sont incitées à faire la preuve de la performance de leurs activités tournées vers l’intérêt général. La mise en place d’une démarche d’évaluation de leur impact social leur permet d’appréhender les changements sociaux produits, de nourrir les échanges avec leurs partenaires publics et privés, mais aussi d’accompagner la prise de décision. Pour autant, même si les expérimentations, les démarches et les outils se multiplient, les pratiques de l’évaluation de l’impact social en restent à leurs prémices. Face à ce constat, l’ESSEC IIES, l’AVISE et le MOUVES ont souhaité engager une réflexion autour du changement d’échelle de l’évaluation de l’impact social et rassembler dans un ouvrage simple et pratique les repères indispensables à sa mise en œuvre. -Qu’est-ce que l’évaluation de l’impact social ?

Les inégalités de revenus se creusent dans les pays riches Cinq idées reçues sur l'Economie Sociale et Solidaire (ESS) Idée reçue n°1: "Le profit est un moyen, pas une finalité", c'est le dogme de l'ESS (Economie sociale et solidaire). Une entreprise sociale ne serait donc pas une entreprise comme les autres... Une entreprise sociale est chargée d'assurer sa viabilité économique. Idée reçue n°2: "Un entrepreneur social est forcément "vert"". Ah! Idée reçue n°3: "L'économie sociale doit être obligatoirement encadrée par une loi dédiée" Je crois que ce qui était important pour les acteurs du secteur c'était d'avoir une vision unifiée, auprès du grand public, de ce qu'est que l'économie sociale. Idée reçue °4: "Une entreprise sociale est plus démocratique qu'une autre" Elle est censée l'être (rires). Idée reçue n°5: " L'ESS, c'est une multitude de petits business, souvent subventionnés, qui auront du mal à grandir Les entreprises de l'ESS ne sont pas si subventionnées que cela.

Le revenu primaire – les inégalités de répartition I : Rappel : Importance de la notion de la notion de Valeur ajoutée ( VA) dans le mécanisme de la répartition du revenu primaire Au niveau d’une entreprise, : VA = Production – Consommations intermédiaires ou VA = Valeur des biens et services produits – Valeur des biens que l’entreprise se procure auprès d’autres entreprises pour produire ou vendre. Consommations intermédiaires: Ex : Matières premieres, electricité, assurances, fournitures diverses, produits semi-finis, publicité, transports, etc….. . Approximativement, (voir chapitre sur la mesure de l’activité économique) le PIB correspond à la somme de toutes les valeurs ajoutées réalisées par les entreprises résidentes. Prenons un exemple simple : Exemple : Compte de résultat de la sociétéX : – Les achats de marchandises – les frais de transports – la publicité – les frais d’entretien. La valeur ajoutée d’une entreprise se compose donc des éléments suivants : Au niveau global ( economie nationale) on a donc : III : Les inégalités

Pays de Brest Groupes de travail Monnaie complémentaire (voir les comptes-rendus)Expérimenter la mise en place d'une monnaie locale : l'Heol Participants : Petits débrouillards, Brest Métropole Océane, Culture et Liberté, Crédit Mutuel, Ti ar Bed, La NefHabitat groupé (voir les comptes-rendus)Réaliser une étude de faisabilité juridique et économique d'un bailleur social compatible HG Participants : APF, La Trame, Ecocum, étudiants, Bruded, Université de Bretagne Occidentale... Principes aux pratiquesComment favoriser les partenariats entre acteurs ESS et collectivités, comment construire des indicateurs partagés ? Participants : Don Bosco, Chrysalide, Acteas, étudiante/stagiaire Lieu physiqueEtudier la faisabilité d'un espace physique mutualisé d'acteurs de l'ESS Participants : Don Bosco, Chrysalide, CRES antenne 29, Sauvegarde 56 Actions Son plan d'actions 2011-2012 RDV de l'ESSL’ADESS co-organise les RDV de l’ESS en partenariat avec Brest Métropole Océane, la CRES, l’UBO et Dialogues. Agenda

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