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Premiers « couacs » pour les nouveaux rythmes scolaires

Premiers « couacs » pour les nouveaux rythmes scolaires
« Nous avons récupéré des bombes, à 16h ! Les enseignants ont pour consigne de ne plus faire de récré, du coup, les enfants n’ont plus de temps pour souffler », constate Katia Arnould, membre du SEP-UNSA, directrice de l’association Espace Jeunesse, qui organise les accueils périscolaires et la réforme pour la mairie du Séquestre (1570 hab., Tarn). « Par souci de faire profiter les enfants de toutes les activités, nous avons levé des maternelles de la sieste et pressé les élémentaires de choisir leur activité. Les premiers étaient de vrais petits « zombies » et c’était raté aussi pour les seconds », déplore le directeur d’un centre de loisirs en Seine-et-Marne, qui souhaite garder l’anonymat. Dans ces deux communes, les TAP, placés en fin de cours, sont gratuits. « On assiste à une surenchère d’activités. Rôdage nécessaire - « Hier, j’ai travaillé jusque 22 heures, pour aider les collègues.

Rythmes : Peillon réplique aux critiques de la Droite Principal représentant du Gouvernement, avec Najat Vallaud-Belkacem, au Forum « La République contre les extrémismes », organisé par le parti socialiste samedi 6 octobre au gymnase Japy à Paris, Vincent Peillon a tenu un discours de combat, vantant la politique mise en œuvre par la Gauche au service du redressement politique, intellectuel et moral du pays et condamnant, en tant que ministre de l’éducation nationale, l’opportunisme et le cynisme «anti-républicains » de la Droite dans son opposition à la mise en place de la réforme des rythmes scolaires. Devant une salle pleine et attentive, rassemblant intellectuels, journalistes militants syndicaux, associatifs, sympathisants et citoyens engagés, Vincent Peillon, très applaudi, est d’entrée de jeu passé à l’offensive contre les extrémismes, portant haut et fort « la réponse des socialistes » qui rassemble, selon lui, sur l’essentiel : les « valeurs de la République démocratique, sociale, indivisible et laïque ». Samra Bonvoisin

Périscolaire et handicap : « les communes risquent d’être vite confrontées à des difficultés qu’elles ne soupçonnent pas encore. » Publié le 29/08/2013 • Par Catherine Maisonneuve, Marie Bidault • dans : A la une, France Enfin ! Huit ans après la loi « handicap » de 2005 qui faisait de l’établissement le plus proche du domicile d’un enfant handicapé, son « établissement de référence », les auxiliaires de vie scolaire (AVS), qui permettent cette scolarisation, ne vont bientôt plus être abonnés aux contrats précaires. Du moins pour ce qui concerne les temps de classe. Les collectivités prendront-elles le relais pour les temps périscolaire ? Plus de 210 000 enfants handicapés sont aujourd’hui scolarisés en milieu ordinaire, bien que pas tous à temps complet et ni tous accompagnés d’AVS (lire encadré). Quid des temps périscolaires ? Risques inconnus - Rien ne va changer ? Focus

Rythmes scolaires: «Nos enfants se sont retrouvés dehors» «On a pensé porter plainte». Contacté par 20 Minutes, ce père de deux enfants a le ton grave. La semaine dernière, il a eu la désagréable surprise d'apprendre que son fils de 9 ans était sorti de son école primaire, rue de Bruxelles à Paris (9e). Sauf qu'il était censé participer aux nouveaux ateliers, mis en place par la réforme des rythmes scolaires. Malgré cette première alerte, suivie d'une mise au point avec sa progéniture, bis repetita. Ils ont donc décidé d’alerter par mail, Laurent Chabas, l'adjoint au maire du 9e en charge des questions d'éducation. «Phase de réglage» Le dispositif, encore dans sa phase d'ajustement, est pourtant «un véritable succès», estime l'élu. Même son de cloche du côté de la Mairie de Paris, où l’on assure suivre «tous les retours avec attention». Gérer la sortie des élèves Si un premier bilan de la réforme devrait être fait d'ici un mois et demi, un constat semble d'ores et déjà se dessiner.

Les nouveaux rythmes scolaires bouleversent plus l'espace que le temps Et si la querelle des rythmes scolaires touchait à une question d'espace et non de temps? A lire et écouter les réactions de nombre d'enseignants, la question se pose. Bien sûr, il faut entendre les témoignages faisant état, notamment en maternelle, d'une fatigue accrue des enfants; considérer aussi les réelles difficultés de mise en place d'emplois du temps fluides et cohérents. Mais enfin ces difficultés ne semblent pas insurmontables - la semaine de quatre jours généralisée ne date que de 2008 et l'on savait faire classe avant. La question de l'espace, elle, ébranle plus profondément les habitudes. Une refondation plus profonde que la loi La réforme met en scène une seconde dimension spatiale, celle du territoire, terme volontairement vague tant il recouvre des échelles différentes selon que l'on parle d'une école rurale, urbaine ou périurbaine. Cette chronique est également publiée dans L'Echo Républicain.

Des bibliothécaires parisiens invités à faire la lecture dans les écoles Le monde de l'édition > Bibliothèques > Actualité Le vendredi 01 mars 2013 à 00:38:13 - 1 commentaire Avec la mise en place de la réforme des rythmes scolaires au primaire, de nombreuses plages horaires vont devoir être remplies d'activités à visée éducative. La Ville de Paris aurait dans l'idée de pousser des bibliothécaires à venir dans les écoles faire la lecture aux élèves en fin d'après-midi, selon la CGT Culture. Malgré le sous-effectif actuel des bibliothèques parisiennes, avec certains établissements qui sont forcés déjà de réduire leurs horaires d'ouverture, les bibliothécaires de la Capitale feraient bien partie du projet accompagnant la réforme des rythmes scolaires. Pour approfondir Le Prix Gulli 2013 consacre Le Manoir d'Evelyne Brisou-PellenPour son édition 2013, le Prix Gulli du roman (voir notre actualitté) couronne Le Manoir d'Evelyne Brisou-Pellen (Bayard Jeunesse, 450 pages, 13,50 €), rapportent nos confrères des Histoires sans fin. Livre numérique gratuit Focus

Boulogne: rythmes scolaires, des élèves de six ans confrontés au premier couac - Boulogne-sur-Mer Une fillette de six ans a vécu une rentrée des classes un peu particulière, le lundi 9 septembre à l’école Cary-Sauvage. Sa mère l’a retrouvée, à 16 h 20, au pied de l’école alors qu’elle aurait dû être prise en charge par les services de la municipalité dès la fin des cours à 15 h 30, dans le cadre des temps d’activités périscolaire (TAP). Ces temps, mis en place par la réforme de l’éducation nationale, devaient être assurés par une coordonnatrice. Mais celle-ci avait subitement démissionné. À la sortie des cours, la vingtaine d’enfants de la classe est donc restée là. Inoccupés. Une erreur de la municipalité Extrêmement en colère contre l’Éducation nationale, il envoie alors un courriel au rectorat. Le tribunal administratif ? Le père de famille a voulu porter plainte auprès de la police.

Rythmes scolaires : les désillusions des animateurs périscolaires « Chez nous, la réforme met en lumière le fait que l’éducation n’est pas une priorité pour les élus : je n’ai ni budget, ni encadrants supplémentaires et les activités mises en place relèvent du bon vouloir des animateurs », déplore une encadrante de Haute-Garonne, qui préfère l’anonymat. Et pourtant, les ateliers proposés ne désemplissent pas. « Les enfants sont contents qu’on s’occupe d’eux, que les activités soient variées ». Car tout n’est pas si noir : « C’est un gros dispositif, très compliqué. On voit bien qu’on essuie les plâtres. A la première session, les enfants étaient perplexes. Avec les enfants, il détourne des objets pour en tirer des sonorités (toy-bending) ou transforme des pommes en interface pour ordinateur (grâce à une carte makey-makey). Des choix horaires qui oublient les enfants - Des « temps d’activité périscolaire » de 45mn, placés tous les jours, entre 15 et 16h, sont-ils adaptés aux rythmes de l’enfant ?

réforme rythme scolaire - conséquences pour les médiathèques - territoriales 2 topics assez proches dans la formulation ont été postés dans la rubrique "animations", la question y est abordée sous l'angle du "comment faire ?" Ici c'est plutôt "faut-il le faire ?" Mais s'agit-il réellement d'une "nouvelle mission" ? Peut-être plutôt d'une nouvelle modalité pour remplir une mission existante. Pour rappel, "Le bibliothécaire est chargé par sa collectivité publique ou privée de répondre aux besoins de la communauté en matière de culture, d’information, de formation et de loisirs." (code de déontologie du bibliothécaire adopté par l'ABF en 2003). A mon avis, la vraie question et le vrai problème soulevé ici, ce sont les moyens pour y parvenir... les collectivités locales sont les premières à se plaindre de ce temps scolaire/périscolaire supplémentaire qui leur est délégué sans compensation. Et très sincèrement, je crains que les bibliothécaires n'aient guère le choix... En conclusion : - rester force de proposition sur le contenu. Comme quoi...

Les premiers couacs des nouveaux rythmes scolaires en Seine-Saint-Denis ! Mercredi 11 septembre 2013 3 11 /09 /Sep /2013 08:59 A Romainville et à Bondy, des parents râlent face aux difficultés d’organisation des activités après les cours. Les villes parlent de période de rodage. Pour mémoire la rentrée 2013 à Aulnay-sous-Bois s’est déroulée sans changement bien que la mairie mène actuellement une concertation sur l’opportunité d’un passage à la semaine de quatre jours et demi en 2014. Affaire à suivre donc… Elle enrage encore. Jeudi dernier, deux jours après la rentrée scolaire, la maman a pris peur en allant chercher sa petite Maylee, 5 ans, à la maternelle Charlie-Chaplin de Romainville. « C’était l’anarchie totale, raconte-t-elle. Dans les cinq villes* où la réforme a été mise en place dès septembre, on note ça et là des adaptations à apporter dans les premières semaines. *Aubervilliers, Bondy, L’Ile-Saint-Denis, Le Pré-Saint-Gervais et Romainville Source : Le Parisien

La grogne grandit avec la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires Education Publié le 07/10/2013 • Par Stéphanie Marseille • dans : A la une, France Retour ecole - © Phovoir La réforme des rythmes scolaires soulève des problèmes logistiques dans de nombreuses communes… dont s’empare l’UMP. Chiffres-clés 68 %des répondants au questionnaire de la PEEP sur la rentrée (6 479 répondants) estiment que la réforme des rythmes ne permettra pas aux enfants de mieux réussir à l’école.45 % jugent ne pas être suffisamment informés sur les activités proposées 48 % se révèlent incapables de jauger leur apport pédagogique. «Infinançable, injuste, inefficace. » Jean-Michel Fourgous (UMP) n’y va pas de mainmorte pour disqualifier la réforme des rythmes scolaires. Candidate à la mairie de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), de son côté, a mis en place un cahier de doléances sur internet. « Attention, il y a aussi du plaisir, des endroits où cela se passe bien », nuance Cédric Szabo, directeur de l’AMRF. Focus « Une situation qui empêche les enseignants de travailler »

Que fait-on aux TAP de la bibliothèque? | bibliothèque de Chavagne Durant les mois de septembre et octobre, deux ateliers intitulés « autour du livre » ont été organisés à la bibliothèque les lundis et jeudis de 15h45 à 16h45. Deux groupes d’ enfants ont pu découvrir des histoires sur le thème du fantastique : ce sont des histoires où on rencontre des personnages qui n’existent pas en réalité, où il se passe des choses bizarres, alors qu’au début tout semblait normal… Après chaque lecture, les enfants ont découvert des jeux créés par Alexandra et en rapport avec les histoires. Entre « fais-moi deviner », création d’histoires ou les « sept familles », nous avons tous bien rigolé! Voici les livres qui ont été lus durant ces activités: La Bicyclette hantée, Gail Herman. Terriblement vert, Hubert Ben Kemoun. La prochaine session de Tap à la bibliothèque sera consacrée à la langue bretonne en musique, avec la participation de Dominic Guyadert de l’association Bretagne Chavagne , mémoire et patrimoine et de Soizic Le Huec de l’école de musique La Flume.

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