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Comment travailler lorsque l’on est de profil pédagogique kinesthésique ?

Comment travailler lorsque l’on est de profil pédagogique kinesthésique ?
J'ai récemment suivi une formation de deux jours sur le thème des "profils d'apprentissage". Parmi les 20 personnes rassemblées pour participer, il y avait des enseignants, des coachs scolaires, des conseillers d'éducation et des parents. Une mère de cinq enfants a ainsi évoqué les difficultés qu'elle rencontrait dans l'accompagnement scolaire de deux d'entre eux. Ils ne semblaient pas s'intéresser aux activités scolaires classiques (récitation, mémorisation des leçons…) et avaient beaucoup de mal à se concentrer. Elle avait beau passer un temps conséquent à leur expliquer ce qu'ils semblaient ne pas comprendre, et investir beaucoup d'énergie pour leur donner envie de s'impliquer, rien ne paraissait fonctionner. Ils ne s'intéressaient pas à l'école et obtenaient de piètres résultats. Certains ont besoin qu'on leur transmette verbalement les informations pour les appréhender (les "auditifs"). D'autres ont besoin qu'on leur montre les informations pour les comprendre (les "visuels"). Related:  Apprendre à apprendre

Ressources pour l'accompagnement personnalisé - Modules pour l'accompagnement personnalisé Modules thématiques Les modules proposés ont été réalisés par une partie de l'équipe de conception et de formation du Pôle universitaire de proximité de l'université Jean Moulin Lyon 3 (Fabien Lafay, Pierre-Guy Vaschalde et Florianne Buisson). Cet organisme est responsable de trois cordées de la réussite dans l'académie de Lyon et intervient depuis 2006 auprès de plusieurs dizaines de lycée de cette académie. Développer sa mémoire/techniques de mémorisation Nul besoin de penser posséder une bonne mémoire pour suivre ces séances. Nul besoin non plus de croire ne pas en avoir pour profiter avec bienfait des exercices rencontrés. Rapidement les séances débordent la classe et tout un chacun profite de sa propre implication, qu'il s'agisse de nouvelles manières d'apprendre ou de réviser ou de savoir accéder plus rapidement à ses connaissances pour un contrôle ou toute autre activité. Organisation/Gestion du temps La culture générale Présentation du supérieur Entretiens individualisés

LyceeGT_Ressource_AP_Developper-memoire-technique-memorisation_sequence1_215973.pdf La psychologie de l'enfant, quarante ans après Piaget 1966-2006 : depuis la parution de La Psychologie de l'enfant de Jean Piaget, qui proposait une théorie du développement de l'intelligence, les chercheurs ont mis en évidence les capacités précoces du bébé, la variété des stratégies cognitives chez l'enfant, le rôle de l'inhibition et « l'enfant psychologue ». Depuis peu, l'imagerie cérébrale vient renforcer ces nouvelles approches. La conception du développement de l'intelligence de l'enfant selon Jean Piaget était linéaire et cumulative car systématiquement liée, stade après stade, à l'idée d'acquisition et de progrès. C'est ce que l'on peut appeler « le modèle de l'escalier », chaque marche correspondant à un grand progrès, à un stade bien défini dans la genèse de l'intelligence dite « logico-mathématique » : de l'intelligence sensori-motrice du bébé (0-2 ans), basée sur ses sens et ses actions, à l'intelligence conceptuelle et abstraite de l'enfant (2-12 ans), de l'adolescent et de l'adulte. La remise en cause du modèle de l'escalier

Connaître son fonctionnement cognitif pour apprendre- Centre Académique Recherche- Développement, Innovation et Expérimentation Cet article décrit une activité qui a lieu pendant l’accompagnement personnalisé en seconde. Les élèves qui participent s’inscrivent de façon autonome dans une démarche volontaire. Ils choisissent chaque semaine parmi une douzaine d’activités différentes. • Intelligences multiples et différences d’apprentissage Cet atelier a été proposé dans le but de répondre à l’enjeu de l’accompagnement personnalisé, aider l’élève à construire et à maîtriser son parcours de formation et d’orientation. L’objectif est de permettre de développer l’autonomie des élèves en répondant de manière diversifiée aux besoins de chacun d’eux. Il s’agit, à partir du test d’Howard Gardner sur les intelligences multiples, découvert lors d’un stage de formation continue, de réfléchir sur les différences d’apprentissage. L’objectif du test n’est pas de stigmatiser ou de classer les élèves en fonction de leur profil, c’est pourquoi la précaution est prise de parler de « types de fonctionnement pour apprendre ».

Le Mind Mapping est-il une aide en cas de dyslexie ? | Blog Apprendre à apprendre Voici le premier épisode de la série Nous répondons à vos questions Vous avez une question, une remarque sur le sujet de cette vidéo ? Je serai ravie de vous lire dans les commentaires. Vous avez une question sur un autre sujet et vous aimeriez une réponse en vidéo ? Vous voulez vous former au Mind Mapping ?

Les 5 grandes théories de l'apprentissage Le béhaviorisme Thorndike et Skinner Edward Lee Thorndike (31 août 1874 - 9 août 1949) est un psychologue américain, précurseur du béhaviorisme. Il est notamment connu pour ses recherches sur l'intelligence animale et en psychologie de l'éducation. Les 2 lois de l'apprentissage :La loi de l'effet : un comportement suivi d'une récompense sera associé à la situation qui l'a déclenché. Burrhus Frederic Skinner est un psychologue et un penseur américain. Il est l'inventeur d'un dispositif de conditionnement opérant communément appelé boîte de Skinner. (Wikipedia) Gestalt- psychologie et l'école de Wurzburg de la denkpsychologie Wertheimer et Köhler Max Wertheimer (15 avril 1880 - 1943) est un psychologue allemand, l'un des fondateurs de la psychologie de la forme. Les recherches de Max Wertheimer portent à l'époque sur la psychologie criminelle (Stumpf enseigne cette matière et Wertheimer suit également les cours de criminologie de Hans Gross). La psychologie cognitive Gardner Le constructivisme

7 modèles d'apprentissage Le constructivisme Tout d'abord le modèle constructiviste de jean Piaget. Il convient de le citer en premier car cette théorie est celle qui explique le mieux (malgré quelques imperfections ) le mécanisme de l'apprentissage. Selon J. Piaget, on apprend en agissant sur les choses et les gens qui nous entourent. Et selon ce qui se passe suite à notre action, on en tire des lois sur la structure de notre environnement, sur le fonctionnement social et sur la forme à donner à nos actions. Dans sa théorie de l'équilibration, Piaget définit l'unité de base de l'apprentissage : le schème. Les schèmes ne sont au début de l'existence d'un individu que de simples réflexes, de simples programmes d'action. Par exemple, le schème de succion ou le schème de préhension. Nous incorporons un peu à la fois de plus en plus d'objets à ces schèmes (prendre le biberon dans sa main, prendre un bout de drap, prendre son jouet...). Mais les choses ne se laissent pas prendre n'importe comment. Le béhaviorisme n d'agir

Écrits intermédiaires : comment favoriser les apprentissages des élèves Lors d’un déplacement au lycée Albert Camus de Nantes, qui fait partie du réseau des Léa (lieux d’éducation associé), j’ai été amené parler des « travaux intermédiaires » des élèves. La commande initiale concernait les brouillons et les cartes heuristiques. Je retrace ci-dessous les grandes lignes de ce que j’ai présenté. Historiquement, l’apparition de l’écrit (et plus tard de l’imprimerie) a participé à la transformation du fonctionnement cognitif de l’homme en lui permettant de réorganiser sa mémoire. Il m’a semblé important d’inscrire ces « travaux intermédiaires » dans un continuum dont la finalité est de rendre un texte écrit (peu importe le type de texte), qui est d’ailleurs le propre de tout travail scolaire. De même, l’écrit n’a pas de valeur en soi, on n’écrit pas pour rien mais toujours à partir d’un échange, pour retranscrire sa pensée. Un objet paradoxal Le terme apparaitrait en 1219 avec le verbe « brouiller ». Textes intermédiaires Quel statut du brouillon ?

Mémoriser à l'école Descriptif : Exemples d'outils pour réactiver une connaissance : • Au niveau individuel, l'outil de base est le fichier ou le carnet de vocabulaire. Le principe d'utilisation est simple: quand un mot est appris, l'enfant l'inscrit sur son carnet, accompagné de trois indications : - la date ; - le texte où le mot a été trouvé ; - une phrase explicitant son emploi par un exemple, l'opposition ou la proximité avec d'autres mots. Exemple : À propos d'une leçon sur l'eau, il écrirait : mardi 10 décembre 2008 .. Autour du mot " eau " eau courante, eau stagnante . le mot à retenir étant typographiquement mis en valeur. Outre les mots appris au cours des séquences de vocabulaire, l'élève fait aussi figurer sur son carnet ceux qu'il a glanés dans ses lectures personnelles. Exemples : Frétiller ? • Au niveau collectif, on constitue également un fichier, à raison d'une fiche par mot ou expression. Ce fichier a une double fonction.

Etudier efficacement : réactiver sa mémoire Troisième étape de notre méthode pour étudier efficacement : la réactivation. La mémoire a besoin de répétition. Mais pas seulement. Après la « mise en projet » et « la prise de contact avec le cours« , voici la troisième étape de notre méthode pour étudier efficacement : la réactivation. Retenir et restituer sont deux activités cérébrales différentes. Dans cette 3e étape de notre parcours, nous allons surtout nous attacher à la première notion : retenir. (Cliquez sur la mindmap pour l’agrandir ou téléchargez-la gratuitement sur Biggerplate). 1. a) Prendre des notes rapides et efficaces Prendre des notes sous forme de mindmapping est une excellente façon de réactiver votre mémoire. Oubliez le surlignage qui n’apporte rien en terme de rétention : vous retenez moins de 1 % des éléments soulignés après une semaine… Aidez-vous plutôt des index et des tables de matières. b) Réactivez votre mémoire de manière régulière Ensuite, oubliez votre carte ! c) Révisez juste avant les examens 2. 3. 4.

Les avantages pédagogiques du schéma Découvrez en vidéo l’intérêt du schéma pour favoriser l’apprentissage : Comme l’explique cette vidéo, le schéma favorise l’attention, la compréhension et la mémorisation des apprenants, mais ce n’est pas tout ! En effet, l’utilisation du schéma présente d’autres avantages pédagogiques : Les schémas comme celui du corps humain ou du cycle de l’eau permettent d’expliciter des informations concrètes qui ne sont pas directement visibles à l’œil nu, en mettant en valeur les relations internes entre les objets, leur constitution, leur comportement…Ils peuvent également rendre compréhensibles des informations abstraites ou non perceptibles (des idées, des théories, des concepts) en permettant leur visualisation, et donc leur analyse.Les schémas qui utilisent l’image réconcilient l’hémisphère droit (qui traite les images) et l’hémisphère gauche (qui traite les textes) du cerveau grâce à l’utilisation conjointe du texte et de l’image qui, réunis, font sens.

5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation Quels sont, à votre avis, les avantages et inconvénients des pédagogies actives, ludiques et participatives ? Si les entreprises semblent conscientes de la nécessité d’amorcer un virage pédagogique dans leurs formations, elles sont parfois réticentes à l’idée de passer à l’action : est-ce vraiment utile et pertinent ? De mon point de vue, la réponse est indéniablement : OUI ! Et les recherches scientifiques menées ces dernières années vont clairement dans ce sens. Découvrez 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux favoriser l’apprentissage dans vos formations. 1. Tous les êtres humains disposent d’une mémoire de travail. Le problème de notre mémoire de travail, c’est qu’elle dispose d’une capacité très limitée : elle ne peut conserver simultanément que 7 éléments (+/- 2 en fonction des individus) pendant une période de 30 secondes. De plus, les recherches montrent que l’attention des apprenants chute naturellement au bout d’environ 10 minutes. 2. 3. 4. 5. J.

Cogni-Sciences L’activité du groupe Cognisciences porte sur l’étude des processus du développement, d’acquisition et d’apprentissage du nourrisson à l’enfant. Notre approche s’appuie sur les neurosciences et la clinique du normal au pathologique (langage oral, motricité fine et globale, langage écrit, attention, calcul) Les différents travaux menés portent sur : 1) Le développement cognitif de l’enfant de 6 mois à l’adolescence 2) Le langage oral : acquisition, retards et troubles spécifiques du développement du langage (dysphasies...). 3) Le langage écrit : la lecture, le décodage, la fluence et la compréhension, les difficultés, les troubles spécifiques (les types de dyslexies). 4) Les autres troubles d’apprentissage : les troubles d’acquisition de la coordination motrice (dyspraxies), les troubles du calcul (dyscalculies), les troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité : THADA... Trois axes directeurs orientent la majeur partie de nos activités :

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau La zone de la lecture recycle un « algorithme » préexistant, celui de la reconnaissance des visages : au scanner, on voit nettement la même zone s’activer. Mais ce recyclage n’est pas une simple réutilisation. Comment alors passe-t-on d’une lecture ânonnante à une lecture fluide ? 1. 2. 3. 4. Stanislas Dehaene

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