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L'inspiration par la matière

L'inspiration par la matière
Related:  Innovation & prise de risque

Innovation : les 5 leçons de la méthode Dyson James Dyson ? C'est sans conteste une des figures les plus marquantes dans le domaine de l'entreprise et de l'innovation. Avec Steve Jobs ou Elon Musk (patron de Tesla Motors et Space X), l'inventeur de l'aspirateur sans sac, sèche main ultra-rapide ou du ventilateur sans pale marque ce début de XXIème siècle. Chacun des produits qu'il met au point ont cette ambition de simplifier la vie de ses utilisateurs, de leur apporter un réel avantage compétitif. Un succès qui ne doit rien au hasard mais tout à sa manière de développer ses innovations. Comme il aime à la rappeler au fil de ses interviews (qui ont permis de construire cet article), l'innovation n'est pas une formule magique mais un mélange de créativité et de rigueur où une idée se transforme, par itération successive, en innovation. 1. "N'écoutez pas les experts ! 2. « J'ai fait 5127 prototypes de mon moteur d'aspirateur sans sac avant de trouver le bon compromis. 3. 4. 5. « Il n'y a pas de succès instantané.

Ne pas faire d’erreurs est la plus grosse erreur, Le Cercle Il ne faut pas avoir peur de commettre des erreurs, car ceux-ci sont souvent source de nouvelles idées. Il vaut mieux se tromper que de ne rien tenter par peur du changement. Plutôt que de considérer l’erreur comme un échec, mieux vaut y voir une source d’enseignement. Il vaut toujours mieux apprendre de ses erreurs que d’éviter de prendre des risques et se laisser devancer par la concurrence. Toutes les erreurs ne se valent pas L’erreur passive est celle qui résulte de l’omission. Dans l’industrie du divertissement, quantité de magasins de location de vidéos ont été sacrifiés sur l’autel de la modernité à l’arrivée des services de vidéo à la demande. À l’inverse, l’erreur active s’inscrit plutôt dans une volonté de changement. Accepter la part de risque Bien entendu, ça ne veut pas dire qu’il faut suivre aveuglément chaque nouvelle idée. Éviter le statu quo

Les caractéristiques d’une organisation conçue spécifiquement pour créer et innover - Page 1 L’ORGANISATION INNOVANTE À L’ÈRE DU 21e SIÈCLE © Texte de Michel Bélanger, auteur et conseiller en management de l'innovation L’équipe du bulletin de veille Sur un pied d’alerte annonce qu’elle publiera dans ses prochains numéros une série de 13 essais portant sur les caractéristiques d’une organisation innovante, c’est-à-dire d’une organisation conçue spécifiquement pour créer et innover. Les concepts abordés dans le cadre de cette série permettront de répondre à un certain nombre de questions : Qu’est-ce que l’innovation et comment se manifeste-t-elle dans le quotidien des organisations ? Essai II Les caractéristiques d’une organisation conçue spécifiquement pour créer et innover Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions reçues et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances. Descartes Le nouveau modèle de développement de l’organisation du 21e siècle Figure 2.1 - Stratégie pyramidale du 20e siècle vs. Faites votre évaluation

Les propagandes de l’innovation – 1 Le monde numérique et technologique est régulièrement abreuvé de vagues d’innovations de rupture en devenir ou établies. Elles envahissent l’espace médiatique. On les retrouve dans les thèmes de créations de startups. Le terme de propagande est avant tout lié aux mécanismes de manipulation des foules à des fins politiques, notamment dans la création et la préservation de dictatures. La propagande dite sociologique est utilisée dans les démocraties et en temps de paix pour forger les opinions et modifier les comportements. La propagande sociologique se distingue de la publicité qui couvre généralement un seul produit ou une seule marque. C’est d’ailleurs un phénomène bipolaire avec d’un côté, la propagande de l’offre nouvelle ou en devenir, et de l’autre, la contre-propagande des tenants de l’existant, et notamment les entreprises pouvant être bouleversées par ces innovations. Ce papier n’est pas une attaque en règle des propagandistes du numérique. Et la liste n’est pas exhaustive.

Pourquoi il ne faut plus avoir peur de prendre des risques - 6 juin 2014 "Organiser un colloque avec des civils, voilà ce qu’est le risque!" Cette boutade prononcée par Vincent Minguet a ouvert le colloque Osez le risque! organisé ce vendredi 6 juin à l’école militaire (Paris) par trois écoles, l’Ecole de guerre, HEC et l’ENA. A ses côtés, les deux autres représentantes de ces institutions prestigieuses de l’enseignement supérieur lui donnent la réplique dans une saynète préparée pour l’occasion. Sur le ton de la dérision, les trois partenaires abordent les sujets comme l’application du principe de précaution qui sera plus tard développée par les intervenants des deux tables rondes. Osez le risque, donc. Principe de précaution Le Général d’armée Muller, a lui, son analyse sur la paralysie de la société française. De plus, "il y a une appréciation objective et subjective du risque. Sur ce point, Alexis Gublin, avocat au barreau de Paris, cite en exemple notre peur du requin." Prendre un risque peut être salvateur Mais pas de panique.

Window Socket – Solar Energy Powered Socket by Kyuho Song & Boa Oh The Window Socket offers a neat way to harness solar energy and use it as a plug socket. So far we have seen solutions that act as a solar battery backup, but none as a direct plug-in. Simple in design, the plug just attaches to any window and does its job intuitively. Designers: Kyuho Song & Boa Oh Singapour : Des architectes imaginent un projet incroyable de tours flottantes d’agriculture Manifeste : "Pour une dig…"Nouvelle Afrique, nouvelle Identité." Abiola Aka...> Lire la suiteL'importance du contexte …L'architecture, et c'est un point de vue est avant tout...> Lire la suiteDes bouches d’égout origi…Pourquoi le Street Art ne devrait toucher que les murs ...> Lire la suite

Lumières de la Ville fait sa cuisine urbaine #1 : New-York, un restaurant dans une benne à ordures Manifeste : "Pour une dig…"Nouvelle Afrique, nouvelle Identité." Abiola Aka...> Lire la suiteL'importance du contexte …L'architecture, et c'est un point de vue est avant tout...> Lire la suiteDes bouches d’égout origi…Pourquoi le Street Art ne devrait toucher que les murs ...> Lire la suite Faire de l’erreur individuelle une source de progrès collectif … c’est possible ! Dans notre système éducatif et depuis que nous sommes petits, nous enregistrons que chaque erreur doit être punie. D’ailleurs, nos copies d’enfant, d’adolescent, d’étudiant, révélaient par les traces rouges, les manquements et les fautes. Rarement, un professeur n’aura surligné en jaune ou vert les « bons passages » d’une dissertation et indiquant « Bravo », dans la marge ! Plus tard, nous focalisons légitimement sur nos erreurs. Mais il est sans doute possible de transformer de l’erreur, non une séance d’auto-flagellation publique mais bien en progrès collectif. Comment faire ? Étape 1 : identifier le préjudiceInviter le collaborateur qui pense avoir commis une erreur à en identifier le préjudice. L’erreur individuelle devient source de progrès collectif ! La première condition est que les collaborateurs restent, malgré une erreur, à la recherche de l’amélioration. Le seconde condition est évidemment l’exemplarité d’une telle attitude. L’exemplarité comme conditions de succès

Le leadership de l'incertitude : OSER se réinventer grâce à la crise L'incertitude est devenue une donnée fondamentale à intégrer dans sa stratégie d'entreprise. Face à cette nouvelle donne, les entreprises ont 3 options : - Attendre sans rien changer, en espérant un retour "à la normale",- s'adapter au mieux aux évolutions, en espérant que ce ne soit pas trop tard !- anticiper pour répondre aux attentes émergentes ou créer de nouveaux marchés. Parce que la crise fait peur, les entreprises doivent rassurer. Si des entreprises telles qu'Apple, Dyson, Audi, Pernod Ricard, Atoll, Dell, IBM ou des PME françaises telles que FAVI, Lippi ou Poult s'offrent le luxe de tirer parti de ces nouvelles règles du jeu, c'est loin d'être la majorité. Selon un sondage d'IBM en 2010, 79% des dirigeants mondiaux prévoyaient une très forte augmentation de la complexité du contexte économique dans les 5 années à venir. 49% avouaient que leurs organisations n'y étaient pas préparées. O, pour Opportunité Il n'y a qu'une chose qui ne change pas, c'est le changement. L'expérience :

The Greatest Idea Campaign Ever Run Since joining the industry in 2001, I’ve seen a lot of really good idea campaigns. Many have produced breakthrough ideas, from the most unlikely of sources. But I’ve never seen a campaign which changed the course of history. This next example did just that, and might be the best idea campaign ever run. A problem at sea After a victorious battle with the French at Gibraltar, Admiral Sir Cloudesley Shovell and his men set sail for England. The problem was clear – not knowing the precise distance east or west of the home port. The English Government decided to act In 1714 it established the Longitude Act, a public idea campaign to find a solution to the crippling problem of navigating the seas. The expectation was that a member of the scientific elite would hit upon a solution. But ultimately, and remarkably, the solution finally came from a source that can only be described as completely out of left-field. Anatomy of a great campaign The outcome of the campaign cannot be overstated. 1. 2. 3.

La Maif instaure la « tolérance à l'erreur » pour ses salariés Depuis le début de l'année à la Maif, la « tolérance à l'erreur » est actée noir sur blanc dans un glossaire nourri, en annexe d'un copieux accord sur la « Qualité de vie au travail et la prévention des risques psychosociaux (RPS) », signé pour trois ans par cinq syndicats sur six. Une quasi-unanimité plutôt rare dans l'entreprise. « Avant de discuter du fond, nous souhaitions avoir un vocabulaire partagé entre tous autour de la table, afin de s'entendre sur les mots, savoir de quoi on parle », explique Frédéric Duflos, secrétaire de la section CFDT de l'entreprise. Car dans la thématique des risques psychosociaux, le droit à l'erreur dans la relation de travail managé-manager a une importance capitale, puisque se tromper ou mal faire peut être source de tension et de stress pour les salariés. De son côté, 3M France a diffusé fin 2010 une charte des relations de travail mentionnant « l'acceptation du droit à l'erreur ». « Pour avancer, mieux vaut se dire les choses »

Savez-vous évaluer les gains de productivité de vos chantiers "Lean product development" ? TRIBUNE Quand le cash-flow est sous contrôle et les budgets serrés, quel décideur engagerait une action d’amélioration continue sans un retour sur investissement ? Lancer une initiative "Lean" dans un environnement fluctuant et complexe comme la R&D parait hasardeux. L’Obeya – le management visuel appliqué aux projets – est le point d’entrée le plus efficace dans le Lean. Imaginez que vous puissiez mesurer, en continu, les déperditions diffuses, les gaspillages, les heures d’ingénieur perdues. Dans le secteur du transport, un leader du marché installe des Obeyas (management visuel appliqué aux projets) sur les projets complexes impliquant plusieurs métiers et l’ingénierie système. Sur huit semaines d’observation et 2147 jours planifiés (54 ETP), nous avons compté 584 jours "perdus". L’INNOVATION DANS LES PRATIQUES DU PROJET RéDUIT LES PERTES DE PRODUCTIVITé DUES A LA COMPLEXITé Cette complexité génère par elle-même de l’inefficacité.

Savoir désobéir pour mieux innover et réussir Innovation Le 01/10/2014 Au croisement des découvertes en neurosciences, des grands moments d’histoire et des stratégies innovantes, la désobéissance joue un rôle majeur dans la réussite pérenne des dirigeant(e)s. Désobéir, pourquoi ? Parce que ce que nous percevons comme la réalité est en vérité vécu subjectivement par notre cerveau et système nerveux. Comprendre ce qui se passe dans le cerveau quand une personne décide de « faire comme tout le monde » est désormais possible grâce à la technologie IRMf (imagerie cérébrale fonctionnelle). A ces découvertes s’ajoute le fait que la mémoire ne restitue pas ce qui s’est passé, mais reconstruit en permanence nos souvenirs, voire même nos décisions. Notre croyance sur ce qu’il est possible d’entreprendre ou non, basée sur notre expérience de vie ou celle des autres, transforme notre réalité et la concrétisation de nos projets. Une entreprise de redécouverte Vers la liberté de réussir et changer le monde

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