background preloader

Vers une vision collaborative du tourisme de demain

Vers une vision collaborative du tourisme de demain
Ces biens, ce sont notre logement, notre voiture, notre jardin, notre machine à laver, notre tondeuse, notre perceuse et même nos compétences. Alors pendant que l’on n’utilise pas ces objets, pourquoi ne pas les prêter, les louer et ainsi passer d’une société basée sur la propriété à une société basée sur l’usage des biens. Bien entendu, cette « révolution » est arrivée suite à l’évolution des usages d’Internet, à la la connectivité grandissante des habitants en France et à travers le monde mais également à la crise économique ! Qui sont ces nouveaux e-acteurs touristiques ? Cocorico, c’est d’ailleurs une start-up française qui est leader en Europe, Blablacar (anciennement Covoiturage.fr). Autres articles C’est dans le secteur du transport et de la mobilité que l’on a recensé les premiers acteurs. Vive le participatif ! AirBnB et consort Créé en 2008 par les américains Joe Gebbia et Brian Chesky, AirBnB est connu de tous aujourd’hui. Faut-il s’indigner ? 1. Related:  Rencontre territorial du Tourisme du 24 novembre 2016

Airbnb, Uber, Lyft : de l'économie collaborative au business du partage Ne parlez pas à Jamie Wong d'économie collaborative ni d'économie du partage ! Le discours idéaliste et pseudo-désintéressé que véhiculent les sites internet d'échange de services de particulier à particulier, comme Airbnb ou Uber, a le don de l'horripiler. La "sharing economy" ? prévient-elle. Ce n'est pas du partage. Il serait temps de nous débarrasser de ce romantisme de pacotille." Cette brune énergique, qui déteste les bureaux et adore déménager, ne fait pas de sentiment en affaires. "Les guides sont souvent des créatifs, designers, écrivains, chefs, confie Jamie. Alternatif ou capitaliste ? A travers le monde, de plus en plus de particuliers hébergent des internautes, covoiturent, échangent des services via internet, parfois gratuitement, en mode troc, mais le plus souvent contre paiement pour arrondir leurs revenus. Aujourd'hui, est-ce encore une expérience alternative ou une activité capitaliste de plus en plus banale ? Une révolution profonde, majeure.

Le tourisme collaboratif s'incruste pour les vacances Airbnb a déjà séduit plus d’un million de Français. Avec la crise et les possibilités offertes par le Web, «les pratiques touristiques basées sur l’échange se développent en même temps qu’émerge un nouveau secteur marchand basé sur l’échange individuel», résume Saskia Cousin, co-auteur de Sociologie du tourisme (La Découverte). Se déplacer, se loger, dîner, visiter… Il est possible de voyager 100 % alternatif. Alors, effet de mode ou lame de fond? «Accueillir, un devoir sacré» «Historiquement, accueillir l’étranger est un devoir sacré», rappelle l’anthropologue. Le principe des sites comme Couchsurfing.org ou The Hospitality Club, qui permettent d’être hébergé gratuitement chez l’habitant et qui ne reposent pas sur la réciprocité, n’est donc pas nouveau. Puis, «les années 1990 ont vu l’émergence des "greeters"», poursuit Saskia Cousin. «La marchandisation de l’hospitalité» «Aujourd’hui, apparaît un nouveau tournant, qui est la marchandisation de l’hospitalité individuelle.

L'e-voyageur consulte 38 sites avant de réserver Selon une étude commandée par Expedia, les internautes effectuent 38 recherches sur des sites de voyages avant de réserver un forfait. Le cyber-voyageur est un chercheur multirécidiviste ! D’après une étude Expedia Media Solutions publiée aux Etats-Unis, les internautes effectuent 38 recherches sur des sites de voyages avant de réserver un forfait. Et ce, dans les 45 jours qui précèdent leur achat. Sans surprise, c’est surtout la dernière semaine qu’ils accélèrent leurs comparaisons et collectes d’informations, comme le montre ce graphique : Les agences en ligne trustent 47,2% des recherches. Seulement 35% des visites d’agences de voyages en ligne la semaine de la réservation d’un forfait ont lieu le jour de la réservation. L’étude a été commandé par Expedia Media Solutions, et conduite auprès des internautes américains par Millward Brown Digital/Compete, pour mieux comprendre le parcours des cyber-voyageurs.

Le slow travel, une tendance pour prendre le temps de profiter, Juliette HOCHBERG, Le Figaro.fr, 11/02/ 2016 Avec cette forme de voyage, les touristes privilégient la qualité de l'expérience plutôt que la quantité d'activités planifiées. Aujourd'hui, tout va très vite. Dans cette culture de l'instantanéité, un plat commandé se retrouve sur Instagram avant même d'être dégusté, l'histoire que vous racontez à votre ami est diffusée en direct sur Snapchat et votre parole est répétée à la minute sur Twitter. Un progrès, certes, mais parfois une avancée fatigante, car justement, trop rapide. Le slow travel, également appelé le «slow tourisme», est la dernière tendance dérivée du «slow mouvement». Un tourisme de patience Ce besoin de ralentir, les Européens l'ont ressenti aussi pour leurs voyages. Un tourisme d'immersion Thémis Belkhadra avait travaillé toute l'année en parallèle de sa scolarité pour pouvoir voyager de cette manière. Une destination n'est jamais vraiment la même lorsqu'on la découvre de façon superficielle avec les yeux d'un touriste que lorsqu'on y pose ses valises.

La consommation collaborative révolutionne les vacances Sixième étape de notre périple dans le monde très créatif de la Consommation collaborative, une des facettes les plus spectaculaires de la nouvelle consommation. Aujourd’hui, il ne s’agit pas que d’échanger, de louer, de se prêter des objets ou des compétences, ou de co-financer des projets en « crowdfunding » ou grâce à de l’entraide. Il s’agit aussi de préparer ses vacances et de voyager d’une nouvelle manière. Car c’est une petite révolution qui se profile dans l’industrie du tourisme sous la poussée de la consommation collaborative. Suivez le guide ! Le secteur des voyages et des vacances est à l’origine d’une floraison de nouvelles possibilités pour celui qui veut se faire globe-trotter sans dépenser trop. Préparer son voyage avec l’aide de la communauté Que vais-je faire de médor et de mon chat pendant mon absence ? Et pour l’Europe, il faut tester compartir.org, un site qui offre la possibilité de rencontrer des personnes qui, comme moi, veulent partager un même voyage.

Ce que veulent les jeunes En pleine ascension professionnelle, les moins de 35 ans bousculent les habitudes de voyages de leurs aînés. Nomades, hyperconnectés, à la recherche d'authenticité et d'expérience, ils sont vos futurs clients. À condition de vous adapter à leurs attentes. On ne compte plus les études réalisées sur la génération Y, prononcer « why » en anglais. Distinguer les 15-24 ans des 25-35 ans Les moins de 35 ans sont aussi les premiers à poster des commentaires et à partager leurs expériences sur les réseaux sociaux. Mais répondre à leurs attentes n'est pas chose aisée. Ils ne passent pas la porte des agences Certains s'y sont essayés avec succès. 70 % DES JEUNES ADULTES partent plus de 3 fois par an en week-end et court séjour contre moins de 50 % pour la moyenne des Français. Le saviez-vous ? La génération Y, pour « why », regroupe les personnes nées entre le début des années 80 et la fin des années 90. Pour en savoir plus Dans les coulisses des start-ups

Les acteurs du tourisme collaboratif #Consocollab Panorama du tourisme collaboratif Souvent considérée comme une solution anti-crise, la consommation collaborative est aussi une alternative aux modes de consommation traditionnels. Propulsés par les possibilités qu’offre Internet, de nombreux acteurs se sont lancés sur ce marché en quelques années et notamment dans le secteur touristique. De plus en plus de voyageurs sont effectivement en quête d’expériences authentiques et originales, qu’ils partagent avec les populations locales. Infographie #tourisme #consocollab Pour y voir plus clair, nous avons recensé l’intégralité des acteurs qui pourront jouer un rôle dans l’organisation de vos prochaines vacances. Donnez nous votre avis sur cet article

Dématérialisation : "Finis les classeurs, dossiers d’archivages et feuilles volantes !" La dématérialisation des documents administratifs de l'hôtel a entraîné un gain de temps de 60%, une facture de consommation de papiers divisée par 2 et un gain d’espace inhérent à la virtualisation des données. © Julien Eichinger - Fotolia.com La dématérialisation consiste à numériser des documents qui seront sauvegardés et sécurisés à distance. Une technologie qui possède de nombreux avantages : une source d’économie en temps et en espace, et un gain de productivité. L'exemple de hôtel Palazzu u Domu à Ajaccio Autres articles L’hôtel Palazzu u Domu à Ajaccio a basculé dans le cloud il y a deux ans en dématérialisant l’ensemble de ses documents administratifs et comptables. Augmenter le temps de réactivité de l'entreprise Si la recherche d’un document pouvait prendre jusqu’à un quart d’heure, elle se fait aujourd’hui en un clic grâce à un système de recherche personnalisable, notamment par l’indexation de chaque pièce par mot clé, montant ou encore nom du fournisseur.

Tourisme et loi NOTRe : quelle nouvelle donne territoriale ? - Seban & Associés, Avril 2016 A l’issue de débats parlementaires particulièrement nourris, la loi n° 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (dite « loi NOTRe ») a revu la répartition des compétences, parmi lesquelles figurent celles en matière de tourisme, entre les différents échelons de collectivités et groupements de collectivités territoriales. A cet égard, si la loi NOTRe n’a pas remis en cause le principe selon lequel les compétences en matière de tourisme sont partagées entre les différents niveaux de collectivités territoriales (cf. son article 104), elle a en revanche prévu un transfert de plein droit aux communautés d’agglomération et aux communautés de communes, au 1er janvier 2017, d’une compétence obligatoire en matière de « promotion du tourisme dont la création d’offices de tourisme » (cf. ses articles 64 et 66). I/. Une nouvelle définition des compétences intercommunales en matière de tourisme II/. Des implications significatives pour les offices de tourisme

Les 8 tendances qui changent l'industrie du tourisme Tourisme collaboratif, écotourisme, séjours chez l’habitant… Découvrez les nouvelles 8 tendances du tourisme décryptées par consoGlobe.com. Vers un tourisme plus durable? Cet article a été sponsorisé, mais nous gardons notre liberté éditoriale et y avons écrit ce que nous pensons. Le tourisme est devenu une activité économique de masse et de première importance. En France, dans le Top 3 des destinations touristiques mondiales, et dans le monde entier, on voit apparaître de nouvelles formes, innovantes, d’activités touristiques. Sous l’appellation générique de « tourisme responsable », on voit apparaître de nombreuses pratiques innovantes pour le tourisme. Quelques chiffres sur le tourisme mondial et français Le marché touristique actuel se caractérise par une segmentation accrue entre des activités de plus en plus pointues, ce qui oblige les professionnels à élaborer des offres, séjours et activités individualisées. Le nombre de touristes chinois explose consoGlobe vous recommande aussi...

Panorama des nouvelles tendances du voyage collaboratif : entre précurseurs et pervertis [EDIT] Cet article a bénéficié d’une mise à jour en décembre 2014. La plupart des études récentes en matière de tourisme convergent vers les mêmes conclusions : raccourcissement des périodes de vacances, développement du tourisme local au détriment des destinations lointaines, succès des comparateurs de prix, entres autres. Une évolution des comportements touristiques en réponse à la conjoncture économique. La crise n’est plus un mot qui fait peur tant elle est devenue une réalité. Les gouvernements se succèdent et sans faire de distinctions de bords, les solutions concrètes et tangibles tardent à venir. Les pouvoirs politiques sont poings et mains liés face à l’emprise des lobbies financiers qui font la loi sans l’écrire ni en avoir une réelle légitimité dans une république. “La consommation collaborative désigne un modèle économique où l’usage prédomine sur la propriété que ce soit par le partage, l’échange, le troc, la vente ou la location d’un bien” (Source Wikipédia).

Related: