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Tourisme de luxe : nouvelle clientèle, nouveaux marchés

Tourisme de luxe : nouvelle clientèle, nouveaux marchés

Le tourisme de luxe ne connaît pas la crise Selon l’étude publiée par Splendia, si la crise a frappé la communauté européenne de plein fouet, le secteur du luxe semble avoir été épargné par le phénomène. Splendia, le leader de la réservation d’Hôtels de Luxe & Caractère livre les résultats de son étude sur les marchés touristiques de luxe en Europe. Malgré la crise, le nombre de réservations issues de la clientèle européenne augmente de 13% et de 14% en valeur. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les Espagnols continuent de réserver des hôtels de luxe pour leurs vacances d’été (+27% en volume) mais favorisent le tourisme domestique (+66% en valeur). Les Allemands et les Anglais dépensent respectivement 82% et 42% de plus qu’en 2012 dans des hôtels de luxe. Les Français, quant à eux, sont moins nombreux à partir (-4%) mais ils dépensent plus lors de chaque réservation (+7%). Chambres plus luxueuses

Voyages exclusifs Le voyage, un produit de luxe plus désiré qu'une voiture ou un bijou Distribution Selon une étude de Small Luxury Hotels of the World, le voyage est le produit de luxe le plus désiré, avant les voitures, les bijoux ou les vêtements. S’ils ne devaient choisir qu’un seul produit de luxe, les clients interrogés dans le cadre de cette étude opteraient en majorité pour un voyage (42%), puis pour une expérience mémorable (40%), plutôt que pour des biens matériels comme les voitures, les bijoux et les vêtements. Seule exception, le Canada avec 58% des clients canadiens interrogés qui opteraient pour une voiture. Les Maldives figurent en première place (13%) des destinations de luxe les plus prisées, suivies par l’Italie et la France (respectivement 12% et 11%). Les États-Unis et le Canada sont les seuls marchés émetteurs où les Maldives ne figurent pas dans les trois premières destinations de luxe, qui consacrent les destinations européennes, notamment la France (22% pour les Etats-Unis et et 23% pour le Canada).

Le luxe dans tous ses états (07 décembre 2012) 1 350 acheteurs triés sur le volet ont arpenté cette semaine les allées de l'ILTM, le salon dédié au tourisme de luxe. Ce secteur, qui a le privilège de défier la crise et d'aiguiser les appétits des professionnels, évolue avec ses propres codes. Revue de détail des nouvelles tendances en 7 items. Le luxe fait exception dans le paysage touristique français. À une époque où le prix est érigé en priorité absolue, les clients du luxe, à l'inverse, ne regardent pas à la dépense. Ce phénomène suscite logiquement convoitise et engouement. 1. Comment les étonner encore, les grands voyageurs qui ont tout vu, tout visité et ont le budget pour aller n'importe où à l'autre bout de la planète ? 2. Chez certains hôteliers, le luxe commence avant le voyage. Cette recherche d'expériences hors du commun est aussi le credo d'Oberoi. 3. 4. 5.Transports : un Spa en plein ciel Le luxe, dans les transports, reste symbolisé par la première classe. 6. Quel est le comble du luxe à Saigon ? 7.

Tourisme : face à Internet et à la crise, les agences de voyages sont-elles « hors-jeu » ? C'était en 2007. Lors de la convention du syndicat national des agents de voyages (Snav), à Biarritz, la profession craignait, face à la concurrence d'Internet, une disparition de 30% des agences de voyages physiques. Un pronostic qui ne se fondait que sur le seul exemple américain où une telle situation était en train de se passer. Six ans après, on constate que les agences de voyages sont encore présentes dans toutes les villes de France et, s'il est difficile d'avoir des chiffres précis, quelque 5000 points de vente accueille toujours des clients partout dans l'Hexagone. On peut avancer plusieurs raisons. Le défi du multicanal Les clients, c'est encore les agences qui en parlent le mieux : lors de la dernière convention du syndicat national des agents des voyages, notre spécialiste, qui a sondé un panel de vendeurs, a rapporté ces éléments. « Avec une agence, j'aurais peut être trouvé une solution » 64 défaillances en 2011 LIRE ICI les autres tribunes de Laurent Guéna

Internet versus point de vente physique : le quiz des idées reçues ! I-tourisme et Tourmag vous livrent des extraits de l’ouvrage de Catherine Barba, « Le magasin n’est pas mort ». © kikkerdirk - Fotolia.com On a tellement pris l’habitude d’opposer Internet aux magasins, d’en faire des ennemis, des concurrents, que cette perception est lente à évoluer. Aussi bien dans les commerces de proximité qu’au sein des grandes marques, on est encore loin d’être convaincu que tout magasin physique doit avoir un site e-commerce, et que la convergence des deux univers, digital et physique, constitue la clé du succès pour répondre à l’évolution et à la demande des consommateurs. L’e-commerce va tuer les magasins Autres articles « Les sites e-commerce, détournent les clients des bons vieux magasins », « Internet nous prend des parts de marché », « Internet cannibalise les ventes en magasin », « Internet détruit des emplois », « Internet a tué Virgin »… Combien de fois avez-vous entendu ou même adhéré à ces jugements, érigés en principe par beaucoup de media ?

Réservations en ligne : les AGV sollicitées dans plus de la moitié des cas 1ère édition du RDV annuel des décideurs de l’e-tourisme, Next tourisme - DR Pour entamer la première édition de Next Tourisme, une journée de conférences dédiée à l’e-tourisme, place à la présentation de l’Observatoire de l’e-tourisme Next Content, réalisé avec le concours de Toluna, 1er opérateur mondial de panels et de solutions d’enquêtes online. L'étude, qui sera commercialisée, a posé le contexte actuel de l’e-tourisme : d’abord du point de vue des décideurs (126 du secteur privé, 76 du secteur institutionnel), ensuite de celui des 1 200 internautes-consommateurs. En voici un bref aperçu. Observatoire de l’e-tourisme Next Content et Toluna présenté lors de Next Tourisme - DR Top 5 des chantiers online Cliquer pour agrandir. Cette année, le mobile arrive en 6ème position du classement des priorités online du secteur privé. L'importance des recommandations des proches Autres articles

Les ventes des agences de voyages ont reculé en France en 2012 Victimes de la crise, les agences de voyages françaises ont vu leur clientèle loisir fondre de 5,1% en 2012 et leur volume d'affaires loisir de 4,3%, selon le baromètre 2012 publié par le Syndicat national des agents de voyages (Snav). «L'année 2012 n'a pas été bonne. On a assisté à un net ralentissement de l'activité. Le recul est «plus marqué dans le moyen-courrier que le long-courrier», car «les catégories socio-professionnelles les plus aisées, moins touchées, n'ont pas trop modifié leur comportement de voyages et ont continué à partir loin», ajoute-t-il. Le nombre de passagers a baissé de 7,9% en 2012 sur les destinations moyen-courrier de 0,6% sur le long-courrier et de 3,9% sur la France. «En résumé, les ventes en moyen-courrier ont été mauvaises toute l'année sauf en août et en novembre. A noter que les clients s'organisent de plus en plus seuls, sans passer par des agences de voyage, et que les séjours gratuits chez des proches gagnent du poids.

Le mauvais cru 2012 des agences de voyages 2012 est un exercice à oublier pour les agences de voyages. L'an dernier, celles-ci ont vu leur clientèle loisir chuter de 5,1%, d'après le baromètre 2012 publié vendredi par le Syndicat des agents de voyages (Snav). Leur volume d'affaires a également reculé de 4,3%. Pour Richard Soubielle, à la tête de la Commission Etudes et Statistiques du Snav, "on a assisté à un net ralentissement de l'activité. Dans le détail, le nombre de passagers a baissé de 7,9% en 2012 sur les destinations moyen-courrier de 0,6% sur le long-courrier et de 3,9% sur la France. Les promotions ont le vent en poupe Dans la même veine, la baisse du chiffre d'affaires en pourcentage est plus importante que celle du nombre de passagers Cela "montre qu'on a joué sur les promotions", avec des départs à prix réduits, et que "l'industrie a sûrement souffert dans les marges", enchaîne le responsable. L'Espagne et l'Italie ont toujours la préférence des voyageurs

Agences de voyages : les marges s'amenuisent depuis 4 ans La rentabilité des agences de voyages est en berne, malgré un niveau d'activité qui progresse puisqu'il passe globalement de 1,79 milliards d'euros en 2009, à 1,99 milliard d'euros en 2010, selon l'étude présentée par Tour Hebdo et Antarès à l'occasion de l'IFTM Top Resa. Sur 4 ans, les marges (en valeurs médianes) s'érodent, avec une marge brute qui est passée de 3,3% en 2007 à 2,28% en 2010. La marge nette suit la même courbe descendante chutant d'un point, passant de 2,73% en 2007 à 1,73% en 2010. Point positif, le ratio de liquidité progresse Autres articles Antarès précise que le taux de sinistre reste dans les moyennes, avec 96 défaillances en 2010 (contre 107 en 209), pour 250 créations d'entreprises sous le code NAF agences de voyages (contre 215 en 2009).

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