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Que ReFaire ? Exploiter l’aura numérique des objets

Que ReFaire ? Exploiter l’aura numérique des objets
Un objet industriel commence sa vie sous la forme d’un modèle et de schémas de fabrication. Sa fabrication est pilotée et tracée sous forme numérique. Il dispose le plus souvent d’un identifiant unique, auquel s’accrochent toutes sortes d’informations (services associés, usage, interaction…). Sa fin de vie est souvent également documentée. L’objet existe ainsi avec une forme d’”aura numérique”. De sa naissance à sa mort, chaque objet existe avec une forme d’”aura numérique”, une documentation sur lui-même, souvent très technique, qui ne lui est pas réellement attachée, mais qui préside à sa construction, réparation et destruction. A l’inverse, le Nouveau Monde industriel [1] dont nous parlons dans ReFaire décrit : Quelles sont les composantes de l’aura numérique ? L’aura numérique d’un objet regroupe les stocks et les flux d’informations et d’interactions numériques qui précèdent, accompagnent et succèdent à son incarnation physique. Schéma 1 : Les composantes de l’aura numérique.

Agenda Un événement contributif pour comprendre et construire le rôle de ces nouveaux lieux dans l’écosystème d’innovation d’un territoire. Le 17 octobre toute la journée à Marseille. Date Début : 17 octobre 2013 à 09:00 Fin : 17 octobre 2013 à 16:00 Description Dans un environnement d'innovation complexe, on est tenté de demander aux "Tiers lieux" à peu près tout : innover dans un environnement incertain, associer les usagers à la production d'innovation, mieux mailler le territoire, favoriser les rencontres improbables, passer plus vite de l'idée au prototype… Au croisement de l'innovation technologique, sociale et ascendante, de la R&D et et des méthodes agiles, de l'idée et du prototype… que nous apprennent l'émergence et les pratiques lieux sur les manières d'innover demain ? > S'inscrire en ligne (entrée libre, mais inscription obligatoire) Image : nouvellefabrique.fr Intervenants > S'inscrire en ligne (entrée libre, mais inscription obligatoire) > Le programme (.pdf)

La toute-puissance de Google La plupart des commentateurs de la presse grand public sont d’accord : Shodan est un moteur de recherche “terrifiant” estiment tant Kashmir Hill pour Forbes que David Goldman pour CNN. Shodan, le “terrifiant” moteur de l’internet des objets Shodan (@shodanq) est un moteur de recherche spécialisé dans les objets connectés. Il en référence une multitude : des caméras et des webcams surtout, mais aussi des feux de signalisation, des appareils médicaux, des compteurs électriques, des moniteurs de bébé, des voitures, des contrôleurs cardiaques, des systèmes de contrôle du chauffage ou de la climatisation de maisons, de bureaux ou d’immeubles, des outils de mesure du glucose, des feux de signalisation, des éoliennes, des alarmes ou des centrales électriques… connectées à l’internet ! Shodan est le moteur de recherche de l’internet des objets, mais cela n’en fait pas un objet très rassurant, au contraire. Selon Ericsson, 50 milliards de dispositifs seront mis en réseau d’ici 2020.

Tiers-lieux et services à l’innovation : la synthèse Le 17 octobre, au pôle Media de la Belle de Mai, 120 participants (incubateurs, pôles de compétivité, acteurs publics, entrepreneurs, chercheurs, EPN…) ont réfléchi à la place des Tiers-Lieux dans l’innovation. Retour sur la journée en images, vidéos et scénarios. Au menu de cette synthèse : les interventions du matin, les présentations des intervenants, des vidéos-scénarios issus des ateliers, le "Taboo" des Tiers-Lieux… >> Cliquer sur l’image ci-dessous pour naviguer dans les contenus A propos de cet événement Living labs, Fab labs, medialabs, infolabs, EPNlabs, Tiers-Lieux Open source, espaces de co-Working et autres « Cantine »…. Dans un environnement d’innovation complexe, on est tenté de demander à ces « Tiers lieux » à peu près tout. Que savons-nous vraiment sur ces lieux, modes d’organisations et pratiques ? Voilà les principales questions qui ont été mis en discussion pendant cette journée. > Le programme complet > La synthèse

Surveiller les algorithmes… De plus en plus souvent, des algorithmes décident de notre rapport au monde. Que ce soit pour nous mettre en relation avec d’autres sur des sites de rencontres ou pour estimer notre capacité de crédit, pour nous diriger dans la ville via nos GPS voir même pour nous autoriser à retirer de l’argent à un distributeur automatique… les algorithmes se sont infiltrés dans notre vie quotidienne sans notre consentement et modulent notre rapport au monde sans que nous soyons vraiment au courant de leur existence, de l’ampleur de leur action, de leur pouvoir et des critères qu’ils utilisent pour décider de nos existences à notre place. Sans que nous ayons non plus beaucoup de possibilités pour réfuter ou intervenir sur ces critères. « Trop souvent, c’est l’ordinateur qui décide ! Comprendre comment fonctionnent les algorithmes qui nous gouvernent n’est pourtant pas du recours des seuls spécialistes, estime le journaliste Frank Swain (@SciencePunk). Danser avec les algorithmes silencieux

Classement: les meilleures villes pour entreprendre Quelles sont les villes les plus favorables à la création d'entreprise? Découvrez-le dans notre classement 2013 des villes les plus "business friendly", dans trois domaines : infrastructures, écosystème et éducation... Un palmarès exclusif établi par L'Entreprise-L'Expansion et Coface Services. Quelles sont les meilleures villes pour créer son entreprise? En déployant des trésors d'attractivité, Lyon arrive en tête du classement 2013 exclusif - établi par L'Entreprise-L'Expansion et Coface Services - des 120 agglomérations françaises de plus de 70 000 habitants où il fait bon entreprendre. L'agglomération marseillaise est classée en seconde position du classement 2013 exclusif - établi par L'Entreprise-L'Expansion et Coface Services - des villes de plus de 500 000 habitants les plus "business friendly", pour la qualité de ses infrastructures, après Lyon, et devant Bordeaux et Nantes. Quelles sont les meilleures villes pour créer son entreprise?

Une autonomie des objets ? Que se passerait-il si les objets connectés pouvaient se comparer les uns les autres ? Si les objets pouvaient réagir à la pression de leurs pairs ? C’est l’étrange question que pose le projet de recherche AddictedProducts (voir également le blog) du designer Simone Rebaudengo, étudiant à l’université de technologie de Delft et qui travaille également en compagnie du designer Husman Haque, l’inventeur de Pachube (devenu Cosm), la plateforme pour interconnecter les objets via l’internet. Image : les toasters disséminés chez leurs locataires. Simone Rebaudengo s’est intéressé à l’intérêt que nous portons aux produits et à l’intérêt que le marketing voudrait nous voir leur porter. Pour illustrer son idée, le designer a choisi de s’intéresser… aux toasters. Vidéo : Brad le toaster. La web fiction pose de nombreuses questions. A Lift, James Bridle attirait notre attention sur le fait que les machines nous parlaient, nous appelaient.

Le secteur automobile constate déjà les bienfaits de la co-création Instaurer des méthodes de co-création dans l’industrie automobile pourrait permettre de renforcer à la fois l’engagement des clients, des revendeurs, des employés et des fournisseurs. Selon PwC, les méthodes de co-création vont probablement augmenter à un rythme plus rapide au cours des cinq prochaines années. Car en effet d'après son rapport intitulé Looking Ahead Driving co-creation in the auto industry, les entreprises de ce secteur qui exploitent déjà les évaluations et les données issues des réseaux sociaux des différentes parties prenantes à la chaîne de valeur connaissent un avantage concurrentiel. C'est le cas notamment de Ford et de Volkswagen, pris en exemples, par les analystes de PwC, qui ont réussi à améliorer leurs relations avec à la fois leurs clients et leurs fournisseurs en utilisant ce type de business model. Un avantage concurrentiel. Des stratégies à mettre aussi en place en interne

Impossible de vivre sans Internet ? A l’heure où l’électronique s’intègre dans presque n’importe quel objet (des voitures aux appareils électroménagers, aux vêtements que nous portons…) et se connectent sans fil sur le web, nous entrons dans l’ère de l’internet des objets, explique l’éditorialiste Christine Rosen pour The New Republic. Un monde où nos interactions quotidiennes avec les objets du quotidien laissent une trace de données, de la même manière que le font déjà nos activités en ligne. « Avec l’internet des objets, nous sommes toujours (et souvent sans le savoir) connectés à l’internet, ce qui apporte des avantages évidents en terme d’efficacité et de personnalisation. Mais cela accorde également aux technologies de nouveaux pouvoirs, pour nous persuader ou nous obliger à nous comporter de certaines façons. » A qui devons-nous attribuer la responsabilité de nos actions ? Les technologies peuvent ne pas avoir d’esprit ou de conscience, affirme Verbeek, mais elles sont loin d’être neutres. Hubert Guillaud

Quatre leçons des frères Lumière pour innover en permanence "Ne jamais s'arrêter, toujours poursuivre". La devise des frères Lumière leur a permis de défier une concurrence féroce dans l'univers de l'image fixe ou animée. Inventeurs prolifiques, ils ont su conjuguer approche scientifique et perception fine du marché, pour imaginer et à démocratiser des produits révolutionnaires. 1- Etre curieux de tout, partout Auguste et Louis Lumière ont su humer l'air du temps, en particulier la photographie et les loisirs naissants. Leçon n°1 : mettre son esprit en éveil ; oser tâtonner, se remettre en cause, redémarrer à zéro ; confronter ses idées avec des pairs et éviter le jugement 2- Cibler des "non clients" Plutôt que de marcher sur les brisées de la concurrence, les frères Lumière ont créé une demande nouvelle. Leçon n°2 : identifier un créneau stratégique pour ses produits ; cerner les obstacles ; voir comment les lever ; accepter une certaine marginalité 3- Inciter les collaborateurs à innover 4- Mêler des univers qui s'ignorent

PACA Labs : "L'innovation peut-être utile au citoyen" Depuis 5 ans, la Région a soutenu une cinquantaine de projets d'innovation dans le domaine du numérique. Alors qu'elle réflechit à une mise à jour de ce dispositif PACA Labs, le conseiller régional Philippe Mussi fait le point sur ce secteur en évolution rapide, entre Fab Labs et open data. Un talk où l'anglais cache des services qui se veulent au plus près des citoyens. Pardon pour les sigles, pardon pour les termes anglais. Le programme de sa collectivité, PACA Labs, vise à "aider les entreprises à tester sur des vrais utilisateurs leurs idées d'applications", en insistant sur la dimension territoriale. Actuellement, la région travaille à une mise à jour des PACA Labs, pour épouser les évolutions du secteur.

« PACA Labs » : un dispositif pour Le design, levier de compétitivit&eacute "Le design doit être au cœur de la politique industrielle" Bonne nouvelle pour le design. La Paris Design Week bat son plein, des docks de la Cité de la mode et du design aux marchés Paul Bert et Serpette de Saint-Ouen, les événements, expositions ou conférences proposent à tous de se plonger dans un univers multiple (Cliquez ici pour découvrir le programme). Surtout, le gouvernement, par la voix de Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des PME, de l’innovation et de l’économie numérique paraît prendre la mesure de cette discipline trop souvent cantonnée –en France – à la décoration. C’est au Lieu du design, espace de rencontre entre les entreprises d’Ile de France et les designers que la ministre a exprimé sa vision du design. "Dans un contexte de crise économique, de concurrence exacerbée et de délocalisation d’activité, le design a un rôle stratégique à jouer" a expliqué la jeune ministre dans son discours d’ouverture de la Paris design week.

"Des charges lourdes ne permettent pas de lancer aisément des projets innovants" ENQUÊTE ENTRETIEN Hugues-Arnaud Mayer est le président de la commission innovation du Medef. Il est engagé dans des créations d'entreprises innovantes. Selon lui, la clé d'un réveil de l'innovation en France passe par un meilleur partage de la connaissance entre public et privé, et d'une "grande impulsion". L'Usine Nouvelle - L'innovation en France, on en parle beaucoup mais elle ne brille pas sur la scène internationale. Seul l'environnement réglementaire est en cause ? Vous demandez plus de subventions ? Une grande impulsion, cela se concrétise comment ? Il faut aussi continuer à motiver les collaborations entre entreprises et recherche publique, mais plus uniquement au plan national, comme l'incitent les pôles souvent trop franco-français. Et les entreprises, ont-elles un rôle à jouer ? Au Medef, Nous réfléchissons aussi à solliciter les seniors de l'industrie à la retraite, comme le font les Italiens, pour chapeauter les projets de recherche collaboratifs.

L’aura numérique d’un objet regroupe les stocks et les flux d’informations et d’interactions numériques qui précèdent, accompagnent et succèdent à son incarnation physique. Elle décrit l’objet et sa fabrication, elle en retrace plus ou moins complètement l’itinéraire et les usages. Elle lui attache des services, des possibilités d’interaction, des avis, des images, des récits. Elle l’enracine, l’étend et l’enrichit à la fois. Elle relie tous ceux qui interviennent autour de l’objet, du concepteur à ses différents utilisateurs. Cette “aura” s’organise autour d’une identité de l’objet qui possède au moins deux composantes :

« générique » : tel type d’objet, tel modèle et leurs informations techniques, les commentaires de leurs utilisateurs, etc.
« individuelle » : l’objet acquis par Madame X, utilisé de telle manière, revendu à Monsieur Y by ryslainemly Sep 23

A l’inverse, le Nouveau Monde industriel [1] dont nous parlons dans ReFaire décrit :

l’intervention à toutes les étapes du cycle de vie des objets de makers qui conçoivent, transforment, partagent, réparent, recyclent… les objets ;
des écosystèmes complexes reliant produits, grands et petits acteurs du service, consommateurs et “amateurs”…
une appréhension d’ensemble du cycle de vie des objets, de leur conception à leur fin de vie.
une prise en compte plus sensible de la dimension sociale [2] des objets et pas uniquement technique. by ryslainemly Sep 23

De sa naissance à sa mort, chaque objet existe avec une forme d’”aura numérique”, une documentation sur lui-même, souvent très technique, qui ne lui est pas réellement attachée, mais qui préside à sa construction, réparation et destruction. Aujourd’hui, sauf exception, cette “aura” n’est guère perceptible ou exploitable par d’autres que ceux qui l’ont produit, le vendent ou en gèrent l’exploitation by ryslainemly Sep 23

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