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Dépendance à Internet: peut-on vraiment se désintoxiquer de la Toile?

Dépendance à Internet: peut-on vraiment se désintoxiquer de la Toile?
ADDICTION - L'information a fait le tour du web car, forcément, c'est le premier concerné. Aux États-Unis: un hôpital privé propose une cure de désintoxication pour accros à Internet. Durée: 10 jours, dont 72 heures de sevrage total, période pendant laquelle le patient sera privé d'accès à Internet, mais aussi de tablette et de smartphone, bref, de tout vecteur d'Internet. Suivent ensuite des séances de thérapie, séminaires et autres traitements. Coût total de la cure: 14.000 dollars soit un peu plus de 10.600 euros. Lire aussi:» 75% des adolescents dorment avec leur téléphone portable allumé » Ce qu'il arrive quand on se déconnecte vraiment » Êtes-vous accro au boulot ? Une addiction comme les autres Excessive, l'idée d'une cure de désintox? Certains pays qui dénombrent un grand nombre d'individus dépendants ont décidé de prendre le problème à bras-le-corps. Autant dire qu'à côté, la cure de désintox américaine fait figure de promenade de santé. Trop court Identifier ce besoin à la source

http://www.huffingtonpost.fr/2013/09/08/dependance-a-internet-desintoxication_n_3874947.html

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L'addiction à internet, un mal moderne Une étude commandée par le ministère de la Santé allemand, parue le 26 septembre, révèle que plus d'un demi-million d'Allemands seraient dépendants à internet. Un mal qui se traduit, selon les chercheurs, par une consommation moyenne de quatre heures du média internet chaque jour. «Le temps passé sur internet est un facteur peu fiable, nuance tout de même Elizabeth Rosset, psychologue à l'hôpital Marmottan de Paris. Une personne peut passer peu de temps sur internet mais être obnubilée toute la journée par ce qu'elle va y faire». L'addiction à internet, qui provoque l'isolement et le repli social, n'est pas forcément considérée comme une maladie au sens commun du terme, bien qu'elle se soigne. L'addiction au smartphone... tous en risques ? Dans les années 70, les comportements à risques ont été associés aux conséquences d’un usage exagéré de sexe et de drogues. Aujourd’hui il semble que les comportements à risques deviennent la norme : l’accès facile à la technologie numérique a généré une addiction généralisée à une nouvelle prothèse indolore , connue sous le terme générique de smartphone, vade- mecum incontournable d’une identité désirable car augmentée et donc connectée. Ainsi l’addiction à l’écran du smartphone en toutes circonstances est devenue la norme d’une société de l’hyper communication et de l’immédiateté : le téléphone mobile n’est plus tant un appareil de communication facilitateur qu’un donneur d’ordres qui génère une dépendance sournoise et surtout, une distraction permanente qui nous met constamment en danger. “D’un point de vue scientifique et médical, les addictions sont des pathologies cérébrales définies par une dépendance à une substance ou une activité, avec des conséquences délétères.”

"Digital Detox" sur Canal Plus, 90 jours sans internet : un vrai sevrage thérapeutique Le documentaire "Digital Detox" sera diffusé sur Canal Plus mercredi 25 février à 20h50 (ISOPIX/SIPA). Sur le plan préventif, il y a tant d’enjeux à reprendre sa vie numérique en mains : santé, efficience qualité de vie, son sens, etc. Alors, le reportage "90 jours de détox" que nous propose Canal Plus ce mercredi a-t-il un sens ? De manière intuitive, on répondra oui. Le titre est "choc", mais le sujet n’est pas "toc". En prévention – surtout des addictions –, éveiller les consciences doit souvent se faire de manière vivante.

Internet et cyberdépendance - Développement personnel - Psychologie Aujourd'hui environ 27 millions de Français se connectent à Internet. Le web a fait naître des addictions d'un nouveau genre, de plus en plus fréquentes. Comment prévenir ces dépendances numériques ? La réponse avec le psychologue Jean-Charles Nayebi, auteur de « La cyberdépendance en 60 questions ». La cyberaddiction des adolescents: sortons la tête du sable  L'ère du numérique s'impose aujourd'hui dans notre vie quotidienne et dans les programmes de l'Education nationale (pour preuve, la circulaire du 12 mars 2014). Le potentiel éducatif de ces nouvelles technologies est indéniable, mais quels sont les risques ? C'est en 1987, année de l'entrée des ordinateurs et consoles de jeux dans les chambres d'enfants, que débute un cycle de baisse constante des résultats scolaires des élèves français : la corrélation entre cyberaddiction et chute des performances scolaires est évidente. Le sujet n'est pourtant jamais véritablement abordé par les responsables politiques et pédagogiques.

Dépendance au porno: Quand le cybersexe devient une drogue dure SEXUALITE Certains patients ne peuvent passer une journée sans se masturber plusieurs fois en visionnant des films sur Internet... Romain Scotto Twitter Publié le Mis à jour le Ils sont tantôt « accros », « addicts », « nymphos », « maniaques », « hypersexuels », ou plus sobrement « dépendants sexuels ».

Espace Pluriel Jeunes La cyberdépendance ou cyberaddiction est un fait ! Même si elle est souvent diabolisée, de nombreuses personnes sont touchés de bien des façons. C'est pourquoi nous nous sommes engagés le plus tôt possible dans la prévention contre ce nouveau phénomène. Pour en finir avec l'addiction aux jeux vidéo  La revue Canard PC (N°293) a consacré récemment un numéro à la question de l'addiction aux jeux vidéo. Mais qu'est-ce qui a bien pu justifier le lancement d'un tel sujet à un moment où pratiquement l'ensemble de la communauté internationale est en train de renoncer à définir les pathologies liées à l'usage excessif des jeux vidéo en termes d'addiction, notamment chez l'enfant et l'adolescent? Est-ce parce que l'utilisation du mot est devenu un argument marketing pour des campagnes qui prétendent vendre des jeux en mettant en avant leur caractère "addictogène"? En tous cas, à ce jour, aucune classification internationale ne retient l'existence d'une "addiction" aux jeux vidéo: ni le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) de l'American Psychiatric Association (APA), ni la classification internationale des maladies mentales de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Lire aussi: Le jeu vidéo a-t-il sa place au musée?

Information jeux d'argent De manière quasi invariable, on estime que cette pathologie concerne un peu plus de 2 % de la population adulte ; le consensus est admis sur ce chiffre par l’ensemble des études internationales. L’étude référence date de 1996 (Ladouceur, Jacques, Ferland et Giroux) et situe le taux de prévalence à 2.1 %. On remarque que les taux ont tendance à augmenter dans le temps signifiant aussi que plus il y a accès aux jeux de hasard, plus l’incidence augmente, comme tend à le démontrer l’expérience australienne, un pays qui détient un record en terme de nombre de loteries-vidéos et de joueurs pathologiques, estimés à 7 % de la population. A Las Vegas, capitale mondiale du jeu, on dénombre aussi plus de joueurs accros que dans la moyenne nationale…

La dépendance au smartphone, un mal croissant chez les jeunes Singapour (AFP) - Etes-vous facilement distrait par votre smartphone? Difficile de vous en séparer? Etes-vous constamment en train de le consulter sans raison particulière? Il y a des risques que vous soyez accro et même que vous ayez besoin de l'aide d'un psychologue. La cyberaddiction existe-t-elle ? L’addiction dépasse en effet dans les discours les plus divers la simple préoccupation, certes légitime, de soignants ou de responsables de santé publique envers des sujets en souffrance. Elle représente aujourd’hui une forme dominante de représentation du mal-être, voire de la condition de l’individu dans la société. Avec par exemple Alain Ehrenberg [1, 2], le constat peut être fait que l’addiction est devenue, avec la dépression, « la » pathologie emblématique de la société actuelle, au même titre que l’hystérie, ou plus généralement la névrose, l’avaient été au temps de l’invention de la psychanalyse par Freud. À l’époque victorienne, il était important de savoir « se tenir », de camoufler ses sentiments, de mettre en avant le devoir et de masquer le désir : l’hystérique posait alors problème, les liens des symptômes aux organes génitaux, puis au cerveau, enfin au désir et à l’histoire du sujet devenant les grandes questions théoriques de l’époque.

Bonjour, article très intéressant mais qui me laisse quand même sans voix! l'addiction aux écrans est donc une maladie....? une cure de jours? j'en suis choquée et sceptique en ce qui concerne les effets. encore un moyen pour les hôpitaux américains de se faire de l'argent. enfin bon ça se débat! by nkodiamatala_groupef_spy Mar 12

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