background preloader

Nouvelle formule

Nouvelle formule
Avons-nous bien travaillé? Nous journalistes, de télé, de radio, de presse écrite, sur le Web, comment avons-nous traversé cette semaine de mort, de larmes et d’hystérie? Avons-nous commis des erreurs – des « manquements » comme les appelle déjà le CSA, qui s’est auto-saisi du dossier? En avons-nous trop fait? Ou pas assez? Aurions-nous pu agir autrement? Ces questions et d’autres, généralement énoncées avec moins de diplomatie, ont commencé à circuler sur les réseaux dès le lendemain de l’attentat chez Charlie, quand toutes les rédactions de France – et pas seulement! Les médias ont-ils involontairement renseigné les terroristes? Celle-là, je dois avouer, piteusement, que nous l’avons commise aussi, laissant l’info quelques minutes en ligne avant de réaliser que, contrairement à ce que nous pensions, nous seuls étions au courant, et de la retirer. Deux remarques: – Nous sommes journalistes, notre travail, c’est d’informer, c’est ce que nous avons fait. Les médias en ont-ils trop fait?

Droit des technologies avancées La décision rendue par la Cour de justice de l’Union européenne le 13 mai 2014 consacre le droit à l’oubli numérique, un droit qui tend à faire de chacun d’entre nous « le seul archiviste de son propre passé sous réserve du devoir de mémoire » (1). Cette décision historique de reconnaissance du droit à l’oubli est l’aboutissement d’un débat commencé en 1997 aux Etats-Unis avec l’affaire Reno contre l’American civil liberties union (ACLU) et qui va se poursuivre avec la réforme de la directive européenne 95/46/CE sur la protection des données à caractère personnel. 1. 1.1. C’est en 1997 que la Cour suprême des Etats-Unis à la longue tradition de gardienne du premier amendement de la Constitution sur la liberté d’expression, a posé les termes du débat sur les limites de l’internet, dans l’affaire Reno v. Ces dispositions ont été jugées inconstitutionnelles par la Cour suprême car beaucoup trop vague dans la définition du type de contenu qu’elles pénalisaient. 1.2. 2. 2.1. 2.2. 2.3. 2.4.

La valeur de l’information passée au crible de l’Info Lab par L’Express Avec Info Lab, l’Express lance un grand projet de réflexion portant sur le rôle de l’information dans la socio-culture française. Au centre : une étude sur les tendances de consommation de l’info, réalisée avec Iligo sur une base quanti et quali, qui a le mérite de rationnaliser et mettre du sens derrière de nouveaux enjeux pour tous. En gimmick, une expérience de « privation de l’information » malheureusement étendue à tout type de média, moins riche mais plus ludique notamment pour les participants, étudiants sur-connectés de Sciences po et du Celsa. Without information, are we nothing ? Les grands enseignements de l’étude cristallisent des éléments que tous les acteurs de la communication et des médias ont pu constater sans toujours les objectiver. L’information joue une rôle de lien social, y compris d’intégration sociale, absolument clé. La vraie question serait donc peut-être : With too much information, are we nothing ? L’engagement, nouvel enjeu des marques média ?

Journal d'un avocat HADOPI, LOPPSI, ACTA, Paquet Télécom ... sous les octets, la plage ! Infolab Chaque mois, « Infolab » traitera d’une grande thématique autour des enjeux de l’information. Nous continuons le projet en nous focalisant ce mois-ci sur les aspects générationnels (l’étude a démontré que la notion de « génération Y » était a minima très contestable) et les nouvelles responsabilités en cours pour les médias vis-à-vis du traitement de l’information. Troisième contribution de ce thème : la marque sociale, par Pierre Bellanger, le fondateur et président de Skyrock. « Skyrock a pour vocation la libre expression populaire de la nouvelle génération. En radio, Skyrock est lapremière radio de France des moins de trente-cinq ans avec plus de quatre millions d’auditeurs chaque jour. Sur Internet, skyrock.com est le premier réseau social de blogs français et européen avec plus de 33 millions de blogs ». Ce texte est une conférence donnée à l’occasion du séminaire Forum Média et Tendances organisé en mars dernier par Aegis Media. Une transaction humaine est toujours double.

Préfaces Engage(d), par Arnaud Dassier Etudes - L'express repense l'information Dans une étude réalisée en trois volets sur les tendances de consommation des media, Express Roularta Services et iligo mettent en évidence des résultats très complets sur cette tendance. Ces conclusions permettent par la même occasion, la mise en avant de quelques pistes de développement pour les media. L'objectif principal étant de remettre au centre les contrats de lecture et de conserver une proposition de valeur pour le lecteur. Mais ce lecteur avide d'information semble parfois un peu perdu: 97% des Français s’informent de manière quotidienne en y consacrant chaque jour 2h16 (ils sont 72% à déclarer s’informer plus qu’il y a 5 ans). Ils vont même plus loin car 30% d'entre eux ont un besoin irréversible de s'informer hors évenements d'actualités "graves". Ils sont totalement dépendants de l'information, et cette dépendance touche finalement plus fortement les tranches d'âges les plus mûres (ou les plus engagées ?...) Est-ce que l'heure de la fin des "breaking news" a sonné ?

Related: