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Addictions sans substance : le guide Repère(s est paru !

Addictions sans substance : le guide Repère(s est paru !
Le projet Addictions sans substance Dans une société qui donne la primauté aux « loisirs », à la vitesse et à la performance, dans un monde qui voit se développer de nouveaux modes de communication, de nouveaux « outils de plaisir » et toujours plus de technologies innovantes, les pratiques et les objets d’addictions eux-aussi ont évolué, et avec eux, les dispositifs. Le projet Addictions sans substance mené par la Fédération Addiction avec le soutien de la Direction Générale de la Santé sur l’année 2012, a voulu aborder ces problématiques, nouvelles ou historiques, sous l’angle de l’accueil et de la prise en charge des publics au sein du dispositif médico-social. Il a abouti à un guide de la collection Repère(s, qui vient de paraître. Des contributions d’experts, des résultats d’enquête et des points de repères Cette publication a pour objectif d’apporter des repères sur ces prises en charges récentes, dont tout indique la nette progression. Commander le guide Bonne lecture !

http://www.federationaddiction.fr/addictions-sans-substance-le-guide-reperes-est-paru/

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Dépendance au smartphone Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance ou l'addiction au smartphone est un phénomène qui apparaît entre 2000 et 2010 avec la large diffusion des smartphones. Il relève, au moins en partie, de la cyberaddiction (dépendance à Internet) qui peut se développer, notamment dans le cadre du nomadisme numérique, ou révèle souvent d'autres addictions[1]. Il peut ajouter à la dépendance au téléphone et à l'information disponible sur l'Internet une autre dépendance, à certains des réseaux sociaux qui se sont développés grâce à l'internet.

Serge Tisseron Posté par Serge Tisseron le 7 avril 2014. La revue Canard PC a consacré récemment un numéro à la question de l’addiction aux jeux vidéo, bien évidemment titré « Tous addicts ? ». INPES - Jeux vidéo : pratiques excessives - Cyberdépendance ? La « cyberdépendance » ou « addiction aux jeux vidéo » existe-t-elle ? Un usage immodéré des jeux vidéo/Internet est-il pour autant synonyme d’addiction ? En effet, au regard de la toxicité des substances psychoactives (drogues illicites, tabac, alcool), le positionnement des addictions comportementales (jeux vidéo, travail, jogging…) fait encore débat. Certains psychiatres remettent en cause la notion d'addiction appliquée à autre chose que des drogues, argumentant que dans ce cas, toute passion peut être vue comme pathologique.

Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? Allez au contenu, Allez à la navigation 14 février 2016 Recherche Recherche avancée Travaux parlementaires > Rapports > Rapports d'information Deux questions au MOOC @ddict J’ai été contacté a la fin de l’année dernière pour participer au MOOC @ddict. L’initiative m’a été présentée comme un espace de reflexion commun sur les pratiques numériques. Une synthèse serait alors faite sur l’état des connaissances du moment Il m’a été proposé de présenter les pratiques numériques des jeunes sur le réseau. Du fait du nom, j’ai proposé de montrer qu’il n’y avait pas d’addiction au numérique.

La cyberaddiction existe-t-elle ? L’addiction dépasse en effet dans les discours les plus divers la simple préoccupation, certes légitime, de soignants ou de responsables de santé publique envers des sujets en souffrance. Elle représente aujourd’hui une forme dominante de représentation du mal-être, voire de la condition de l’individu dans la société. Avec par exemple Alain Ehrenberg [1, 2], le constat peut être fait que l’addiction est devenue, avec la dépression, « la » pathologie emblématique de la société actuelle, au même titre que l’hystérie, ou plus généralement la névrose, l’avaient été au temps de l’invention de la psychanalyse par Freud. À l’époque victorienne, il était important de savoir « se tenir », de camoufler ses sentiments, de mettre en avant le devoir et de masquer le désir : l’hystérique posait alors problème, les liens des symptômes aux organes génitaux, puis au cerveau, enfin au désir et à l’histoire du sujet devenant les grandes questions théoriques de l’époque.

VIDEO. «L’addiction au numérique se mesure à la perte de liberté» SANTE A l'occasion de la sortie du MOOC de l'université de Nantes sur l'addiction numérique, Didier Acier, professeur de psychologie clinique fait le point sur ce phénomène... Propos recueillis par Delphine Bancaud Publié le Mis à jour le Addictions Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour la dépendance aux drogues, voir addiction. POURQUOI AVONS-NOUS PEUR DU NUMERIQUE ET DU JEU VIDEO ? : APPROCHE PSYCHO-DYNAMIQUE Avant tout développement au sujet de ce que nous pouvons appeler à présent le thème de la « peur », de la « crainte » ou de l’ »angoisse », et dans certains cas, de le méfiance » vis-à-vis du « numérique » et de la réticence devant le Jeu vidéo, je souhaite apporter une précision concernant mon choix et ma proposition d’utiliser l’expression « Jeu vidéo » au singulier pour parler de ce qui concerne l’utilisation de cet objet complexe. Outre ces précisions, cet « avant propos » aura également une fonction de « rappel », d’« actualisation » ou de « mémoire » des éléments mis à jour lors de mon précédent travail de Master II recherche en psychopathologie et psychologie clinique sur le thème de la médiation numérique et de l’avancée de mes lectures depuis la présentation de ce travail. Première précision : le Jeu vidéo, une activité complexe Premièrement, penchons-nous sur le recours au singulier dans l’expression « Jeu vidéo ». Le Genre du Jeu vidéo : proposition de définition

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