Carnet de Guerre 14-18
Préambule présentation sommaire des familles ADDE & Lebègue Introduction déplacements du 142ème RTI lors de la campagne 14-18 Chronologie des carnets de mon arrière grand père : Témoignages Epilogue Remerciements La mort de près où comment Jean-Maurice père l’a maintes fois échappé belle. Sources, Annexes, Liens Internet et Bibliographie listes nominatives des militaires rencontrés par mon arrière-grand-père maternel Mes autres aïeuls sous l’uniforme en 14-18 et 39-45 Ma Généalogie en Sud Ouest & Normandie fichier GEDCOM disponible sur Geneanet.org Historique des propriétés viticoles girondines familiales : f.darriet@evc.net, Dernières modifications : samedi 28 janvier 2006 CopyrightÓ darrietadde-f.darriet 2004 -Merci de demander l’autorisation avant d’utiliser tout document issu de ce site. CopyrightÓ darrietadde-f.darriet 2004 -Please ask before using any element contained in this site « Carnets 14-18 d’un jeune artilleur » mon grand-oncle maternel René William THORP. Ø au 10ème Régiment de Hussards.
Lectures de poilus 1914-1918, livres et journaux dans les tranchées
Dans l’abondant déferlement de publications qui marque l’approche imminente du centenaire de la Grande Guerre, émergent quelques titres dont l’optique inédite reconfigure l’historiographie instituée. Tel est le cas, pour ne citer que deux nouveautés récentes, de « Tous unis dans la tranchée ?« (Seuil), de Nicolas Mariot, ou de « Bêtes des tranchées« (CNRS éditions), dû à Éric Baratay. Le même mérite doit être reconnu à cet ouvrage passionnant de Benjamin Gilles, publié par les éditions Autrement, qui se démarque par l’originalité de son objet. Lui-même professionnel de la lecture publique (il est conservateur des bibliothèques), l’auteur révèle en effet l’appétit de lecture qui habita les combattants du front. Ce thème inattendu s’avère une contribution aussi féconde que captivante à l’étude de la culture de guerre développée à l’âge industriel. Au front, la principale activité du combattant est l’attente. Les moyens de mesurer la lecture des livres sont plus complexes à établir.
Grande Guerre 14-18 : Soldats – Bataillons | Guerre1418.fr
Soldats (carnets, biographies, témoignages, …) et Bataillons (Terre, Air, Mer). Mémoire des hommes site (memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr) Cette base de données du ministère de la Défense présente plus de 1,3 million de fiches individuelles numérisées de militaires décédés au cours de la Grande Guerre et ayant obtenu la mention « Morts pour la France » ainsi que plus de 70 000 fiches individuelles numérisées de soldats ayant appartenu à l’aéronautique militaire et enfin les images numérisées des journaux des marches et opérations, des carnets de comptabilité en campagne, des journaux de bord, etc. de toutes les unités militaires engagées durant la Première Guerre mondiale. Ders des ders site (dersdesders.free.fr) Evocations des derniers soldats de toutes nationalités de la Guerre 14-18. Histoires orales de la Première Guerre mondiale. Une page Facebook est également disponible : facebook.com/Hommage1418 19ème Régiment d’Infanterie blog (19emeri.canalblog.com) – Régions françaises :
Tranchées - Chemins de mémoire
Les troupes sont épuisées les pertes énormes, les premiers mois de guerre font l'objet de pertes humaines, tués, blessés, prisonniers et disparus, plus importantes que chacune des années 15-16-17 et 18 où les moyens de destruction, artillerie, gaz de combat et lance-flammes deviennent de plus en plus efficaces et meurtriers. Dans cette guerre de tranchées qui dure de fin 1914 à juillet 1918, les assaillants rencontrent un réseau de barbelés plus ou moins important dont les fils enchevêtrés ralentissent leur avance sous les feux meurtriers de mitrailleuses, fusils-mitrailleurs, lance-grenades, crapouillots et ou minenweefer légers . sur la lèvre de la tranchée en zig zag ou à angle droit pour éviter les tirs en enfilade, côté ennemi une banquette de tir aménagée (sacs de terre avec créneau) permet de surveiller et de battre le cas échéant le champ de tir plus ou moins profond entre les deux lignes adverses. Source : Conseil Général de la Meuse
Le journal de Maurice Audoin, médecin militaire 1914-1916
Ces cahiers sont restés dans la famille, et présentent l’intérêt d’un témoignage qui sort largement des sentiers battus. Il n’a jusqu’à présent jamais été utilisé ni édité. C’est dire toute l’importance que nous attachons au recueil de cette source, en s’interrogeant sur le fait de savoir si nous méritons vraiment d’en être les dépositaires. Et c’est ainsi que Anne-Marie Audoin-Berode est entrée en contact avec nous. Servir l’histoire incontestablement, et le journal intime de Maurice Audoin est un témoignage historique. Maurice Audoin n’est pas un tout jeune homme lorsqu’il est appelé sous les drapeaux. Mercredi 9 septembre 1914 : « je suis de service. (...) L’après-midi, une violente canonnade se fait entendre. Les obus tombent sur Varangéville, où nous étions quatre jours avant. Ces extraits des premières pages de ce cahier qui compte plus de 160 feuillets, ne donnent qu’une petite idée de la richesse de ce document. Bruno Modica Président des Clionautes
Le langage des « Poilus »
Texte écrit par Maurice BARRES à l’occasion de la Journée des Poilus le 25 décembre 1915 Voila de ce fait le mot « poilu » installé sur tous nos murs, en grands caractères, presque officiellement. J’ai dit, l’autre jour, que je trouvais quelque chose de déplaisant à cette consécration d’un mot qui ne me semble pas respecter assez ceux qu’il désigne. Poilu! Le pittoresque est-il donc indispensable? Je vous assure qu’en avril, au poste de commandement d’où nous observions le déclanchement des braves gens qui partaient à l’assaut, blocs de boue transformés soudain en guerriers, il n’y avait pas d’autre mot pour venir sur nos lèvres, au commandant R… et à moi: Il faut une fête du poilu, Barres devrait s’y atteler. » J’écoute, mais je ne me rends pas. Un aimable correspondant m’envoie un petit essai plein d’esprit sur le langage que ses amis et lui parlent au fond des tranchées. Le poilu est un homme. Ce sont là les ennuis d’un métier qui réserve, par contre, d’agréables moments.
Le parcours du combattant de la guerre 1914-1918
Vie des Poilus et tranchées - Vidéo
Quelles étaient les conditions de vie dans les tranchées ? Du côté français, des excavateurs dévastent la campagne pour creuser toujours plus de tranchées, maintenant organisées en 3 lignes successives. La tranchée de première ligne est la plus dangereuse. C'est celle où la mortalité est la plus grande. L'ingéniosité humaine n'a pas de limite quand il s'agit de tuer. Quand l'ennemi est caché dans la tranchée d'en face. Rats, poux, maladies rares... Entre deux pilonnages d'artillerie, les soldats attendent. Les soldats rentrent la nuit dans leur abri souterrain. Mais pour tous ces soldats de première ligne, ces conditions d'hygiène catastrophiques, et les maladies rares qu'elles engendrent, ne sont rien à côté de l'angoisse de l'attaque. Pour en savoir plus sur la Première Guerre mondiale, découvrez en vidéo : la bataille de Verdun ; quand la guerre de mouvement a fait place à la guerre de position. Réalisateur : Isabelle Clarke, Daniel Costelle Producteur : CC&C, idéacom International Inc