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195 carnets de guerre 1914-1918 14/18 de poilus, carnets de route, carnets de campagne et d'albums photos durant la grande guerre 1914-1918

195 carnets de guerre 1914-1918 14/18 de poilus, carnets de route, carnets de campagne et d'albums photos durant la grande guerre 1914-1918
Mise à jour : Mars 2015 Dans cette rubrique vous y trouverez 195 carnets de guerre, de route, de campagne, lettres de soldats de 14/18, qui m’ont été offerts par des descendants (que je remercie encore) pour les publier sur mon site avec leur accord. Sont-ils des carnets de guerre ? Ou des carnets « d’anti-guerre » ? Je rappelle que ces carnets, ne peuvent être reproduits sans le consentement de leur propriétaire ou dépositaire. Vous y trouverez aussi des liens vers d’autres sites consacrés à ce genre de carnets. Si vous voulez y ajouter celui que vous possédez, je peux le mettre en ligne pour vous, contactez moi « Il apparaît entre les lignes de ces carnets, la souffrance journalière, l'attachement familial et l'espoir du retour, hélas hypothétique… » Didier 2009 Carnet de guerre 1914-1918 de René BRISSARD En cours de recopie Carnet de Guerre d’André GULLY, du 155e RI, puis prisonnier au camp de Meschede Carnets de guerre de Jules FROTTIER, infirmier, au 47e, puis 70e régiment territorial 191...

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Témoignages de soldats français Lettres de Jan Praud, 6ème RIC, tué au bois de la Gruerie le 14 juillet 1915 Jean-Marie dit Jan PRAUD a 30 ans quand la guerre est déclarée. Voyageur et aventurier, il a séjourné en Abyssinie, avant de partir en Chine où il travaille dans la construction de chemins de fer. A l’annonce de la déclaration de guerre, Il demande immédiatement son rapatriement pour aller se battre et rentre en France avec un bataillon de volontaires réservistes en février 1915. Il appartient au 6ème régiment d’Infanterie coloniale. Il est caserné à Lyon où il reste jusqu’à début avril. Le journal de Maurice Audoin, médecin militaire 1914-1916 Ces cahiers sont restés dans la famille, et présentent l’intérêt d’un témoignage qui sort largement des sentiers battus. Il n’a jusqu’à présent jamais été utilisé ni édité. C’est dire toute l’importance que nous attachons au recueil de cette source, en s’interrogeant sur le fait de savoir si nous méritons vraiment d’en être les dépositaires. À l’origine de cette aventure, il y a tout simplement un contact Internet, par l’intermédiaire d’un moteur de recherche [1] , comme il y en a tant. Et c’est ainsi que Anne-Marie Audoin-Berode est entrée en contact avec nous. Avec un beau sourire et tout son dynamisme cette jeune retraitée se demandait comment faire en sorte que ce témoignage puisse servir.

Bêtes et poilus Cette guerre-là ne figure dans aucun manuel. Ce fut celle de Pierrot, chien de mitrailleur, de Bella et Bertha, vaches des Scots Guards britanniques, de Néron, cheval de trait de l’artilleur Laerens, de Bel-Ami, le pigeon porteur de message, d’Oscar, le rat de tranchée. A toutes ces bestioles à poils et à plumes enrôlées dans la guerre 14-18, le musée royal de l’Armée belge consacre une exposition (1), fort justement intitulée «Chienne de guerre !»

Le quotidien sur le front de l'ouest Au cours du premier conflit mondial, d’août 1914 à novembre 1918, 8 millions de soldats français ont combattu. La guerre a constitué pour eux un véritable traumatisme, une perte de repères. La confrontation à la violence, à la mort et à la souffrance était quotidienne même si les temps de combat alternaient avec des périodes de repos voire d’ennui. La vie collective et l’éloignement des proches ont favorisé la solidarité mais ont réduit les moments d’intimité.

Une correspondance de guerre Vincennes, le 30 avril 1917 Lundi soir 10h ½ Mon chéri, C’est encore moi qui viens bavarder avec toi ce soir 10h ½ ! Je vais t’empêcher de dormir, hélas ! non, car tu ne recevras ma lettre que dans deux jours. Ce soir peut-être encore plus que les autres soirs, je te cherche. Pourquoi ?

Carnet de guerre d'Edouard MATTLINGER, 132e RI durant 14 18 >>>> Voir 1915 <<<< SOMMAIRE (n’existe pas dans le carnet) La mobilisation, au 49e Territorial, Belfort, août-oct. 1914 Lectures de poilus 1914-1918, livres et journaux dans les tranchées Dans l’abondant déferlement de publications qui marque l’approche imminente du centenaire de la Grande Guerre, émergent quelques titres dont l’optique inédite reconfigure l’historiographie instituée. Tel est le cas, pour ne citer que deux nouveautés récentes, de « Tous unis dans la tranchée ?« (Seuil), de Nicolas Mariot, ou de « Bêtes des tranchées« (CNRS éditions), dû à Éric Baratay. Le même mérite doit être reconnu à cet ouvrage passionnant de Benjamin Gilles, publié par les éditions Autrement, qui se démarque par l’originalité de son objet. Lui-même professionnel de la lecture publique (il est conservateur des bibliothèques), l’auteur révèle en effet l’appétit de lecture qui habita les combattants du front.

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