background preloader

Permaculture et agriculteurs

Permaculture et agriculteurs
Ni pollution, ni pétrole, ni pesticide. La permaculture apporte des réponses détonantes aux critiques faites à l’agriculture conventionnelle. Elle permet de cultiver beaucoup sur une petite surface, le tout en créant de véritables éco-systèmes cohérents et auto-fertiles. En Australie, en Autriche et en Amérique du Nord les exemples se sont multipliés ces dernières années. Une première étude réalisée sur le sujet en France vient d’être publiée par le Sad-apt (un laboratoire commun à l’Institut national de recherche agronomique (Inra) et l’école Agro Paris Tech). Téléchargez ci-dessous l’étude complète : Les légumes produits sur la ferme en 2012 - où la météo a été particulièrement médiocre - montrent que l’on peut réaliser au moins 32 000 euros de chiffre d’affaires [1] pour 1400 heures de travail sur une surface cultivée d’environ 1000 mètres carrés. A lire aussi sur Terraeco.net : Bio et hyperproductive, la ferme magique d’un agriculteur québécois

"Le gaz de schiste n'est pas la solution miracle" La menace d'une intervention militaire en Syrie et, corollaire, l'instabilité politique dans la région relancent-elles les risques d'une crise énergétique? Je ne crois pas. Les crises précédentes (lors de la guerre du Kippour, en 1973, au moment de la révolution iranienne, en 1979, et lors de la première guerre du Golfe, en 1990) étaient des crises de l'offre. Aujourd'hui, la production n'a jamais été si abondante et, si les cours du pétrole semblent atteindre des sommets, ils restent comparables, en monnaie courante, à ceux constatés lors du deuxième choc pétrolier. Ce qui est certain, en revanche, c'est que l'épuisement des ressources en hydrocarbures est inéluctable et que nous vivons une transition énergétique. Cette phase sera-t-elle douloureuse? On voit cette transition énergétique comme une contrainte, mais ce peut être une chance. Ces dernières années, l'exploitation des gaz et pétrole de schiste a bouleversé la donne énergétique. Je ne parlerai pas de révolution. C'est vrai.

Créer un jardin-forêt En un clic : le bon de com­mande pa­pier de l’association Ima­gine un Colibri. L’agriculture conven­tion­nelle, hé­ri­tière des agri­cul­tures du néo­li­thique ap­pa­rues il y a dix mille ans au Moyen-Orient, ap­plique bê­te­ment au monde en­tier un mo­dèle in­venté dans des éco­sys­tèmes de prai­ries semi-arides. Or les ré­gions tem­pé­rées comme la France ne sont pas na­tu­rel­le­ment des ré­gions de prai­rie. Quand on y laisse une par­celle en ja­chère plu­tôt que de dé­pen­ser des di­zaines de litres de die­sel à l’hectare pour la­cé­rer la terre avec une char­rue en sac­ca­geant sa struc­ture et en mas­sa­crant sa faune, elle s’embroussaille en quelques an­nées et de­vient fo­rêt en dix ou vingt ans. Pen­dant cette pé­riode de fo­rêt ju­vé­nile, la pro­duc­ti­vité vé­gé­tale et la bio­di­ver­sité sont spec­ta­cu­laires. Qu’est-ce qu’un jardin-forêt ? Mais on ne s’arrête pas aux arbres. Créer un jardin-forêt, en français Ou­ver­ture des pré-ventes Bonne lec­ture…

Guy Durant (Inra Rennes)/ Max Havelaar Quand on évoque le commerce équitable, on pense souvent au paquet de café, avec l'image des petits producteurs dessus. Mais concrètement, en remontant la filière, les bénéfices sont ils réels ? Privilégier l'achat du café équitable chez nous a t il des conséquences vraiment positives au sud ? Tugdual Ruellan et Bernard Bruel ont décidé de remonter à la source pour voir comment les producteurs travaillent et ce qu'ils pensent du commerce équitable. Leur témoignage est rassemblé dans un livre "Pour un commerce juste, La Route du café, des Yungas à la Bretagne ". Vit-on mieux en Bolivie depuis que s’est instauré le commerce équitable ? Voilà ce que répondent les intéressés : « Vous avez vu notre centre de séchage à La Paz avec son laboratoire ! Rencontre avec Tugdual Ruellan, 53 ans co-auteur. Quel a été votre parcours avant la sortie de ce livre ? Pourquoi avoir écrit ce livre « Pour un commerce juste – La Route du café, des Yungas à la Bretagne » ? Rencontre avec Bernard Bruel, co-auteur.

Peut-on vivre de la permaculture ? Pro­logue (facultatif) Un soir de la fin jan­vier, dans le cadre des jeu­dis en ques­tions –un cycle de conférences-débats men­suels et mi­li­tants dans le voi­si­nage de Mar­cillac– le café de Pruines re­ce­vait la vi­site de Lin­néa Lind­stroem pour par­ler de per­ma­cul­ture. On a compté entre 70 et 80 par­ti­ci­pants, ce qui était pour le moins in­at­tendu pour un thème si spé­cia­lisé et pour une contrée si re­cu­lée. Pour moi, c’est la preuve que ça bouge en France du côté de la per­ma­cul­ture et de la transition. Dans le dé­bat qui a suivi la pré­sen­ta­tion, une ques­tion m’a par­ti­cu­liè­re­ment in­ter­pellé, à la­quelle ni l’intervenante ni nous autres pauvres as­pi­rants per­ma­cul­teurs n’avons pu ap­por­ter de ré­ponse en­tiè­re­ment sa­tis­fai­sante. Peut-on vivre de la permaculture ? Au moins en théo­rie, ap­pli­quée aux sys­tèmes agri­coles, la per­ma­cul­ture ça de­vrait mar­cher. 1 — Le mar­ché est truqué 2 — Pay­san, c’est un vrai métier Quelques conclu­sions

débat commerce équitable 35 Pourriez-vous nous exposer l’idée du vivre bien et nous expliquer son lien avec le concept de commerce équitable ? Luzmila Carpio Sangüeza, ambassadrice de l’Etat plurinational de Bolivie en France : la notion du vivre vient est inscrite depuis les temps immémoriaux dans les pratiques de vie des communautés indiennes de Bolivie qui considèrent que l’on ne peut pas vivre ensemble sans se respecter les uns les autres. Les pratiques d’échange, de troc, sont très anciennes dans des populations et des zones géographiques où l’on ne peut pas survivre sans s’entraider et se respecter. L’autre composante du vivre bien est le respect de la nature. Toute petite, j’ai été élevé par ma mère dans le respect du soleil, de la lune, des pierres, des animaux et de la Terre mère que nous appelons « pachamama ». Avec le fort développement de la production de café dans les coopératives boliviennes, n’y a-t-il pas mono-production et donc un risque économique en cas de retournement des marchés ?

Vers la forêt comestible Et si la microscopique parenthèse agricole productiviste était arrivée au bout de son existence? Et si une autre façon de cultiver, d’imaginer sa relation à la nourriture, à la production de sa nourriture était pensable? Produire son alimentation en allant dans le sens de la Nature n’est pas un retour en arrière, c’est peut-être même tout le contraire : redevenons cueilleurs! Sans forcément apporter toutes les réponse à la faim dans le monde, la forêt-jardin est un nouveau paradigme agricole qui a toute sa place dans nos problématiques actuelles. Voici une partie des modules que je donne sur la forêt-jardin lors de cours certifiés de permaculture. Ils sont hautement perfectibles mais ont l’intérêt d’exister, et sont maintenant disponibles pour tout le monde. L’homme était au départ un chasseur-cueilleur, puisant dans la Nature de quoi assurer subsistance, santé, protection. On date les premières cultures de chasseurs-cueilleurs d’origine africaine de -44000 ans. Climax ? 7 étages : En plein

Le méthane agricole, un nouvel agro-business ? En Champagne-Ardenne, Didier Forget produit de l'électricité à partir du lisier et du fumier de ses vaches. Extraordinaire pour les uns, ce dispositif est décrié par d'autres. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Manon Rescan Tous les jours, Didier Forget nourrit son digesteur comme il nourrit ses vaches. Un cocktail végétal d'herbe, de résidus de céréales, d'oignons et de betteraves. Sauf qu'il ne servirait certainement pas à son troupeau le lisier et le fumier que l'appareil, lui, digère très bien. Dans le ventre de cette vaste cuve circulaire, les bactéries issues des excréments des vaches travaillent, dévorent, transforment le mélange qui fermente. A l'air libre, cette fermentation serait lourdement polluante, le méthane étant un gaz à effet de serre puissant. Cet éleveur laitier d'une cinquantaine d'année croyait sa carrière terminée quand, en 2003, il a été exproprié d'une partie de ses terres à Vivier-au-Court près de Charleville-Mézières. D'autres dérives existent à l'étranger.

Les moissons du futur Paysan et agri bio à Javené (témoign.) Cela fait plus d’un an que Mikaël Hardy, paysan sans terre, travaille sur un projet d’installation agricole, en agro-écologie, à quelques kilomètres de Rennes. Il aimerait faire cohabiter élevage et cultures, et organiser de la vente directe. Mais les 13 hectares sur lesquels il souhaite s’installer ont été cédés à un voisin qui veut agrandir son exploitation. Mikaël Hardy met en cause l’indépendance de la puissante Société d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer), officiellement chargée de veiller à la juste répartition des terres... Récit d’une bataille administrative pour l’installation d’un jeune agriculteur. Voici plus d’un an que je travaille sur un projet d’installation agricole en agro-écologie. Mes choix de vie m’amènent à m’intéresser à l’agro-écologie. Bataille administrative La ferme de l’Ori, ce sont deux propriétaires et une exploitante proche de la retraite. La Safer approuve le projet... une installation Jeune agriculteur ; ... avant de le rejeter

Le blog de permaculture.over-blog.fr Les Jardins Autofertiles : Buttes synergétiques sur couverture végétale vivante Qu’est-ce que c’est ? Les jardins autofertiles consistent en des aménagements visant la culture de fruits et légumes en recréent un écosystème diversifié où les processus naturels sont mis à contribution. Les buttes et/ou les ados en plus d'avoir une utilité pratique (moins besoin de se baisser), esthétique (on peut donner la forme que l'on souhaite),..., montrent également leurs interêts multiples : - avoir une couche de bonne terre plus importante - rechauffer le sol plus rapidement - mieux conserver l'eau du aux allées légèrement creusées. On peut aussi jouer sur les associations de legumes et jouer sur l'exposition des plantes nord/sud... Culture sur butte en synergie, formation des buttes par Richard Wallner, Au petit colibri ================ Historique et influences La synergie des trois éléments interreliés La préparation du terrain L'implantation des cultures Avantages & Problèmes ================

Alimentation/ insectes Ces dernières années, s’il y a bien un secteur qui a su écouter les faiseurs de tendance, c’est l’alimentation. Une série de scandales alimentaires, ainsi que des livres et des films choc ont mis au pilori l’industrie agroalimentaire et fait prendre conscience à beaucoup de gens que si on voulait sauver le monde par la consommation, il fallait changer au plus vite nos habitudes nutritionnelles. L’idée que la consommation mondiale de viande contribue au moins autant au réchauffement climatique que l’ensemble du trafic routier a fait son chemin et à partir de 2006, le végétarisme, longtemps considéré comme un phénomène marginal, s’est démocratisé. Puis sont nées des variantes telles que le végétalisme, le refus total de l’exploitation animale, les locavores, qui ne consomment rien de ce qui est produit au-delà d’un rayon de 50 kilomètres, et le paléo, qui consiste à manger comme nos ancêtres de l’âge de pierre. Inutile de faire du prosélytisme dans une bonne partie du monde.

C’est quoi, la biointensive ? Il y a plus d’un siècle, des maraîchers pratiquaient autour de Paris une méthode de culture intensive qui leur permettait, dans une région où la place était déjà comptée, de produire, de manière totalement biologique (les engrais chimiques et les pesticides n’étaient pas encore inventés), des grandes quantités de légumes d’excellente qualité, à partir de surfaces très réduites. L’apparition de la mécanisation, les progrès des moyens de transport et les engrais ont relégué cette méthode à de rares jardins d’amateurs éclairés : il était possible de produire plus loin de Paris, en quantité suffisante. Pourtant, de nombreux jardiniers auraient tout intérêt à en connaître les grands principes. D’autant plus que cette ancestrale méthode a depuis été améliorée, pour donner naissance à la méthode française intensive biodynamique, ou biointensive. Les premières bases de la biointensive ont été jetées par un Anglais, Alan Chadwick après la seconde guerre mondiale, en Afrique du Sud. 1. 2. 3. 4.

Related: