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Ces microbes qui nous gouvernent

Ces microbes qui nous gouvernent
Médecine. La richesse et la diversité des bactéries qui peuplent notre intestin nous protègent en partie des effets délétères de l'inflammation liée au diabète et à l'obésité. LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Florence Rosier Nous sommes, à notre insu, le terreau fertile d'une bien étrange "forêt tropicale" : les cent mille milliards de bactéries qui prospèrent en silence dans nos entrailles. Pesant en moyenne 1,5 kilogramme chez un adulte, notre microbiote intestinal abrite une population de bactéries dont le nombre est dix fois plus élevé que celui de nos propres cellules. "En analysant le génome des bactéries intestinales de 292 adultes danois (123 non obèses et 169 obèses), nous avons trouvé que près du quart d'entre eux (23 %) présentent un déficit important en bactéries intestinales, indique Dusko Ehrlich, qui a piloté le consortium international MetaHIT à l'origine de l'étude de Nature. Elle coordonne le projet européen Métacardis, lancé en 2012. Related:  L'intestin, notre 2e cerveaurecherche

Neurogastroentérologie (Inserm U913) Unité Inserm U913 Présentation de l'unité. L’Unité U913 est une unité mixte monothématique labellisée conjointement par l’Inserm et l’Université de Nantes en 2008 et 2012. Elle est une des composantes de l’Institut des Maladies de l’Appareil Digestif du CHU de Nantes (IMAD). Les objectifs de l'Unité consistent : 1) à mieux comprendre le rôle du SNE, et en particulier des cellules gliales entériques, dans le contrôle des principales fonctions digestives nécessaires à la survie des organismes 2) à percer la nature des lésions du SNE dans des pathologies humaines. 3) développer des approches thérapeutiques ciblant le SNE (nutritionnelle, neurostimulation) et visant à prendre en charge les troubles digestifs dans des pathologies humaines. L’unité étudie des pathologies présentant un véritable enjeu de santé publique et affectant non seulement le tube digestif mais aussi d’autres organes, et en particulier le cerveau (maladie de Parkinson). L'ensemble des membres de l'Unité mènent à la fois:

Des microbes et des hommes. Guerre et paix aux surfaces muqueuses 1Monsieur l’Administrateur,Mes chers collègues et confrères,Mesdames, Messieurs. 2Merci Monsieur l’Administrateur et cher Pierre pour cette introduction élogieuse et chaleureuse. Merci, chers collègues de m’avoir jugé digne d’être membre de ce Collège. Ma très sincère gratitude à celles et ceux d’entre vous qui m’ont directement accompagné et soutenu dans ce projet de création d’une chaire de Microbiologie et maladies infectieuses. 3L’homme évolue dans un monde microbien : bactéries, virus, virus de bactéries (les bactériophages), levures et champignons. 4Dès que les êtres vivants sont devenus multicellulaires, ils ont dû socialiser avec les microbes, premiers occupants de la planète, et établir avec eux un état de commensalisme, voire de symbiose. 5À côté des maladies infectieuses aiguës, on observe des colonisations chroniques ne donnant lieu à des complications significatives que dans un pourcentage limité de cas. 1 Human papillomavirus. 2 François Jacob, Le Jeu des possibles.

Reconnaitre les Voleurs d’Energie Les vampires existent: ce sont ces personnes dont le comportement et les propos vous vident de votre énergie vitale. Savoir les reconnaitre est le premier pas pour apprendre à s’en protéger. Nous sommes faits majoritairement d’énergie, sous des formes plus ou moins denses, et nous en brûlons tous les jours. Lorsqu’on ne sait pas faire le plein de façon saine et naturelle, on en vole aux autres. Dans son livre jalon « La Prophétie des Andes », James Redfield décrit quatre mécanismes de vol d’énergie. L’Intimidateur : vole l’énergie en râlant de colère, opprimant, menaçant, imposant, frappant. La peur, en effet, vide le méridien des Reins, siège du stock d’énergie vitale et de l’énergie originelle. L’Interrogateur : vole l’énergie en questionnant à tout propos. L’Indifférent : vole l’énergie en se renfermant sur lui-même, laissant l’autre s’épuiser à le questionner et se demander ce qui ne va pas, voire à se sentir coupable. Le Plaintif : Mais à présent, réfléchissez à votre cas personnel !

Anorexie: la libération de dopamine, liée à la nourriture ou autre, amènerait une anxiété plutôt qu'un plaisir Chez les personnes anorexiques, la libération du neurotransmetteur dopamine dans le cerveau, associée à la nourriture mais aussi aux drogues (et possiblement à d'autres stimulations plaisantes), ne provoquerait pas un plaisir mais une anxiété, selon une étude publiée dans l'International Journal of Eating Disorders. Walter Kaye de l'Université de Californie à San Diego et ses collègues ont mené cette étude avec des personnes qui étaient en rémission de l'anorexie depuis au moins un an. Une dose d'amphétamine, une drogue qui amène une libération de dopamine, leur était administrée. Chez les personnes en santé, sans troubles alimentaires, la libération de dopamine dans une région du cerveau qualifiée de "centre de la récompense" était associée à une sensation de plaisir. "Il est possible que lorsque les personnes souffrant d'anorexie mangent, la libération de dopamine qui survient les rend anxieuses, plutôt que de leur apporter une satisfaction", concluent les auteurs. Voyez également:

Microbiote: ces bactéries qui nous gouvernent - rts.ch - émissions - 36.9° Emission du 23 janvier 2013 Les scientifiques viennent de découvrir un nouvel organe. Un organe non pas composé de cellules humaines, mais de bactéries. Une découverte qui bouleverse la perception que l’on avait du corps humain et ouvre la porte à la compréhension de maladies à priori aussi éloignées l'une de l'autre que l'obésité et l'autisme. Les scientifiques viennent de découvrir un nouvel organe composé de bactéries. [RTS] Notre corps ne compte pas uniquement des cellules humaines.

Les virus des bactéries intestinales : acteurs mal connus de notre santé Les bactériophages, virus spécifiques des bactéries, seraient impliqués dans le métabolisme digestif humain. Crédits DR. Les virus des bactéries intestinales : acteurs mal connus de notre santé - 2 Photos Chaque être humain possède dix mille milliards de bactéries dans son système digestif. Il faut alors plutôt bien s’entendre avec elles… En temps normal, tout va bien. Une hypothèse avait été proposée pour expliquer la progression des allergies alimentaires ou de l'obésité dans les pays développés. Pour vérifier cette hypothèse, les chercheurs doivent d'abord se confronter microbiome humain, l'analyse de la population microbienne propre à chacun, encore peu étudiée. Rôles des protéines identifiées lors du séquençage des selles des jumelles et de leurs mères. Les scientifiques de l'Université Washington à Saint Louis ont donc recherché la présence de ces virus dans les selles de quatre paires de vraies jumelles adultes et de leurs mères. A voir aussi sur Internet Sur le même sujet

Des symptômes de la trisomie 21 atténués par une protéine C'est une avancée expérimentale importante que viennent de réaliser des chercheurs de l'école de médecine de l'université John Hopkins (États-Unis). En injectant une certaine molécule à des souris atteintes de trisomie 21, ils ont réussi à leur donner les mêmes capacités d'apprentissage et de mémorisation que des souris «normales», selon des résultats parus dans la revue Science Translational Medicine. La trisomie 21 (appelée syndrome de Down dans les pays les anglo-saxons) est causée par la présence d'une troisième copie du chromosome 21. C'est la plus fréquente des anomalies chromosomiques et la principale cause génétique de retard mental. Elle entraîne un large spectre de symptômes cliniques atteignant tous les systèmes du corps tant au niveau structural que fonctionnel. La grande majorité des trisomiques présente un faible quotient intellectuel (QI) allant de modérément (70) à sévèrement retardé (30). » Qu'est-ce qu'un caryotype? » À quoi sert le cervelet?

Autisme : la piste microbienne / Pr Luc Montagnier par Luc Montagnier et le Groupe CHRONIMED, le 11 janvier 2012 Les autorités sanitaires de beaucoup de pays se préoccupent - à juste titre - de l’accroissement important du nombre d’enfants atteints d’un syndrome neuropsychiatrique particulier, l’autisme. Ainsi, on estime à plus de 150.000 le nombre d’enfants actuellement atteints par ce syndrome en France, une véritable épidémie ! Le gouvernement français en a pris conscience en faisant cette année de l’autisme une grande cause nationale, à la satisfaction de nombreuses associations de parents. Si les aspects socio-psychologiques de ce syndrome complexe doivent être traités en tant que tels, nous, chercheurs et médecins, pensons qu’il faut aller plus loin en recherchant ses causes organiques, et en dériver une politique à la fois de traitement et de prévention. Notre groupe de chercheurs et médecins s’est constitué en une structure d’étude des maladies chroniques, Chronimed.

La flore intestinale joue avec notre mental Notre tube digestif héberge en moyenne 200 espèces de bactéries. Elles seraient capables d'interagir avec notre cortex. LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Marc Gozlan Chaque être humain héberge dans son intestin un écosystème composé de dix fois plus de bactéries que notre corps ne contient de cellules. L'ensemble des génomes de ces microorganismes constitue ce que les biologistes appellent le métagénome intestinal humain. Objet d'intenses recherches, il a été la vedette du congrès international MetaHIT, qui a réuni 600 chercheurs à Paris du 19 au 21 mars. Les outils moléculaires et bio-informatiques permettent aujourd'hui de décrire la diversité des 10 000 milliards de bactéries qui colonisent notre tube digestif et forment le microbiote intestinal, ce que l'on appelait il n'y a pas si longtemps la flore intestinale. Pour Stephen Collins, "les bactéries résidentes intestinales pourraient produire des substances actives sur le cerveau.

L'étrange stratégie des bactéries contre les virus L'étrange stratégie des bactéries contre les virus - 1 Photo A l'instar des éleveurs protégeant leurs cheptels des attaques de parasites, les industriels qui mettent au travail des troupeaux de bactéries (dans l'agroalimentaire, la pharmacie ou les biotechnologiques) veulent aussi aider leurs protégées à lutter contre leurs ennemis. Les plus redoutables sont les virus bactériophages, sortes de seringues à ADN, capables de s'agripper à la bactérie puis à en percer la paroi pour injecter tout leur génome. Mais les bactéries savent se défendre. On s'en doutait mais on ignorait le mécanisme. Un début de réponse vient d'être donné par deux chercheurs canadiens du Département de biochimie et de microbiologie, Sylvain Moineau et Hélène Deveau, à l'université de Laval (Québec). Un bactériophage, ici le T4, qui s'attaque notamment à la célèbre Escherichia coli, est composé d'une tête à facettes contenant le génome. A voir aussi sur Internet Sur le même sujet

Obésité: La piste de la flore intestinale se précise Les personnes obèses ayant un déficit de certaines bactéries intestinales ont un risque accru de développer des maladies liées à leur état (diabète, cholestérol, problèmes cardiovasculaires...), une découverte qui relance l'espoir d'une prévention plus efficace, selon deux études parues mercredi. Vers de nouvelles thérapies basées sur des bactéries Conduites par l'Institut national de recherche agronomique (Inra), avec des partenaires français et internationaux, les études ont été réalisées conjointement au Danemark et en France, alors que l'épidémie d'obésité ne cesse de se développer à travers le monde et pourrait concerner plus de 700 millions de personnes en 2015, selon des projections de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Le «microbiome» incriminé Maladie multifactorielle, l'obésité est généralement attribuée à des causes à la fois environnementales (mode de vie, nourriture trop riche et abondante) et génétiques. Régime riche en fibres et en fruits et légumes Avec AFP

Combien avons-nous de bactéries dans le corps ? Au secours, les bactéries sont partout ! Sur les poignées des portes, dans les claviers des ordinateurs, sur les sièges du métro, et bien sûr sur vos mains ! Mais rassurez-vous, tout cela n’est rien à côté des bactéries installées bien confortablement au chaud chez vous. Et quand je dis « chez vous », je veux dire « dans vous » ! Nos corps sont littéralement envahis par les bactéries, et leur nombre a de quoi donner le vertige. Petite plongée dans nos entrailles… 10 contre 1 Notre organisme est un endroit idéal pour certaines bactéries : nous leur donnons un support pour se développer, et leur fournissons chaleur et nourriture. En plus de celles qui vivent sur notre peau, nos bactéries logent principalement dans notre système digestif (bouche, œsophage, estomac, colon) ainsi que dans le vagin pour mesdames. Ce sont tous ces organismes que l’on désigne généralement sous le terme poétique de « flore intestinale ». Qui sommes-nous vraiment ? Le chiffre a de quoi surprendre. [2] M. D. C.

date de 2013 mais met en lumière les études scientifiques de cette année là qui marque le top départ de la métagénomique la science actuelle qui étudie les bactéries de notre microbiote

Grand public

Redondant avec article de l'e-express by florencecrombecque Feb 22

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