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Open innovation et Intelligence collective : des outils pour repenser modèles économiques, produits et services

Open innovation et Intelligence collective : des outils pour repenser modèles économiques, produits et services
Des termes barbares ? Simplement tendance ? Ou de vrais outils pour les organisations qu’elles soient privées ou publiques ? La pratique me fait dire que l’Open Innovation et l’Intelligence Collective nous offrent des boulevards pour réinventer les modèles économiques de nos entreprises, repenser les services de nos institutions et co-concevoir les produits et services adaptés à nos besoins. Source : opensource.com L’Open Innovation est un terme adopté par Henry Chesbrough, professeur et directeur du Centre d‘Open Innovation au Haas Business School de l’Université de Californie. Le terme Intelligence Collective englobe une diversité de méthodes permettant aux participants d’un groupe de contribuer à un objectif commun avec leurs capacités cognitives. Ces deux notions n’ont pas été très présentes dans les pratiques du 20e siècle… Le 20e siècle : des méthodes marketing qui sont passées à côté de l’intelligence des consommateurs… que veulent vos clients? Related:  marketing amont InnovationIntelligence collectiveIntelligence Collective

Les initiatives d'innovation ouverte #open innovation# échouent | Conseils en marketing Un des participants à l’EMAC 2011 (de l’Université d’Amsterdam) présentait hier quelques faits sur les plateformes collaboratives comme MyStarbucksidea et Dell Ideastorm. MyStarbucksIdea a reçu un peu plus de 70000 suggestions et seules 300 environ ont été implémentées; à peine 0,4%. Il est par conséquent légitime de se demander quelle est la valeur de telles plateformes. Et bien honnêtement cette question me turlupine depuis longtemps et l’EMAC2011 a été l’occasion d’avoir une discussion en profondeur avec les meilleurs spécialistes de l’innovation. Quelques points positifs de ces plateformes méritent d’être mis en avant : les sociétés qui utilisent ces plateformes pratiquent une certaine forme de communication, ce qui est dans tous les cas meilleur que pas de communication du toutles entreprises peuvent récolter des suggestions leur permettant d’améliorer leurs produits et services Par contre, tous les participants s’accordent sur une série de points négatifs rarement abordés :

Koom : un site communautaire d'émulation collective Fondé par Jérôme Lhote et Alexis Delaporte, en mai 2012, Koom (qui signifie " rêve " en coréen) est une plate-forme de partage d'actions eco-citoyennes. L'idée ? Rassembler le plus d'internautes pour pousser une entreprise ou une collectivité à agir, grâce à l'émulation collective. Cette méthode, issue des sciences comportementales et connue sous le terme de " nudge " (pour " coup de pouce ") favorise le passage à l'acte, grâce au bouche-à-oreille en ligne. Concrètement Koom propose une multitude de bonnes actions, comme " donner son sang " ou " s'approvisionner en électricité 100% renouvelable ", " placer son argent dans l'épargne solidaire ", " donner une heure de son temps à un chômeur pour sa recherche d'emploi ". L'utilisateur, appelé " koomer ", s'inscrit et choisit un ou plusieurs engagements responsables. Des initiatives aussitôt répertoriées sur le site qui décrypte la stratégie " DD " de la collectivité (et facturées par les deux entrepreneurs). Repères Effectifs : 2

Carrefour : plus près de ses clients grâce au design – Interview de Philippe Picaud, directeur du design du Groupe Carrefour L’essentiel : Le design management peut contribuer à construire une LoveMark, y compris dans la distribution, autant qu’il peut aider à améliorer l’expérience client et le portfolio produits.Il est important d’avoir un équilibre entre une pratique du design en interne et des collaborations avec des designers externes, cela permet d’aller vite sur les projets et d’apporter des solutions créatives correctement adaptées et relayées en interne. Le groupe Carrefour a récemment prouvé la nouvelle prise en compte du design management dans sa stratégie avec le déploiement de son chariot « Mobi ». Cette réalisation tangible n’est qu’un signal visible de la profonde évolution qui se met en place chez le géant de la distribution, et qui correspond à une vraie conviction de la nécessité d’incorporer le design de la part du numéro un du groupe, Lars Olofsson. brand & identity : renouveau de la marque et définition de nouvelles marques. Q. : La « recette » est-elle la même que chez Décathlon ?

Intelligence Collective pour Dirigeants et Managers intelligence collective pour dirigeants et managers En 5 jours Offrez à votre organisation et à ses acteurs davantage d'implication, de responsabilité partagée, d'adhésion et d'innovation. L’Intelligence collective est une forme d’intelligence propre aux groupes, dépassant la somme des intelligences individuelles et des savoirs spécialisés qui la composent, tout en les intégrant. Vous pouvez activer ce potentiel de créativité, de coopération, de co-élaboration, de co-décision, … de maturation des relations interpersonnelles, pour le plus grand bénéfice de chacun et de l’ensemble, grâce à des approches simples, innovantes et rigoureuses. Objectifs Proposer et initier, dans votre structure, une nouvelle manière de fonctionner collectivement garante de plus d’innovation, d’inclusion, d’adhésion, d’implication, d’agilité pour une meilleure résolution des problèmes complexes nécessitant la gestion de la diversité des regards et expertises. Publics Pédagogie Programme Jour 1 Jour 2 Jour 3 Agenda

Lego’s $50 Million Open Innovation Failure The headline screams like a disaster. It’s not really that bad. Yes, Lego took a loss around that size when they decided to shut down their online game, Lego Universe, but they also learned some valuable lessons. Jyllands-Posten, a Danish newspaper, did a story on the closing of Lego Universe, a so-called Massive Multiplayer Online Game (MMOG). It was a good article with interesting comments from Lego executives that were useful to extract some lessons on (open) innovation that go beyond Lego. Lego admits they did things wrong with Lego Universe. Ok, the use of market research sounds fair enough, but Lego’s approach still highlights an important lesson on innovation. In this case, it not only created a barrier for using the game although it should be noted that successful MMOG’s use a similar model. I think companies need to find a proper balance on market research. The second lesson to extract on this story is that you cannot do everything by yourself.

Travail collaboratif : le pouvoir du tableau blanc Whiteboard Il faut absolument des « whiteboard » (tableau blanc) pour vos équipes agiles . Il faut en mettre plusieurs à disposition de vos collaborateurs. Ce simple outil ne nécessitant qu’un feutre et un effaceur permet d’être autant voire plus productif que des logiciels très pointus que peuvent utiliser habituellement les équipes. Ces tableaux permettent d’avoir une vraie visibilité sur le projet et ceci de manière physique. Extrêmement utile pour l’équipe, le tableau blanc permet de réaliser de nombreuses choses : afficher l’avancement d’un logiciel, lister les buggs, voir le découpage des tâches, informer sur les dates clés, réaliser des croquis de fonctionnalités, illustrer des idées, des questions … Il n’y a pas de limite à son usage ! Un emplacement Il faut définir un lieu qui représentera le « QG » de la collaboration de l’équipe. Les post-its En adéquation avec le tableau blanc, les post-it vont permettre d’avoir une visibilité sur le projet. La sensation Source : All about Agile

[If] Design - Association île-de-France Design - Blog: Naissance de designcode : un collectif de design managers pour promouvoir la création de valeur par le design pour l’entreprise Lors d'une conférence de presse à la CCIP le 22 novembre, les designers intégrés Anne Asensio, François Lenfant, Pierre-Yves Panis, Philippe Picaud, Gilles Rougon ont annoncé la naissance de leur collectif « designcode » destiné à démontrer que même et surtout en période de crise, le design transforme l’entreprise et est source de valeur. La démarche est particulièrement notable car c’est la 1ère fois que des design managers représentants de grosses entreprises interviennent ensemble et mettent leur vision et leur expérience du design (vu comme outil de stratégie d’entreprise) au service des entreprises, écoles et organismes divers, de façon ouverte et désintéressée. Dans le contexte actuel, le design management est un outil essentiel pour transformer la différence en préférence, aider l’entreprise à évoluer, et développer la compétitivité. Lire la synthèse complète de la conférence de presse sur le Go2prodblog.

Booster S’augmenter ? La réalité augmentée, qui enrichit fortement notre vision du monde depuis qu’elle s’est introduite dans nos vies, a inspiré ce néologisme pour désigner un nouveau paradigme qui pourrait transformer profondément la vision du management dans les entreprises. Cette technologie nous permet d’obtenir de l’information sur notre environnement immédiat, de l’analyser, Elle nous aide à être plus conscients, mieux renseignés et nous rend aptes à prendre de meilleures décisions. Chacun voit ainsi ses capacités techniques augmentées à un tel point que cela en devient ingérable. Nous sommes augmentés techniquement mais nous nous sentons diminués humainement car noyés, incapables de nous concentrer, voire de réfléchir, des capacités pourtant plus essentielles que jamais. Désormais, le manager dispose d’un nombre croissant d’Apps téléchargées sur sa tablette ou sur son Smartphone qui lui permettent d’augmenter ses capacités techniques et pratiques et sa perception de la réalité.

Le projet collaboratif comme outil commercial Pratique courante en matière d’open innovation, le projet collaboratif, permet de réunir un consortium d’entreprises et de laboratoires en vue de développer et commercialiser un produit ou procédé innovant. Les habitudes orientent la recherche des partenaires vers la technique. On cherche en effet à combler les besoins du projet en matière de R&D, d’ingénierie ou d’industrialisation ce qui est parfaitement légitime. On oublie souvent d’y associer les entreprises clientes et/ou utilisatrices. Ceci a plusieurs intérêts : le premier est de permettre la prise en compte des attentes du client et de les intégrer dans le cahier des charges. Il en effet fréquent de constater le manque de confrontation du concept développé à la réalité du client/utilisateur. Le second intérêt est d’assurer automatiquement les premiers débouchés commerciaux et d’assurer une meilleure visibilité sur le compte d’exploitation prévisionnel La bonne porte d’entrée se situe plutôt du coté des services R&D ou innovation.

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