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DemocratieParticipative:AccueiL

DemocratieParticipative:AccueiL
Ces fiches et le document introductif sont destinées à apporter des outils à ceux qui organisent des réunions pour qu'elles soient les plus participatives et démocratiques possibles, tout en y ajoutant rigueur et efficacité. Cet ouvrage a été élaboré à partir de l'expérience de différents acteurs du réseau Ecole et nature et des réseaux territoriaux d'éducation à l'environnement. Il s'adresse en priorité à des professionnels de l'animation, mais peut être aussi utilisé par tout autre organisateur de réunion. La démocratie participative est un système de gouvernance responsabilisante qui permet de concilier le respect des points de vue de toutes les personnes concernées par un sujet, tout en s'organisant pour obtenir un bon niveau d'efficacité immédiate. La mise en pratique des méthodes décrites dans ces fiches devrait permettre aux organisateurs de réunions d'atteindre leurs objectifs, en particulier celui d'organiser de manière démocratique un processus décisionnel.

La conduite de réunion L’animateur effectue une tâche complexe en favorisant la progression du groupe vers ses buts. Il doit savoir gérer l’ensemble des processus qui s’établissent dans les différentes étapes de la vie d’un groupe. (important : voir les présupposés liés à la communication dans les groupes) Les styles de conduite de groupe l’animation autoritaire qui décide des buts, des moyens et de la répartition des tâches entre les membres du groupe sans tenir compte de ce qu’ils pourraient penser. Deux fonctions pourraient caractériser l’animateur d’un groupe : fonction de production (accompagnement de la tâche)fonction de régulation (processus du groupe). Il doit réussir la difficile tâche de favoriser la cohésion du groupe, tout en sachant que trop de cohésion inhibe la créativité et l’innovation, et entraîne une certaine uniformisation des idées et propositions. L’animateur augmentera la force de proposition et d’expression du groupe par : L’animateur augmente la force de cohésion d’un groupe par : Qui ?

Participation (politique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La participation désigne les procédures, démarches ou tentatives faites pour donner un rôle aux individus dans la prise de décision affectant la communauté ou l'organisation dont ils font partie. La participation, représentant tout à la fois l’outil le plus basique et le plus complet de la démocratie participative, consisterait ainsi à prendre part[1] Cette notion s'applique à de nombreux domaines variés: Au niveau le plus général, ceux relevant de la gouvernance, de la démocratie participative, de la citoyenneté ou encore de l'écocitoyenneté. À des niveaux plus restreints, ceux relevant de la gestion d'organisations, d'entreprises, d'associations ou de groupes de base. En sciences politiques, la participation est un terme général recouvrant les différents moyens par lesquels les citoyens peuvent contribuer aux décisions politiques. La consultante américaine Sherry R. Si Sherry R. 1. 2. 3. 4. 5.

Plan d’action national L’élaboration du plan d’action national En rejoignant le Partenariat pour un Gouvernement Ouvert (PGO) en avril dernier, la France s’est engagée à élaborer, en concertation avec la société civile, un plan d’action national. Celui-ci a été publié et transmis au PGO en juillet 2015 et couvre la période 2015-2017. Conformément au fonctionnement du Partenariat, une première auto-évaluation sera réalisée en juillet 2016. Cet exercice permettra ainsi de venir nourrir le 2e plan d’action de la France. L’année suivante, en juillet 2017, les rapporteurs indépendants nommés par le Partenariat, publieront un bilan de l’élaboration et de la mise en œuvre du plan. Le premier plan d’action national pour la France comporte 26 engagements qui reposent sur 4 axes : Rendre des comptesConsulter, concerter et coproduire l’action publiquePartager des ressources numériques utiles à l’innovation économique et socialeOuvrir l’administration Les grandes étapes et rendez-vous ont été les suivants :

"Open gov" : comment faire progresser la transparence de l’action publique et la participation citoyenne ? Dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne, le montant moyen des impôts perçus en pourcentage du PIB est nettement inférieur au reste du monde. La mise en œuvre d’efforts visant à améliorer la perception des impôts pourrait générer les ressources requises. Ainsi, 34,1 % du PIB des pays riches provenaient de leurs impôts en 2011. Dans les pays à faibles revenus, en revanche, les impôts ne représentent en moyenne que 13 % du PIB. L’opacité financière permet de cacher des actifs qui seraient normalement soumis à des taxes. Une analyse de l’ONG ONE révèle que, en 2013, 3200 milliards de dollars (2400 milliards d’euros) d’actifs non déclarés provenant de pays en développement étaient détenus dans des paradis fiscaux offshore. Quel rôle peut jouer la France ? Cette proposition que la société civile porte depuis plus de 10 ans, appelée « reporting pays par pays » vise à mettre en lumière les transferts artificiels de profit et les pratiques d’évasion fiscale les plus agressives.

Grenoble lance un droit d’interpellation "qui donne du pouvoir d’agir" Le nouveau « droit d’interpellation » grenoblois, imaginé par la Ville de Grenoble, a été baptisé « dispositif d’interpellation et de votation d’initiatives ». Il devrait être voté lors du conseil municipal du 29 février prochain. Ses modalités sont particulièrement audacieuses. « Le système a été pensé pour être engageant, afin qu’il donne du pouvoir d’agir » expliquait Pascal Clouaire, adjoint à la démocratie locale, samedi 23 janvier, lors des Assises Citoyennes (acte 2). « Il y a deux chiffres clés à retenir : 2000 et 20 000 » poursuit-il. Pour qu’une pétition soit prise en compte, son auteur devra réunir seulement 2000 signatures. Mobilisation imprévisible « C’est une mesure extrêmement ouverte et qui fait sens », commente Loïc Blondiaux, professeur de sciences politiques et expert de la démocratie participative. « On va recueillir des propositions et aussi des problèmes ! Les règles du jeu pourront évoluer…

Mobiliser les quartiers populaires Le community organizing suscite un réel engouement en France depuis quelques années chez tous ceux qui s’intéressent aux quartiers populaires. Des colloques ont été organisés, des rapports lui ont été consacrés, et il fait l’objet d’un intérêt croissant dans les milieux du travail social et de la politique de la ville en quête de renouveau. Les travaux en langue française sur la question sont pourtant rares, à l’exception de la référence à Saul Alinsky, père fondateur de cette mouvance, qui a fait l’objet de plusieurs ouvrages récents. Cet engouement français fait suite au retour en grâce de la pratique aux États-Unis, l’élection de Barack Obama en 2008 ayant contribué à redonner de l’attrait à une pratique jusqu’alors peu visible, voire jugée désuète. Distinguer le community organizing du développement communautaire : un rapport conflictuel aux institutions Conditions de la mobilisation et représentation symbolique des quartiers marginalisés Une importation française ? J. M. H. T. S. M.

Pour des pratiques participatives qui vivifient la démocratie représentative « Plutôt que d'aggraver les dialogues de sourds ou de braquer les sentiments des élus en opposant la démocratie participative à la démocratie représentative, la démonstration peut être faite de renforcer par la concertation, à la fois, la légitimité de la représentation élue, la prise en compte des idées tirées de l’expertise d’usage populaire, l’applicabilité et la solidité des décisions. » Par Pierre Zémor, conseiller d’Etat honoraire, ancien président de la Commission nationale de concertation et de la Commission nationale du débat public. Il y a deux manières de donner la parole au peuple. Un pouvoir peut se contenter de faire, quand bon lui semble, un sondage, voire un référendum, sur une question plus ou moins simplifiée ou, pourquoi pas, soumettre un avis au résultat d’un quiz diffusé par les médias ou sur internet. On peut ainsi court-circuiter un peu plus les élus de la démocratie représentative et négliger les corps intermédiaires. Nouvelles légitimités La CNDP, et après?

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