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Pascaline

Pascaline
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Blaise Pascal est l'inventeur de la machine à calculer[1],[2]. Initialement dénommée machine d’arithmétique, elle devint roue pascaline puis enfin pascaline[3]. C'est en 1642, à l'âge de dix-neuf ans, qu'il en conçut l’idée[4], voulant soulager la tâche de son père qui venait d’être nommé surintendant de la Haute-Normandie par le cardinal de Richelieu et qui devait remettre en ordre les recettes fiscales de cette province[5] ; elle permettait d’additionner et de soustraire deux nombres d'une façon directe et de faire des multiplications et des divisions par répétitions. C'est en 1645, après trois ans de recherche et cinquante prototypes, que Pascal présenta sa première machine en la dédiant au chancelier de France, Pierre Séguier[6]. La pascaline fut la seule machine à calculer opérationnelle au XVIIe siècle[11] car elle utilisait des rouages à lanterne que Pascal avait miniaturisés pour sa machine. Abaques[modifier | modifier le code] Related:  histoire des automates des robots

Tortues de Bristol Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Comportement[modifier | modifier le code] Les tortues repéraient les sources de lumière de faible intensité dans les environs et tournaient autour d'elles. L'invention des tortues électroniques incita de nombreux chercheurs à développer la vie artificielle. Lien externe[modifier | modifier le code] Texte illustré sur Machina Speculatrix les premières tortues de Grey Walter Portail de la robotique Blaise Pascal Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Pascal. Blaise Pascal Philosophe et scientifique Époque moderne À 19 ans[1], en 1642, il invente la calculatrice mécanique[2],[3] et après trois ans de développement et 50 prototypes, il la présente à ses contemporains en la dédiant au chancelier Séguier[4]. Mathématicien de premier ordre, il crée deux nouveaux champs de recherche majeurs : tout d’abord il publie un traité de géométrie projective à seize ans ; ensuite il développe en 1654 une méthode de résolution du « problème des partis » qui, donnant naissance au cours du XVIIIe siècle au calcul des probabilités, influencera fortement les théories économiques modernes et les sciences sociales. Après une expérience mystique qu'il éprouva à la suite d'un accident de carrosse en octobre 1654[6],[7], il se consacre à la réflexion philosophique et religieuse. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] T. Les professeurs M.

Pascal's calculator A Pascaline, signed by Pascal in 1652 Blaise Pascal along with Wilhelm Schickard was one of two inventors of the mechanical calculator in the early 17th Century. Pascal made his invention in 1642.[1] He was spurred to it when participating in the burden of arithmetical labor involved in his father's official work as supervisor of taxes at Rouen.[2] First called the Arithmetic Machine, Pascal's Calculator and later Pascaline, his invention was primarily intended as an adding machine which could add and subtract two numbers directly, but its description could, with a bit of a stretch, be extended to a "mechanical calculator, in that at least in principle it was possible, admittedly rather laboriously, to multiply and divide by repetition. Pascal went through 50 prototypes before presenting his first machine to the public in 1645. Pascal was also influential since he sought to commercialise his machine (albeit with only limited success). History[edit] Precursors[edit] Achievements[edit]

Le métier à tisser Jacquard L'origine de l'invention L'ancêtre de la plupart des ordinateurs "mécaniques" est une invention française : le métier à tisser Jacquard. Joseph Jacquard était le fils d'un tisseur de soie Lyonnais, et hérita de l'entreprise de son père, mais celle-ci allait mal, et fit bientôt banqueroute. Pour gagner sa vie, il commença à restaurer de vieux métiers à tisser. Le succès L'invention faillit disparaître dès sa naissance, détruite par les tisseurs traditionnels qui craignaient de perdre leur emploi au profit de cette machine. Une chaine de cartes perforées d'un métier à tisser Jacquard La postérité dans l'informatique Et lorsque, dans les années 1830, Charles Babbage cherchait une solution pour commander son Analytical Engine, le premier engin à introduire les concepts modernes de l'informatique, il trouva la réponse dans les métiers à tisser Jacquard, et leurs cartes perforées.

Calculatrice Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les calculatrices mécaniques[modifier | modifier le code] En 1645, la première machine à calculer, introduite au grand public, la Pascaline, fait son apparition. En 1673 Leibniz présente une machine où une partie mobile se décale à chaque fois d'un cran vers la gauche (comme pour une multiplication à la main) . En 1820, Thomas de Colmar invente la première machine à calculer industrielle, l'Arithmomètre, et la commercialise en 1851. Vers 1850, l'anglais Charles Babbage conçoit la Difference engine, prévue pour calculer des fonctions polynomiales et tabuler les résultats [1]. Vers 1901, les premières machines à dix touches font leur apparition aux États-Unis . Entre 1820 et 1940, des milliers de brevets[3] sont pris pour des machines mécaniques, actionnées manuellement ou grâce à un moteur électrique. Machine à calculer électromécaniques[modifier | modifier le code] Les calculatrices électroniques[modifier | modifier le code]

von Neumann Accomplishment No. 2: John von Neumann and The Foundations of ‘Artificial Intelligence’ That John von Neumann is the inventor of the modern computer, is a myth. The conditions of World War II might explain why an erroneous picture has arisen about the development of the computer. But they do not explain how this mistake endured through the 1950s and 1960s, and blossomed into the myth which prevails today. Von Neumann claims in the Introduction to the book, “What is at stake is an attempt to find a way of understanding the nervous system from the standpoint of the mathematician.” So, von Neumann says, in fact: “I am interested in a speculation about a way which one might take, to contribute to understanding the nervous system with notions of logic and statistics.” The essential content of the book can be summarized briefly, as follows: Von Neumann describes the knowledge available at that time about computers. Next, von Neumann describes the human nervous system. Notes 1. 2. 3.

Les trois automates (1768-1774) L'Ecrivain, le Dessinateur et la Musicienne réalisés par Pierre Jaquet-Droz et Henri-Louis Jaquet-Droz 04.03.2014 | Dans cet article je vais vous présenter cette petite marque Suisse assez méconnue et deux de leurs modèles. « Zeitwinkel » signifie en allemand « angle horaire », une mesure qui sert à calculer l’« heure locale vraie », c’est-à-dire l’heure mesurée en un certain lieu avec un cadran solaire. Comptomètre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Comptomètre ST (Super Totalizer) avec résultat intermédiaire de 1930 Prototype du premier calculateur électronique distribué par la compagnie anglaise Sumlock Comptometer Ltd, une division de Bell Punch Company Inventé aux États-Unis par Dorr E. La machine possède un levier, mais il n'est utilisé que pour sa remise à zéro. Depuis sa commercialisation en 1887, il est amélioré constamment; d'abord en le rendant plus fiable et plus rapide, puis avec un modèle électro-mécanique vers 1935 et surtout, en 1961, il devient le premier calculateur mécanique à recevoir un organe de calcul à tube électronique. Historique[modifier | modifier le code] Une des toutes premières Woody (vers 1887) Origines[modifier | modifier le code] Le comptomètre est l'évolution de la pascaline de Blaise Pascal inventée en France en 1642, modifiée en arithmomètre de Hill[3] breveté aux États-Unis en 1857. Première machine[modifier | modifier le code] la boite de macaroni (1885)

théorisation de l'informatique (1h54') Robot Unimates en 1961 chez GM en fonderie sous pression - Fonderie - Le blog technologie de la fonderie Le premier robot industriel fut installé pour le déchargement d'une machine à mouler sous pression chez General Motors aux Etats-Unis en 1961 pour sortir des pièces. Naissance du terme "robot"Le mot robot dérive du terme Tchèque Robota qui signifié travail compulsif.Le mot robot apparut pour la première fois en 1921 dans la pièce de théâtre "R.U.R." (Rossum's Universal Robots) mis en scène par le dramaturge tchèque Karel Capek. La pièce décrivait des robots humanoïdes détruisant leur créateurs humains, thème repris depuis dans la science fiction moderne. Premier brevet en 1954Le premier robot industriel remonte à 1954 quand George Devol déposa un brevet. Première apllication en 1961La première compagnie de fabrication de robot, Unimation Inc. , fut créée aux états unis par Joseph Engelberger en 1956. Premier robot Unimates en fonderie sous pression en 1961 chez GM Les successeurs d'Unimation Inc.Westinghouse racheta Unimation Inc. à Engelberger pour 107 million de dolars en 1983.

Calculatrice mécanique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Exemple de calculatrice mécanique : la Divisumma 24 d'Olivetti, datant de 1964. Le capot est retiré afin de faire ressortir le mécanisme de la machine. Les moteurs électriques sont à l’arrière Le nom machine arithmétique fut choisi par Blaise Pascal, et donc utilisé à partir de 1642 et pendant tout le XVIIIe siècle. Historique[modifier | modifier le code] Dessin de boulier ; le nombre représenté est 6 302 715 408). Origines[modifier | modifier le code] Des calculateurs analogiques sont construits aux époques antique et médiévale afin de réaliser des calculs astronomiques, comme la machine d'Anticythère ou l'astrolabe grecs (vers 150-100 av. Le XVIIe siècle[modifier | modifier le code] Siècle pivot[modifier | modifier le code] Le XVIIe siècle fut un siècle charnière dans l'histoire des machines à calculer. Premières machine à calculer[modifier | modifier le code] Aide au calcul[modifier | modifier le code] XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Bernard Stiegler : « Ces abominables tueries peuvent s’expliquer par la dérive de nos sociétés » | Lewagges Francisco Goya : "Le sommeil de la raison engendre des monstres" (détail), 1797-1798 Nous publions ci-dessous le texte du philosophe Bernard Stiegler paru dans le journal Le Monde du 29 mars 2012 à propos de la monstrueuse tuerie de Toulouse. Il prend le contre-pied de cette volonté de nous dire Circulez, il n’y a rien à comprendre. NB : Le « rapport Meadows » qu’il évoque est le rapport sur les limites de la croissance commandé par le Club de Rome en 1970 « On entend dire, après l’effroyable affaire Merah, que le monstrueux ne connaît pas d’explications. Il y a évidemment un lien entre les massacres commis par Richard Durn (Nanterre, 2002), Anders Breivik (Oslo et l’île d’Utoya, 2011) et Mohamed Merah – et il est très dommageable de ne pas vouloir en entendre parler quand on prétend exercer des responsabilités publiques et civiles. L’exploitation des automatismes psycho-technologiques qui détruit cette éducation conduit à la ruine économique.

1739 Le canard de Jacques de Vaucanson - Histoire des automates et des robots Notre curiosité du jour est un canard mécanique en cuivre doré, capable de boire, de manger, de digérer et même de déféquer. Un mécanisme programmable lui permet également de cancaner et de barboter comme un véritable oiseau aquatique. Il a été fabriqué en 1738 par l'ingénieur grenoblois Jacques de Vaucanson (1709-1782). Une exposition lui ai consacrée au Musée Dauphinois jusqu'au 31 décembre 2011. Dans ses Chroniques à travers l’Allemagne et la Suisse (Berlin et stettin, 1783, I, p. 284), Ch.

Microprocesseur Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un microprocesseur est un processeur dont tous les composants ont été suffisamment miniaturisés pour être regroupés dans un unique boitier. Fonctionnellement, le processeur est la partie d’un ordinateur qui exécute les instructions et traite les données des programmes. Description[modifier | modifier le code] Jusqu’au début des années 1970, les différents composants électroniques formant un processeur ne pouvaient pas tenir sur un seul circuit intégré, ce qui nécessitait d'interconnecter de nombreux composant dont plusieurs circuits intégrés. Cette miniaturisation a permis : Les principales caractéristiques d'un microprocesseur sont : Tout ceci est théorique, dans la pratique, selon l'architecture du processeur, le nombre de cycles d'horloge pour réaliser une opération élémentaire peut varier d'un cycle à plusieurs dizaines par unité d'exécution (typiquement une sur un processeur classique). Histoire[modifier | modifier le code]

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