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Musée de Carnac

Musée de Carnac
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Musée de la Préhistoire de Vassieux en Vercors Mélusine & Pressine : fées serpents de l’ère matriarcale & mères bâtisseuses des mégalithes Textes de Françoise Vandenberghe, diplômeé en histoire et géographie : Licence, Maîtrise, DEA à Paris IV la Sorbonne, DESS d’Ingénierie de la Formation/chef de projet multimédia à Jussieu. Les fées matriarches La mère de Mélusine se nomme Pressine. Celle-ci interdit au père de la voir allaiter ses enfants. Ce qui veut dire que le père ne vit pas dans la famille de la mère et ne partage pas son intimité familiale. S’il transgresse cet interdit, il est enfermé dans une île perdue. Cependant le pouvoir appartient en dernier lieu à la mère, Pressine reprend donc la main. Etre serpente. Le culte sabbatique du serpent Cependant, les femmes mettent des conditions à ces nouveaux contrats, à ces familles d’un nouveau genre, où le mari et le père apparaissent. La spoliation de l’ancienne religion Il a dû se passer quelque chose de grave pour que le pouvoir féminin soit ainsi remis en question. De l’arme de chasse à l’arme de guerre L’initiation du fosterage Le meurtre fondateur de l’oncle maternel

Vénus paléolithique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Vénus. Historique des découvertes[modifier | modifier le code] La première statuette féminine découverte fut la « Vénus impudique » de Laugerie-Basse, mise au jour par le marquis de Vibraye en 1864. Dans les années suivantes furent mis au jour « la femme au renne » de Specia Laugerie-Basse, par l'abbé Landesque, et le « buste minuscule de femme » du Mas d'Azil, par Édouard Piette. Description[modifier | modifier le code] La plupart des Vénus paléolithiques semblent être des représentations féminines conformes à un certain nombre de conventions figuratives, voire à une stylisation ou à une schématisation. La question de la stéatopygie de certaines Vénus a fait l’objet de nombreuses controverses : le premier à aborder le thème fut Édouard Piette, découvreur de la Dame de Brassempouy et d’autres statuettes pyrénéennes. Répartition[modifier | modifier le code] Datation[modifier | modifier le code]

Musée de la Préhistoire finistérienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Musée de la Préhistoire finistérienne se trouve à Pors Carn en Penmarc'h (Finistère) Présentation[modifier | modifier le code] Sur 300 m² d'exposition, il présente ses collections d'environ 3000 objets archéologiques (bifaces, grattoirs, lames en silex, haches polies, pointes de flèche), illustrant la Préhistoire et la Protohistoire dans le Finistère et, de manière plus générale, dans l'Ouest armoricain. Il présente aussi des céramiques préhistoriques et protohistoriques, des épées, des haches, des poignards, des pointes de lances, etc... On peut aussi y voir deux nécropoles reconstituées, l'une de la période gauloise de la Tène, l'autre du Haut Moyen Âge. Historique[modifier | modifier le code] Ce musée est l'héritier de la "Société Archéologique de Bretagne" créée par Arthur de La Borderie en 1854 et de la "Société Archéologique du Finistère" créée en 1873 par René-François Le Men. Notes et références[modifier | modifier le code]

Carnac: Le Cairn de Kercado Ce monument se trouve sur la commune de Carnac (56340) dans le département du Morbihan. La région de Carnac est surtout connue pour ses Alignements de Menhirs, mais on y trouve également de nombreux dolmens & tumulus. Le Cairn de Kercado est situé derrière le château du même nom, au sud des alignements de Kermario. Ce monument est apparenté au type des "dolmens à couloir", un modèle architectural très répandu dans cette partie de la Bretagne. Autour du dolmen, à environ 4m de distance, on peut encore voir 27 menhirs de moins de 2m de haut, essentiellement du côté sud-ouest. Entrée du côté Est . Deux vues de l'intérieur du cairn La grande dalle de couverture qui constitue le plafond de la chambre comporte un symbole obtenu par piquetage de la roche. Vue de l'Est - Photo de Zacharie Le Rouzic (1925) . D'après les analyses au carbone 14 d'un charbon de bois provenant des fouilles de Z. Vue du sud - Photo de Zacharie Le Rouzic (1925) Datation: vers -4600 avant notre ère A proximité: .

Atelier de peinture de 100.000 ans Publiés récemment dans Science, des chercheurs sud-africains et norvégiens ont découvert en Afrique-du-Sud, des coquillages portant des traces d’un colorant à base d’ocre et datant de -100.000 ans. La trouvaille prouve la capacité d’Homo sapiens à concevoir et élaborer des mélanges complexes au moins 20.000 ans plus tôt que ce qui était connu jusqu’à présent. Une équipe internationale dirigée par Christopher Henshilwood, des universités de Witwatersrand, à Johannesburg (Afrique du Sud) et de Bergen (Norvège), a mis au jour, dans des sédiments vieux de 100.000 ans de la grotte de Blombos, en Afrique du Sud, deux coquilles d'ormeaux (utilisées comme récipients) maculées d’un colorant rouge, composé d'ocre, d'os et de charbon de bois, ainsi que des pilons et une ‘touillette’ en os. Soit les vestiges d’un véritable ‘atelier’ de fabrication de ‘peinture’. Avez-vous déjà partagé cet article?

Homme de Tautavel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Homme de Tautavel Crâne de l'homme de Tautavel ; fossile Arago XXI La Caune de l'Arago[modifier | modifier le code] Le Verdouble à proximité de la Caune de l'Arago ; on accède à la grotte en montant un chemin le long de la roche visible à droite sur la photo. Le site préhistorique de la Caune de l'Arago se trouve sur la commune de Tautavel, dans les Pyrénées-Orientales, dans une vaste cavité surplombant un cours d’eau pérenne, le Verdouble. Son remplissage, épais d'une dizaine de mètres, couvre la majeure partie du Pléistocène moyen et a fait l’objet de nombreuses tentatives de datations radiométriques parfois contradictoires[1],[2],[3]. Les principaux niveaux archéologiques se trouvent dans l’ensemble III (niveaux de « sols » D à G) et auraient un âge compris entre 300 000 et 450 000 ans. Interprétation phylogénique[modifier | modifier le code] Les restes découverts font l'objet d'interprétations taxinomiques différentes selon les auteurs :

Le mot du maire (tumulus de Goërem) Comme vous le savez, cette cérémonie des vœux pour l’année 2014 sera la dernière de notre mandature. Mais ce jour, je ne souhaite pas établir le bilan de cette période qui d’une part pourrait être fastidieux et d’autre part inappropriée compte tenu de la période électorale qui se présente. Dans les semaines à venir, il sera venu le temps de présenter notre bilan et nos perspectives. Mon propos de ce soir sera inhabituel. Après six années d’exercice du mandat de maire, je veux aujourd’hui partager avec vous quelques questions, des réflexions mais aussi des sentiments concernant notre avenir et celui de notre presqu’île. De quoi est-elle faite ? Ce sont ces interrogations que je souhaiterais, ce soir, partager avec vous. Pendant donc ces six dernières années, nous avons été marqués ensemble par plusieurs évènements et faits qui ont impactés profondément la commune : - La submersion marine de 2008 - La fermeture définitive du CELM en 2010 - L’arrêt quasi définitif de la pêche artisanale

L'art préhistorique, support de mémoire La préhistoire s’intéresse à des périodes et à des lieux d’où l’écrit est encore absent. Certains vestiges archéologiques ont pourtant un statut particulier puisqu’ils nous révèlent certaines des préoccupations non matérielles des hommes de cette époque. L’écrit se distingue principalement de l’oral par le fait qu’il permet de garder en mémoire, de conserver ce qui sans lui tomberait dans l’oubli, que ce soit le récit d’un événement, le dénombrement d’une quantité, un rappel cérémoniel, une généalogie… Les hommes du Paléolithique supérieur ont très tôt disposé des mêmes capacités mnésiques que les nôtres. Ils maîtrisaient déjà des techniques complexes, pour la fabrication de leurs outils par exemple, qui supposaient un long apprentissage ainsi qu’une transmission de compétences de génération en génération. Ces techniques exigeaient des capacités de mémoire de travail et de mémoire à long terme communes à tous les Homo sapiens (1). Un système complexe de signes partagés Sophie A.

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