
Discours de Bayeux Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les discours de Bayeux sont deux discours prononcés par le général de Gaulle dans le contexte de la Libération, après le débarquement de Normandie en et dans l'immédiat après-guerre en . Ils ont été prononcés sur la place publique située à proximité de la sous-préfecture de Bayeux (ancienne place du château, dénommée depuis 1946 Place de Gaulle)[1]. Premier discours de Bayeux[modifier | modifier le code] Quelques jours après le débarquement de Normandie, le général de Gaulle souhaite symboliquement poser le pied sur son sol natal pour rencontrer les Français dans une des premières villes libérées. Il souhaite aussi déjouer les intentions américaines de créer une monnaie en Europe sous leur influence. Arrivé à Bayeux le , il prononce un discours dans cette ville, avant d'aller pour la première fois aux États-Unis pour rencontrer des scientifiques français qui travaillent sur la force nucléaire, et Franklin Roosevelt.
Gouvernement provisoire 1944-1946 République française[1],[2],[3]Gouvernement provisoire de la République française -2 ans, 4 mois et 24 jours Devise : « Liberté, Égalité, Fraternité » Hymne : La Marseillaise Territoire de la République française en vert foncé, de ses protectorats en vert intermédiaire et des territoires allemands et autrichiens occupés par la France en vert clair. Territoire de la République française en bleu foncé, de ses colonies et ses protectorats en bleu clair, mandat français sur la Syrie et le Liban en vert. Entités précédentes : Le GPRF considéra « illégitime, nul et non avenu » le régime de Vichy qui s'acheva le , par l’exil du maréchal Pétain pour l'Allemagne, ainsi que son reliquat de Commission gouvernementale de Sigmaringen qui prit fin le par l’arrestation de Pétain. Pendant ces deux années, quatre gouvernements provisoires dirigés respectivement par Charles de Gaulle, Félix Gouin, Georges Bidault puis Léon Blum se sont succédé. Création[modifier | modifier le code]
Lois Jules Ferry Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Ferry. Lois Jules Ferry 1881-1882[modifier | modifier le code] L'obligation d'instruction[modifier | modifier le code] C'est une obligation d'instruction et non de scolarisation, l'article 4 indiquant que l'instruction peut être donnée dans les établissements d'instruction, les écoles publiques ou libres ou dans les familles. Contexte des lois Ferry[modifier | modifier le code] Les lois de l'enseignement de Jules Ferry sont aussi fondées sur la conviction qu'une éducation permet l'introduction progressive des idées républicaines dans les régions de France les plus isolées. Conséquences des lois Ferry[modifier | modifier le code] L'enseignement est donné en français, diffusant ainsi à l'échelle du territoire national l'usage d'une même langue. Références[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Laïcité en France Liens externes[modifier | modifier le code]
Trente Glorieuses Les Trente Glorieuses est un chrononyme rétrospectif désignant la période de forte croissance économique et d'amélioration des conditions de vie qu’a connue la grande majorité des pays développés, membres pour la plupart de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), entre 1946 et 1975. L’expression a été créée par Jean Fourastié[1] en 1979 en rappel des Trois Glorieuses. Les Trente Glorieuses furent une révolution, certes silencieuse, mais porteuse en réalité de changements économiques et sociaux majeurs, qui ont marqué le passage de l’Europe, quarante années après les États-Unis, à la société de consommation. Le cas de la France permet de saisir en particulier le sens du sous-titre du livre de J. Après un début difficile, les vingt-huit ans qui séparent la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945, du choc pétrolier de 1973 se caractérisent par : Déroulement général[modifier | modifier le code] Pays concernés[modifier | modifier le code] Croissance modérée :
Quatrième République Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. République françaiseQuatrième République 1946 – 1958&&&&&&&&&&&0437411 ans, 11 mois et 21 jours Ce nouveau régime républicain connaît de sérieuses difficultés pour dégager des combinaisons politiques stables, l'essentiel du pouvoir étant détenu par une Assemblée nationale au sein de laquelle ne se dégage pas de majorité claire. La formation de la Quatrième République[modifier | modifier le code] Les origines de la Quatrième République[modifier | modifier le code] La première Assemblée constituante[modifier | modifier le code] Projection graphique de la composition de la première Assemblée constituante issue des élections législatives de 1945 PCF : 27,13 % des voix, 159 sièges MRP : 25,60 % des voix, 150 sièges SFIO : 24,91 % des voix, 146 sièges Radicaux & UDSR : 12,12 % des voix, 71 sièges « Modérés » (droite) : 9,04 % des voix, 53 sièges Autres : 1,2 % des voix, 7 sièges La deuxième Assemblée constituante[modifier | modifier le code]
Morts pour la France de la Première Guerre mondiale Plus de 1,3 million de militaires décédés au cours de la Grande Guerre et ayant obtenu la mention "Mort pour la France" figurent dans cette base de données. A l’occasion du 11 novembre 2014 et dans le cadre du centenaire du conflit, la direction des Patrimoines, de la Mémoire et des Archives met également à disposition les 95 000 fiches des soldats n’ayant pas obtenu la mention et composant le reste du fichier général. Ces fiches correspondent en partie à des cas non instruits pour l’obtention de la mention. Cette base a été constituée par la numérisation et l’indexation des fiches élaborées au lendemain de la Première Guerre mondiale par l’administration des anciens combattants et aujourd’hui conservées par le ministère de la Défense. La mention "Mort pour la France" est accordée, suivant certaines conditions, en vertu des articles L488 à L492bis du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre.
Cinquième République Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Cinquième République, ou Ve République, est l'actuelle forme du régime républicain en vigueur en France. Elle succède, le , à la Quatrième République, instaurée en 1946, et marque une rupture par rapport à la tradition parlementaire de la République française dans la volonté de renforcer le rôle du pouvoir exécutif. Mise en place[modifier | modifier le code] Des juristes ont argué que la mise en place de la Cinquième République s'est opérée selon une procédure non constitutionnelle et doit être considérée comme un coup d'État : en effet, la Quatrième République ne prévoyait pas la possibilité de modifier la constitution par référendum. Vers l'élection du président au suffrage universel[modifier | modifier le code] Un référendum est organisé en 1962 par le président de Gaulle pour modifier à nouveau le mode d'élection du président de la République. L’élection du président au suffrage universel conduit à la personnification du pouvoir.
Orthodoxie Le terme « orthodoxe » vient du grec όρθός orthós (droit) et δόξα dóxa (opinion). Au sens littéral, le terme « orthodoxe » signifie donc « qui pense dans la bonne voie ». Plus largement : « ce qui est conforme à », « respectueux de la tradition ». À l'inverse, on entend par hétérodoxie tout ce qui diverge par rapport à cette présumée rectitude, ce qui la transgresse. L'orthodoxie opposée à l'hétérodoxie[modifier | modifier le code] Il est très difficile de définir les contours exacts d’une orthodoxie et d'une hétérodoxie. Religion[modifier | modifier le code] Christianisme orthodoxe[modifier | modifier le code] Comme de nos jours, pendant la « période indivise »[3], les tenants de l'orthodoxie étaient ceux qui soutenaient la consubstantialité du Verbe, ses deux natures et volontés[4]. Judaïsme[modifier | modifier le code] Au sein de l'orthodoxie religieuse juive se sont progressivement distinguées deux branches : les orthodoxes et les ultra-orthodoxes. Islam[modifier | modifier le code]
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