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Les médias contribuent-ils au débat démocratique ?  - Médias et démocratie Découverte des institutions

Les médias contribuent-ils au débat démocratique ?  - Médias et démocratie Découverte des institutions
<p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation.</p> Quelques dates clés 26 août 1789 : L’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen proclame : "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi". 29 juillet 1881 : En France, loi sur la liberté de la presse. Suppression de tout régime préventif, abandon du délit d’opinion et disparition de la censure. 18 novembre 1936 : Suicide de Roger Salengro, ministre de l’Intérieur du Front populaire, suite aux attaques de L’Action française et de Gringoire sur son action pendant la Première Guerre mondiale et ses origines juives. 29 juillet 1982 : En France, loi sur la communication audiovisuelle posant le principe de la liberté de l’audiovisuel. Quelques pistes de réflexion Exemple concret

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Gabriel Racle - Les chefs politiques et leur image - L'Express de Toronto Exposition Par Gabriel Racle – Semaine du 10 janvier au 16 janvier 2006 Dans une campagne électorale, comme celle que nous connaissons présentement, deux éléments clés interviennent, que l’on peut résumer en deux mots: le fond et la forme.

Fake News : beaucoup de collégiens et étudiants américains ne font pas la différence Depuis l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, il est beaucoup question de fake news, ces fausses informations à des fins de propagande, souvent pour discréditer le camp adverse, diffusées sur les réseaux sociaux et prenant l'apparence d'informations légitimes pour se glisser dans les flux d'actualité des utilisateurs des réseaux sociaux qui les partagent ensuite, créant une forme de propagande virale. Google et Facebook sont sous le feu des critiques pour leur manque de réaction et de moyens de protection vis à vis d'un procédé que le président sortant Barack Obama a qualifié de "danger pour la démocratie" dans la mesure où ces fake news peuvent influencer l'électorat en diffusant des informations erronées ne cherchant qu'à susciter une émotion de rejet ou de sidération pour discréditer l'adversaire. Mark Zuckerberg, patron de Facebook, a défendu sa plate-forme en affirmant qu'elle diffusait très peu de fausses informations. Source : Buzzfeed News

Médias sous influence ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Caroline Fourest De l'extérieur, l'accumulation des tensions politico-médiatiques donne le sentiment de "médias" sous influence. De l'intérieur, cette thèse agace par sa simplicité. D'abord, les "médias", ça n'existe pas. Twitter : gadget électoral ou outil de démocratie numérique Gilles Babinet, président du Conseil National du Numérique, lors d’une intervention à Sciences Po, relatait avec amusement les questions de certains hommes politiques qui se tournaient vers lui : « ah oui, c’est bien Twitter, disaient-ils. Il faut que je m’y mette ! Auriez-vous un bon bouquin à me conseiller ? » Rires dans la salle. Le choc générationnel. Par charité, Monsieur Babinet n’a cité aucun nom.

Contrôler son image, une question de survie en politique « Vous n’avez pas, monsieur Mitterrand, le monopole du cœur ! » Par cette phrase, prononcée en 1974 lors du débat d’entre-deux tours de l’élection présidentielle, Valéry Giscard d’Estaing tente, afin de rallier à sa cause un électorat plus large, de nier l’exclusivité que semblent avoir les partis de gauche d’une certaine proximité avec le peuple (d’où l’étymologie de “socialisme”). Plus généralement, cette phrase symbolise la volonté des hommes politiques de contrôler voire de changer leur image souvent stéréotypée. Trump et les manifestants, ou comment une fausse information tweetée devient crédible Une fausse information partie d’un compte avec 40 followers est arrivée, en quelques heures, à celui du président des Etats-Unis, en passant par la « blogosphère ultrapartisane ». LE MONDE | • Mis à jour le | Par Luc Vinogradoff Comment une « fausse » information – un objet écrit, visuel ou sonore – totalement ou partiellement inexacte devient-elle une « vraie » information aux yeux de ceux qui tombent dessus en ligne ? Pour l’expliquer, on peut se contenter d’un poncif, dire que les gens sont « bêtes » ou « qu’ils ne vérifient pas » et en rester là. Pour tenter de le comprendre, en revanche, on peut, comme l’a fait le New York Times, se pencher sur les canaux par lesquels passe cette « fausse information », recouverte progressivement de couches supplémentaires de véracité par le seul fait qu’elle est partagée.

Médias et influence Dire que les médias sont des outils d’influence est un truisme : après tout, ils sont faits pour agir sur notre psychisme et là réside leur pouvoir. Pour parler en termes du fameux « temps de cerveau humain », rappelons que la consommation de médias est en passe de devenir sa première activité lorsqu’il est éveillé. Selon une étude rendue publique par Médiamétrie en février 2008, la fréquentation moyenne des médias par jour chez les Français de plus de treize ans augmente de 6% par an depuis plusieurs années, au point d’occuper six heures de leur quotidien. Par semaine, cela fait plus que les trente-cinq heures réglementaires. Pour prendre les chiffres à la louche, nous regardons la télévision trois heures par jour en moyenne, les trois autres étant consacrées à la radio et à la presse. Pour le dire autrement neuf Français sur dix regardent la télévision tous les jours, 8 sur 10 écoutent la radio et lisent la presse et un peu plus d’un tiers surfe.

Les réseaux sociaux acteurs de la démocratie ? Emna El Hammi Blogueuse tunisienne Les réseaux sociaux, nécessaires mais pas suffisants Les réseaux sociaux ont contribué aux mobilisations qui ont donné le jour au printemps arabe, dans la mesure où ils ont permis de rapprocher des personnes, d’échanger des informations en temps réel et de faire circuler des mots d’ordre. De là à les considérer comme des acteurs démocratiques (majeurs) il y a un pas que l’on ne saurait franchir que si l’on réduit la démocratie à son versant «négatif» (la protestation, la dénonciation). Internet et la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse - Sénat Votée il y a 134 ans sous la IIIe République, la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse définit les libertés et responsabilités de la presse française, imposant un cadre légal à toute publication, ainsi qu'à l'affichage public, au colportage et à la vente sur la voie publique. Depuis plusieurs années, la liberté d’expression et la liberté de la presse évoluent à grande vitesse, trouvant sur Internet un espace d’expression illimité et sans frontières, dont le cadre juridique est encore en évolution. La liberté de la presse s’est tragiquement trouvée attaquée lors des attentats de Charlie Hebdo en janvier 2015. "Par l’attaque dont Charlie Hebdo vient d’être l’objet, c’est toute la République, ses principes, son histoire, ses valeurs, qui sont atteints.

Sarkozy et Carla, couple "normal" et cool dans "Paris Match" : l'image qui tue Hollande Clap de fin de la séquence "Retour victorieux de Nicolas Sarkozy". C'est en une de "Paris Match" cette semaine. Toute séquence politique écrite et racontée par Nicolas Sarkozy se termine en happy ending dans Match. Donc, Nicolas Sarkozy s'affiche dans l'hebdo chic du people avec Carla, son épouse. C'est la tradition.

La presse sous influence? La France est passée de la 38ème à la 45ème place au classement mondial sur la liberté de la presse publié chaque année par Reporters sans frontières La faute notamment à la loi sur le renseignement adoptée l’an dernier dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Mais c’est surtout la prise de contrôle des médias par de grands industriels ou banquiers qui explique ce classement peu reluisant. Les médias influencent-ils la politique ? Pendant l'élection présidentielle, François Bayrou dénonçait vivement le «matraquage médiatique» orchestré par les médias contre lui. De fait, le CSA avait relevé une «bipolarisation excessive au profit de deux candidats» sur «certaines chaînes» de télévision en décembre (Libération du 10 janvier). Bayrou proposait, s'il était élu, de faire voter plusieurs lois sur le sujet, visant en particulier à contrôler l'emprise des gros groupes industriels sur les médias. Pourtant, dans les discours où il dénonçait l'emprise des médias, le candidant ne manquait jamais de louer les électeurs, qui, selon lui, ne se laissaient pas prendre au jeu («Mais nous, Français, sommes un peuple de citoyens : nous ne céderons pas à votre matraquage»). On devrait s'y attendre : confrontés à des messages systématiquement tendancieux, les citoyens devraient sans doute être capables de redresser mentalement la balance. Qui a raison ?

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